Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 00:00

 

Sophie et Fabrice sont venus passer quelques jours de vacances chez Gilles, l'amant de Sophie, et sa femme Fanny. Fanny et Sophie deviennent vite très complices.

 

Suite du chapitre VII de cette belle histoire, publiée sur le blog de Fabrice, alias Lynx 33

 

http://communaute.voissa.com/blog/22976-lynx33-blog/

 

Fanny a fait des confidences très intimes à Sophie...

 


 

 

 

 

Elle trompait Gilles !

 

Oui, avec une femme, une de ses amies. C’est une relation qui avait commencé avant qu’elle rencontre Gilles et qu’elle n’a jamais pu interrompre. Cette amie est mariée et, comme elle, insatisfaite.

 

Comment as-tu réagi ?

 

 

J’étais étonnée, autant par sa confiance que par ce qu’elle venait de me dire. Je me suis aussi posé rétrospectivement des questions sur l’intérêt qu’elle me portait, sur sa façon de me faire des compliments sur mon physique. Tu sais que je ne suis pas attirée par les femmes. Ce que j’aime par-dessus tout, c’est la pénétration pure et dure. Je me suis même dit que je devrais avoir moins de scrupules en couchant avec Gilles. Après tout, je lui rendais service ! C’est vrai que j’étais surprise par cet aveu, même si je m’étais déjà posé des questions à son sujet. Je me suis montrée très ouverte et rassurante en lui disant que ce qui était important c’était notre épanouissement sexuel et que peu importait la manière d’y arriver. Je me souviens de son sourire quand je lui ai dit ça. Je l’ai serrée dans mes bras, mais sans la moindre ambiguïté. Sur le coup, j’ai pensé à lui parler de ma relation avec Gilles. Puis je me suis dit que ce qui les reliait était déjà bien fragile. De toute façon, Fanny ne se faisait pas d’illusion. Elle savait que ce qu’elle ne donnerait pas à Gilles, il irait le chercher ailleurs. Je me suis demandé, et je me demande encore, ce qui les fait rester ensemble. Je ne lui ai pas posé cette question. Si elle voulait m’en parler, elle le ferait. De mon côté, je me suis promis de faire ce qu’il fallait pour que Gilles apprenne à combler Fanny comme elle aime. Finalement, Fanny aurait été la compagne idéale pour Fabrice !

 

Revenons à votre soirée à Saint-Tropez. Que s’est-il passé après ces confidences ?

 

 

Nous avons trouvé un petit restaurant sympa à proximité du port. Le reste de la soirée a été très détendu. Les allusions étaient très souvent à connotation sexuelle et tout le monde semblait y prendre beaucoup de plaisir. Puis à un moment la discussion est venue sur la question de la climatisation. Fanny n’appréciait pas que la clim soit trop poussée, alors que Gilles prétendait ne pas arriver à dormir s’il faisait trop chaud. La conversation aurait pu sembler anodine, mais j’ai vite compris que cette histoire de clim était un élément de la stratégie de Gilles. Fanny nous a précisé que pour régler cette question, Gilles finissait sa nuit dans une chambre voisine de la leur, climatisée comme un frigo. Pour tout dire, Gilles et Fanny faisaient un gros câlin puis se séparaient pour le reste de la nuit. J’ai regardé Gilles qui m’a fait un petit signe de connivence. C’est à ce moment que j’ai compris que la chambre de refuge de Gilles serait celle que nous occupons, où qu’il voudrait que je le rejoigne dans la sienne. Futé ce Gilles, il avait tout planifié pour que nous puissions passer les nuits ensemble ! Fabrice n’avait pas réagi, il semblait songeur. Je lui ai demandé à quoi il pensait. Il m’a répondu en me murmurant à l’oreille « Je revois ta petite chatte tout pleine quand tu me l’as offerte tout à l’heure. Je n’arrête pas d’y penser »

 

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« Je revois ta petite chatte tout pleine quand tu me l’as offerte tout à l’heure. Je n’arrête pas d’y penser »

 

Cette vision l’avait vraiment impressionnée. Je lui ai glissé à l’oreille « Tu la verras encore souvent dans cet état mon chéri… » Après le repas, nous avons rejoins le parking en repassant par le port et son ambiance animée. Gilles tenait Fanny par la taille et semblait très amoureux. Quant à mon Fabrice, il restait dans ses pensées. Je crois que je lui avais offert le spectacle de sa vie. Quand je lui ai parlé de l’idée de Gilles au sujet de la clim, il est tombé des nues. Il n’avait pas vraiment suivi la conversation, ni saisi la subtilité de l’échange de chambre. Pour moi, c’était clair : j’allais me faire Gilles et je recommençais à en crever d’envie. Depuis qu’il avait évoqué cette possibilité, je sentais à nouveau le feu couver au fond de moi. J’étais obsédée au-delà de ce que je pensais.

 

Que s’est-il passé à votre retour à la villa ?

 

 

Il n’était pas loin de minuit et nous avons décidé d’aller nous coucher. Le signe que j’attendais de la part de Gilles est venu au moment de nous quitter. Fanny nous avait fait la bise et venait de rentrer. Gilles est venu vers nous et m’a dit « Je te rejoins dans ton lit d’ici une heure, si Fabrice est d’accord ». J’ai regardé Fabrice avec cet air de petite fille qui a envie d’un bonbon. Il me serrait contre lui très tendrement quand il a dit « On fera tout ce dont tu as envie ». L’affaire était entendue. Il me restait une heure à patienter.

 

Pourquoi une heure ?

 

 

Probablement pour donner le change à Fanny. Je dois t’avouer que je me suis demandé s’il allait la sauter avant de me rejoindre. J’avais un peu peur qu’elle ne l’épuise. J’avais besoin de toute sa vigueur.

 

Et tu sais s’il l’a fait ?

 

 

Je lui ai posé la question quand il est venu nous voir dans la nuit. Et bien, il l’avait fait, ce qui ne l’empêchait pas d’afficher une érection royale ! Je me rendais compte qu’il n’avait pas une perception très élaborée de la sensibilité féminine, car annoncer avec fierté que l’on vient te faire l’amour alors qu’on sort à peine sa queue d’une autre aurait pu susciter quelques tensions. A moins qu’il ne m’ait devinée dans mes faiblesses les plus grandes et compris que je n’attachais de valeur qu’à une chose, c’est qu’il bande pour moi et me prouve encore une fois combien il peut me faire jouir.

 

Raconte moi ce qui s’est passé cette nuit là.

 

 

Nous avons regagné notre chambre. Fabrice était fatigué et je n’étais plus très vaillante non plus. Pourtant, le fait de savoir que Gilles allait venir me permettait de garder tous mes sens en éveil. Fabrice est passé le premier à la salle de bain et s’est couché. Il me laissait la place pour ma préparation à la fête de l’amour. Car, bien qu’il soit fort tard et que la journée ait été éprouvante, je voulais être parfaite pour m’offrir à Gilles. Après une longue douche parfumée, j’ai passé de la crème sur tout mon corps, brossé longuement mes cheveux et soigné tous les petits détails qui faisaient de mon corps une véritable offrande.

 

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Je crois que je me serais plue dans un harem, à condition d’en être la favorite et qu’il y ait plusieurs sultans !

 

Après ce long moment, je me suis allongée nue sur le lit, à côté de Fabrice. Il ne dormait pas. Il s’est tourné vers moi pour me demander si j’étais excitée. Je lui ai répondu oui, en précisant que malgré la douche fraîche, mon minou était tout brûlant et à nouveau trempé. Il y a porté ses doigts qui n’ont pu que lui confirmer la chose. Fabrice bandait fortement, mais ne semblait pas vouloir me prendre. Il était aussi excité que moi et attendait la suite. Nous avons continué de discuter. Je lui ai fait part des confidences de Fanny qui ne l’ont qu’à moitié surpris. Il n’imaginait quand même pas qu’elle avait une « maîtresse ». Quand je lui ai dis que ce serait une femme comme elle qu’il lui faudrait, il m’a affirmé très spontanément qu’il n’y avait qu’une seule femme dans ses pensée, une femme capable de lui offrir le beau des spectacle, une salope dont tous les hommes rêvent. Je savais que Fabrice était fou de moi, au point de ne plus avoir envie d’autres femmes. Il me le confirmait et je me demandais pourquoi il pouvait tant aimer et désirer une femme qui le trompait sans s’en cacher.

 

Gilles est venu…

 

 

Il s’est fait attendre. A côté de moi, Fabrice bandait. Je jouais machinalement avec sa queue. Fabrice mouillait terriblement, signe de son extrême excitation. Je ne voulais pas le faire gicler afin qu’il profite au maximum du spectacle que j’allais lui offrir. J’avais posé ma tête sur son ventre et je regardais cette queue que je connaissais depuis si longtemps et dont je m’étais lassée. Pourtant, ce soir là, mon regard était différent. Dans ce lieu inhabituel, alors que je me préparais à de fortes émotions, je l’associais à tous les plaisirs que j’avais découverts depuis un an. Depuis combien de temps ne l’avais-je pas vraiment regardé ? Elle était terriblement dure. J’ai eu soudains envie de la lécher et de la prendre dans ma bouche comme si elle était celle d’un nouvel amant. Sa petite taille me permettait de la prendre entièrement dans ma bouche sans forcer sur les muscles de mes mâchoires. C’était agréable. Fabrice aussi trouvait cela agréable. Il me disait que j’étais douce et brûlante. Etait-ce à cause due contexte, je me rendais compte que je prenais du plaisir à cette caresse. Je jouais doucement avec cette queue, attentive au premier signe de crispation pour ne pas provoquer l’irréversible. Pendant un long moment j’alternais sucions et pauses avec beaucoup de douceur. Fabrice se laissait faire en me caressant les cheveux. C’est dans cette position que Gilles nous a surpris. La pièce était seulement éclairée par la pleine lune, mais les yeux s’habituent vite et Gilles nous voyant ainsi lovés est resté un moment à nous regardé sans rien dire. Libérant ma bouche de son occupation câline, j’ai pu lui dire de nous rejoindre. Il était entièrement nu, comme nous l’étions.

 

Vous êtes restés dans le registre de la douceur ?

 

 

Pendant un petit moment, oui. Nous avons laissé parler nos mains. Je sentais sur moi les mains caressantes de Gilles et Fabrice. Leurs baisers effleuraient ma peau. Par moment je sentais contre moi une queue dure, ne sachant alors laquelle elle était. Ils bandaient tous les deux pour moi. Allongée sur le dos, je me laissais aller à ce jeu sensuel, prélude à des moments plus intenses. Alors que Fabrice m’avait attiré contre lui pour m’embrasser à pleine bouche, j’ai senti la solide queue de Gilles qui s’insinuait entre mes cuisses. Je mouillais tellement qu’elle n’a eu aucune difficulté à se glisser en moi lentement. S’accrochant à moi, Gilles commença un lent va et vient alors que je continuais à embrasser Fabrice. Je me sentais bien. Déjà mon souffle s’accélérait. La seule « présence » de Gilles en moi me mettait dans un état second. Rapidement, je me retrouvais au dessus de Fabrice, tendant mes fesses à Gilles pour qu’il me prenne plus profondément. Mon visage contre celui de mon mari, je commençai à gémir tout en lui murmurant que c’était bon.

 

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Et ensuite ?

 

 

Je sentais que Fabrice partait en même temps que moi. Sans que j’y ai réfléchi, je lui ai dit « Attends, je te veux en moi » et je me suis écartée pour éviter de toucher son sexe au bord de l’explosion. Du coup, Gilles est sorti de moi et je lui ai dit « Je vous veux tous les deux en même temps ». J’avais un peu cassé l’ambiance, mais c’était salutaire pour Fabrice. Je lui ai demandé d’aller chercher le lubrifiant qui était dans ma trousse de toilette dans la salle de bain. Pendant qu’il y allait, je me suis mise sur Gilles et je me suis empalée sur sa queue. Très vite, nous avons retrouvé notre état d’excitation précédent. Quand Fabrice est revenu avec le tube, je lui demandé de me préparer. Je savais qu’il allait aimer. Je sentais ses doigts lubrifiant avec application mon petit trou pendant que je chevauchais Gilles. La sensation était très agréable. Je sentais un doigt de Fabrice pénétrer en moi alors que Gilles me pilonnait. Par amour ou par perversion, je ne sais pas, j’ai attiré Fabrice pour lui dire que je voulais qu’il me prenne dans mon petit cul comme j’avais fait avec Didier et Vincent. Je savais que l’évocation de ce moment allait le rendre fou. Fabrice semblait surpris. La sodomie ne faisait pas partie de nos habitudes. J’y avais pris goût avec Vincent, mais il savait que je réservais ce chemin à mes amants. Il ne s’est pas fait prier et j’ai vite senti sa queue se glisser en moi sans la moindre difficulté. Lui au moins ne me ferait pas mal… Je sentais bien ces deux sexes en moi et je retrouvais des sensations que j’avais éprouvées avec Vincent et Didier. Fabrice bougeait lentement. Lorsque nous reparlerons de ce moment, il m’avouera avoir été terriblement excité par le frottement tout proche que provoquaient les rudes pénétrations de Gilles et n’avoir pas pu y résister longtemps. Fabrice a eu du plaisir en moi et s’est retiré.

 

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Qu’a-t-il fait ensuite ?

 

 

Il s’est laissé glisser sur le sol, s’appuyant contre le lit pour sa tête soit toute proche de la mienne. Il a alors partagé par la vue et l’ouie les moindres signes de l’extase qui m’envahissait et du flot de mes jouissances. Gilles s’est déchaîné et je l’encourageais. Il me pilonnait jusqu’à ce qu’à l’orgasme, ralentissait sa cadence pour me laisser dans les vapeurs du plaisir, puis reprenait progressivement le rythme infernal qui me menait à l’orgasme suivant. Cette nuit là, Gilles m’a conduit là où jamais encore je n’étais allée… Quand il a enfin joui en moi, je ne savais plus rien de ce qui m’entourait. Seule la main de Fabrice crispée dans la mienne me rattachait au monde réel. Gilles venait de me révéler des sensations encore plus fortes. Jusqu’où allait-il aller ? Jusqu’où allions nous aller ? Quand il s’est retiré, je suis restée effondrée sur lit, haletante, transpirante, heureuse et comblée. Mes deux hommes se sont allongés à mes côtés. Je me suis endormie sans quitter le nuage où je flottais.

 

Et le reste de la nuit ?

 

 

Fabrice m’a dit que Gilles avait regagné sa chambre peu après, il devait être trois heures. Quant à moi, je me suis réveillée vers dix heures. J’étais lovée contre Fabrice qui me regardait ouvrir les yeux. Il faisait grand jour. Peu à peu les détails de la nuit me revenaient à l’esprit et ce souvenir me poussait à garder les yeux clos pour retrouver un peu du bonheur que j’avais éprouvé. Fabrice me caressait les cheveux en me murmurant qu’il m’aimait comme jamais. Nous avons reparlé de la nuit, de mon plaisir. Fabrice était heureux d’avoir pu me prendre comme il l’a fait, en même temps que Gilles. Il était aussi subjugué par ma jouissance. Il me disait qu’il avait eu peur que j’en meurs tellement j’étais partie. Il était certain que Fanny avait dû m’entendre jouir à l’autre bout de la maison.

 

Tu as finie par te lever ?

 

 

J’ai laissé Fabrice occuper la salle de bain afin de pouvoir rester encore sur le lit. Allongée sur le dos, je songeais à la révélation de cette nuit là, à la femme insoupçonnée que Gilles me faisait découvrir, aux sommets du plaisir que j’avais mis si longtemps à découvrir… Je regardais le soleil, je regardais Fabrice qui venait de sortir de la douche et je criais intérieurement « Gilles, Gilles, viens encore me prendre ! »

 

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Quand j’ai émergé, je sortais d’un long et beau rêve. Je me suis préparée et chantonnant et je suis descendu rejoindre Fabrice et nos hôtes. Quand je suis arrivée sur la terrasse, ils m’ont tous regardé comme une apparition. Fanny est venue vers moi pour me faire la bise en me disant « Tu devais être très fatiguée », puis en me soufflant à l’oreille l’air mutine : « Il faut dormir la nuit… ». Elle me dira un peu plus tard s’être réveillée vers 2h30 et avoir entendu mes gémissements. Elle m’a dit qu’elle trouvait ça très excitant et qu’elle m’enviait. Je sentais de plus en plus la fascination de Fanny pour ma sexualité. Ses questions très intimes, son intérêt pour mes aventures, ses nombreux compliments sur mon corps trahissaient une attirance troublante. J’étais à la fois flattée d’être une sorte d’icône pour cette fille qui avait encore bien des choses à découvrir et embarrassée par son intérêt trouble qui ne correspondait pas à mes penchants.

 

Quel était le programme de cette première journée ?

 

 

Relaxe… Les hommes étaient chargés de préparer le repas au barbecue. Fanny et moi sommes allés faire un tour au marché pour acheter des fruits. Nous étions comme deux sœurs. Nous avions prévu d’aller faire les boutiques toutes deux à Saint Raphaël en fin d’après-midi. Fanny voulait que je la conseille pour choisir des habits sexy car elle trouvait que mes goûts étaient experts dans ce domaine. Nous avons déjeuné sous la tonnelle vers 14h. La chaleur, le repas et ma nuit écourtée ont eu un effet soporifique et je suis montée dans la chambre pour faire une petite sieste. Les autres sont restés affalés dans des transats. Fanny avait proposé à Fabrice de lui montrer un ancien moulin tout à côté. Ils ont dû aller y faire un tour un peu plus tard, car Gilles s’est retrouvé seul.

 

Seul, mais avec toi !

 

 

Ce n’était pas prémédité ! Quand il est entré dans la chambre, j’étais assoupie. Ce sont ses caresses qui m’ont réveillée. Comme il ne cessait de me répéter, il avait toujours envie de moi et je savais que lui répondre avec franchise « Moi aussi ». Il a quitté son bermuda et s’est allongé contre moi, le sexe dressé. Contrairement à la nuit précédente, nous avons fait l’amour avec beaucoup de douceur. Il jouait de sa queue et de ses mains pour me pousser à la limite du plaisir. Nous ne pouvions pas nous éterniser car Fanny et Fabrice ne s’étaient pas absentés pour longtemps. C’est moi qui aie fini par lui demander de me donner ce que je voulais. Alors il a m’a prise comme j’aime et a rapidement provoqué mon plaisir. A ce moment, j’ai entendu la voiture qui remontait l’allée. Gilles continuait à me pilonner. Je lui ai dit « Viens, viens » Gilles continuait. J’entendais du bruit en bas. Fanny et Fabrice étaient de retour. Quand Gilles a déchargé en moi, je n’ai plus pensé à rien. C’était si bon de sentir ses spasmes en moi, de le sentir se déverser après m’avoir comblée. Nous n’avons pas eu le temps de profiter plus longtemps de l’agréable étourdissement qui nous prenait, car nous avons entendu des pas dans l’escalier. Comme Gilles se retirait, Fabrice est entré. C’était un flagrant délit !

 

Comment a réagi Fabrice ?

 

 

Ne me voyant pas en bas, pas plus que Gilles, il s’est tout de suite douté de ce que nous devions faire. Il s’en doutait dès qu’il est parti en laissant Gilles seul avec moi. C’est pour ça qu’il est monté tout de suite. S’il avait eu encore une petit un doute, le spectacle qu’il a découvert lui a immédiatement confirmé qu’il avait vu juste.

 

Qu’a-t-il vu ?

 

 

Il m’a vue allongée nu sur ventre, comme Gilles venait de me prendre. Gilles venait de quitter le lit, encore entièrement nu, couvert de transpiration, haletant, le sexe encore turgescent. Gilles lui a simplement « Je ne l’ai pas laissé dormir », ce à quoi Fabrice a répondu « Je m’en doutais. C’est ce qu’elle attendait ». Gilles a dit qu’il devait filer car Fanny allait se poser des questions. La complicité de ces deux là était vraiment surprenante !

 

Et alors ?

 

 

Fabrice s’est approché du lit et m’a regardé dans la position où Gilles venait de me combler. Je n’ai rien dit. Fabrice a quitté ses habits et il m’a longuement regardée. J’étais pleine de Gilles. Encore un peu dans les nuages roses du plaisir, je lui dis « Ta femme est une salope ». Il a répondu avec douceur « Je le sais et c’est pour ça que je l’adore ». Il regardait mon minou qui débordait, le sperme de Gilles et mon désir mouillaient encore mes cuisses.

 

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J’ai senti sa langue sur ma peau à cet endroit précis. Fasciné par le spectacle de mon abandon à un autre, pour la seconde fois, il s’y associait en se délectant de nos débordements. Je le laissais faire, heureuse de cette complicité. Fabrice se nourrissait de mon plaisir et de celui de Gilles.

 

La situation faisait le bonheur de Fabrice

 

 

J’en suis certaine et il ne se privait pas de me le confirmer. Nous ne pouvions pas nous éterniser. Fanny m’attendait pour aller faire les boutiques. Fabrice avait parlé d’un tennis avec Gilles. Je me suis préparée pour accompagner Fanny. Une petite douche, une tenue légère vite passée et j’étais prête. J’adore faire les boutiques de fringues !

 

Vous avez trouvé votre bonheur ?

 

 

On s’est bien amusée et on a fait beaucoup d’essayages.

 

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Je me suis encore achetée une jupette hyper sexy. Quant à Fanny, comme elle hésitait sur une robe un peu dénudée en disant qu’elle n’oserait jamais la porter, je la lui ai offerte. Nous avons ri comme des folles en imaginant la tête de Gilles quand elle la porterait pour sortir. Fanny a continué à se montrer très proche. Pour essayer une robe dos nu, je n’avais gardé que mon string. Fanny était avec moi dans la cabine et voulait absolument m’aider à passer la robe. Je sentais ses mains un peu trop insistante sur mes seins pour lesquels elle n’arrêtait pas de me complimenter. J’étais gênée et ne savait pas bien comment réagir. Puis nous nous sommes encore balader un peu en essayant de pas trop nous faire coller par les dragueurs qui nous repéraient facilement. Epuisées par tous ces essayages, nous nous sommes installés à une terrasse afin de nous reposer un peu et discuter.

 

Discuter de quoi ?

 

 

Nous avons très vite recommencé à parler de sexe. Fanny m’a reparlé de Vincent. Elle voulait que je lui dise ce qu’il m’apportait de plus que Fabrice. Je lui ai dit. Elle a paru surprise en me disant que ce qu’elle avait entendu la nuit précédente lui laissait penser que Fabrice me comblait. Je n’ai pas réagi. Puis, brusquement, elle m’a demandé comment je trouvais Gilles. Je me suis sentie mal. J’ai du bredouillé « Il est bel homme ». Fanny insistait « C’est ton type ? ». J’ai essayé de me sortir cette discussion, tout en me demandant encore une fois ce qu’elle savait vraiment.

 

- Pourquoi tu me demandes ça ?

- Pour savoir. Tu sais que tu impressionnes beaucoup Gilles ?

- Comment ça ?

- Il me parle souvent de toi et je vois bien que tu lui plais.

- Tu t’imagines ça !

- Non. Je lui ai demandé et il m’a dit que tu étais le genre de femme auquel aucun homme ne peut résister. Et toi, c’est quoi vraiment ton type d’homme ?

- C’est le genre Vincent

- Qu’est-ce qu’il a de plus que les autres ?

- Ses yeux… Puis il est grand... Et un super amant !

- C’est quoi pour toi un super amant ?

 

Sur le ton de la confidence, je lui ai expliqué ce que j’attendais d’un amant. Je lui ai parlé de l’endurance et de l’effet qu’il pouvait provoquer rien qu’en venant en moi. Fanny semblait fascinée et se montrait extrêmement curieuse. Comme elle voulait en savoir plus, je lui ai dit que j’aimais les hommes grands de partout. Fanny m’avait pris la main et riait.

 

- Tu aimes qu’ils en aient une grosse !

- Oui, plutôt. Pas toi ?

- Moi je m’en fiche un peu.

 

Puis elle s’est mise à rire. Je lui demandais ce qui lui arrivait. Elle m’a répondu tout de go : « Je pense à Gilles. Il est tellement fier de la sienne. Il faut toujours que je lui dise qu’il a la plus grosse. Alors je lui dis. En plus c’est vrai, mais à quoi bon. Ce n’est pas vraiment ce qui m’excite !». Puis se penchant vers moi, elle a ajouté sur le ton de la confidence : « Je lui préférerait une grande langue ! ». Nous avons ri comme des folles. Les gens autour de nous nous regardaient. Les mecs assis en face de nous, que nos cuisses bronzées et offertes faisaient baver, ne se doutaient pas de la nature de notre conversation… Puis Fanny est devenue plus sérieuse. Elle m’a redit que Gilles avait de gros besoins et qu’elle savait qu’il ne pourrait pas se contenter d’elle. Comme je lui demandais si elle était jalouse, elle m’a répondu qu’elle ne savait pas. Puis elle a ajouté que si Gilles devait la tromper, elle préférerait savoir avec qui, un peu comme toi avec Fabrice. Soudain elle m’a dit « Je suis sûr que Gilles va te draguer, je le vois bien déjà. Tu sais, avec toi, je crois que je ne serais pas jalouse ». Je me sentais à nouveau mal à l’aise. Se doutait-elle que nous venions de baiser ? Fanny a perçu mon trouble, alors elle m’a pris la main et m’a fait une bise sur la joue. Nous avons changé de sujet de conversation.

 

Il y a eu d’autres surprises durant cette journée ?

 

 

Plus rien de spécial. Nous avons passer du temps au bord de la piscine et dîner tardivement. Gilles avait décidé de nous sortir et voulait nous emmener en boîte. Je suis montée pour me changer. J’ai choisi une petite robe bleue électrique qui ne devait pas laisser mes hommes indifférents.

 

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Quand je dis « mes hommes », les premiers compliments sont venus de Fanny ! Je dois avouer qu’elle aussi était très séduisante avec la petite robe noire que je lui avais offerte, savant équilibre entre classe et provocation. Fabrice et Gilles étaient ravis et ne se privaient pour commenter notre style « allumeuses ». Nous sommes allés boire un verre, puis Gilles nous a conduit dans une boite. Il y avait énormément de monde. Nous avons trouvé un coin un peu à l’écart de la foule et du bruit. J’avais envie de danser. J’ai entraîné Fanny vers une piste et nous nous sommes laissés prendre par le rythme de la musique. Gilles et Fabrice étaient toujours assis et nous regardaient.

 

Comme je m’en doutais, la petite robe de Fanny se soulevait à chacun de ses mouvements et c’est probablement ce qui amusait nos mecs. En fait, j’ai su un peu plus tard que Gilles avait obtenu de Fanny qu’elle porte sa robe sans rien dessous, ce qui était particulièrement osé vu la sa longueur… Nous sommes allés chercher Gilles et Fabrice. Après nous être longuement défoulé, nous nous sommes retrouvés pour nous hydrater un peu et reprendre notre souffle. Il y avait de l’ambiance. C’est là que j’ai appris que Fanny ne portais rien sous sa robe, Gilles affirmant que tout le monde avait pu s’en rendre compte. Comme je semblais perplexe, Gilles a insisté pour que Fanny m’en donne la preuve. Elle l’a fait en me souriant… Elle a discrètement soulevé sa robe, découvrant un petit abricot tout lisse fort mignon. Puis elle dit « Et toi ? ». Fabrice a légèrement soulevé ma robe, révélant ma petite culotte et il a dit que j’étais pudique. Alors Fabrice s’est penché vers moi et m’a proposé de la quitter. Je trouvais que le jeu devenait chaud et je me demandais où ils voulaient en venir. J’ai proposé à Fanny de m’accompagner aux toilettes afin de savoir ce qu’elle pensait de tout ça. En fait, elle m’a avoué que c’était la première fois qu’elle sortait ainsi sans culotte. C’est Gilles qui lui avait demandé et elle ne l’avait fait que pour Gilles et… pour moi ! Comme je lui demandais pourquoi « pour moi », elle m’a sourit en disant « pour être comme toi, libre et provocante ». Nous avons fait un petit pipi et j’en ai profité pour retirer ma culotte. Ça me rappelait la soirée en boite un an auparavant, quand j’avais quitté ma culotte avant de sortir avec Gilles. L’évocation de ce souvenir m’a un peu excitée. Nous sommes revenues à notre table, mains dans la main comme deux complices que nous étions. Fabrice et Gilles nous regardaient, visiblement sous le charme.

 

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Je me suis assise de telle manière que Fabrice, Gilles et aussi Fanny puissent se rendre compte qu’il me manquait quelque chose. Les hommes m’ont regardé sans rien dire. Seule Fanny m’a dit que j’étais vraiment belle alors que je voyais son regard se porter avec insistance sur mon intimité.

 

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Alors j’ai enfoncé le clou en disant « Qui a dit que j’étais pudique ? » alors que je tendais ma culotte à Fabrice. Il ne s’est pas fait prier pour la prendre et la faire disparaître dans sa poche. Après ce petit moment de provocation assez agréable, j’ai pris Gilles par la main et je l’ai entraîné sur la piste. Fanny a fait de même avec Fabrice.

 

Gilles devait fantasmer ?

 

 

Je crois que nous étions tous un peu allumés avec des envies assez troubles. Mais quand Gilles se frottait contre moi, c’était bien plus qu’une envie trouble… Je lui ai dit que j’avais pensé à notre première nuit quand j’avais retiré ma culotte aux toilettes. Ce genre de confidences n’était pas fait pour le calmer. Il y avait beaucoup de monde sur la piste et nous nous sommes trouvés séparés de Fanny et Fabrice. Gilles en profitait pour ce montrer entreprenant, même si la musique n’avait rien de lascive comme l’année précédente. Nous étions en phase.

 

Tu veux dire que tu le rejoignais dans son jeu

 

 

Bien sûr. Ce soir là, comme à chaque fois que j’étais avec lui, j’avais envie et il le savait. A un moment, il m’a plaquée contre lui sans se soucier des gens qui nous entouraient. Je sentais son désir. Il m’a dit « Tu sais de quoi j’ai envie ». J’ai répondu sans hésiter « Oui, je sais. Et moi aussi ». Gilles m’a alors proposé de sortir prendre l’air. Sans attendre ma réponse, il m’a prise par la main et m’a entraînée vers la porte. A l’extérieur, il faisait encore très chaud, mais au moins il y avait de l’air et du calme. La pleine lune, le ciel étoilé, le chant des cigales, Gilles qui m’embrassait… Mais il y avait surtout cette envie qui ma taraudait. Nous étions sur le parking et il y avait des gens qui entraient et sortaient. Nous nous sommes un peu éloignés, jusqu’à une sorte de petit parc à peine éclairé par quelques lampadaires. Je provoquais Gilles en soulevant ma robe, geste explicite sur ce que j’attendais de lui.

 

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Un couple passait derrière nous, Gilles ne pouvait rien faire pour répondre à ma provocation. J’agitais ma petite robe comme une muleta et je savais mon taureau prêt à foncer. Mon petit jeu ne servait qu’à l’exciter, mais au final c’est bien lui qui planterait la banderille ! Gilles m’a attiré un peu plus loin. J’ai fait tomber son pantalon à ses pieds pendant qu’il empoignait mes fesses. L’endroit n’était pas très isolé. Je lui ai demandé de me prendre, de me remplir vite, sans chercher à me faire jouir. Mon plaisir je le trouvais dans la situation, dans la provocation, dans le risque d’être surpris à tout moment. Il m’a retournée et m’a prise par derrière. La position n’était pas confortable, mais je sentais bien ses coups de queue. Je ne pouvais pas crier, mais je lui disais « viens, viens »

 

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J’ai senti Gilles qui accélérait et il s’est soudain immobiliser en moi pour jouir. Les yeux clos, je ressentais chacun de ses spasmes en moi.

 

Vite fait ! Tu as dû rester sur ta faim.

 

 

Non. C’est ce que je te disais, cette fois mon plaisir n’est pas venu de mon ventre, mais de ma tête. J’aime les brèves étreintes lorsqu’elles se font dans ce contexte. Le problème a plutôt été le retour sur terre.

 

Pourquoi ?

 

 

Parce que Gilles m’avait remplie et bien remplie. Les mecs avec leur fantasme de femmes sans culotte n’ont aucune idée des aspects pratiques de la question. Je n’avais rien pour m’essuyer et je sentais mon minou se vider le long de mes cuisses. Ma robe allait être toute tachée. Non seulement Gilles n’avait rien pour m’aider, mais en en plus la situation semblait l’amuser ! Je ne pouvais pas rester comme ça et surtout je ne pouvais aller retrouver Fanny dans cet état. Le tissu de ma petite robe bleue marquait nettement toutes les tâches humides ! Alors j’ai demandé à Gilles de retirer son tee-shirt et je m’en suis servi. Il se débrouillerait si Fanny s’apercevait de quelque chose. L’amour dans la nature, c’est excitant, mais souvent accompagné de petits désagréments…

 

Gilles n’a pas bronché ?

 

 

Non, il semblait ravi. Il a remis son tee-shirt en me disant qu’il devrait le garder comme une relique… Nous sommes retournés dans la boîte. J’ai laissé Gilles rejoindre les autres et je suis allé aux toilettes pour me laver un peu et m’assurer d’être présentable. Quand je suis revenue à notre table, tout le monde me regardait ! Fanny m’a demandé si ça avait été agréable. J’ai eu un choc. C’est Fabrice qui renchéri : « Gilles nous a dit qu’il t’avait vu danser avec un beau noir et qu’il pensait que tu t’étais éclipsée avec lui ». J’ai secouée la tête en souriant et j’ai dit « En tout cas, ça m’a donné soif ». Il n’y a pas eu d’autres allusions à notre absence simultanée, mais je doutais fortement que tout le monde soit dupe. D’ailleurs Fabrice m’a dit à l’oreille « Tu faisais quoi ? ». Je lui ai dit que je lui raconterais quand on serait au lit, ajoutant « Tu vas aimer, c’était chaud ».

 

Et la suite de la soirée ?

 

 

Il se faisait tard et nous avons décidé de rentrer. Dans la voiture, personne ne disait rien. Gilles conduisait, Fabrice était assis à côté de lui. Moi, j’étais à l’arrière avec Fanny. Je repensais à ce qui c’était passé avec Gilles en fermant les yeux pour mieux le savourer. A ce moment, Fanny m’a pris la main et s’est appuyée contre mon épaule. Elle a seulement dit « Je suis bien comme ça ». Il était environ trois heures quand nous sommes arrivés et nous étions crevés.

 

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Comment s’est passée cette nouvelle nuit ?

 

 

J’étais convenue avec Gilles que nous ne nous verrions pas cette nuit là. Je lui avait longuement expliqué comment fonctionnait Fanny et il avait pour mission d’essayer de la combler comme elle aime. Il fallait que notre aventure soit aussi positive pour elle ! Nous nous sommes donc couchés avec nos partenaires respectifs. Fabrice avait hâte que je lui raconte ce qui s’était passé durant la soirée. Une fois au lit, je lui ai raconté mon escapade dans les moindre détails, y compris ses conséquences.

 

Il a aimé ?

 

 

Il a adoré. Il était tout excité. Il m’a prise, trop rapidement comme d’habitude. Mais cette fois, alors qu’il était encore en moi, il m’a demandé de lui raconter encore une fois, avec plus de détails. Je savais qu’il voulait que je lui parle encore du sperme de Gilles qui coulait le long de mes cuisses, que ça l’excitait au plus au point. J’ai repris ma description et je l’ai senti reprendre de la vigueur au moment où j’évoquais comment Gilles s’était vidé en moi et comment je me suis retrouvée toute pleine de lui. Il reprenait de la vigueur au moment de l’histoire où Gilles avait commencé à perdre la sienne. Je le sentais rebander en moi. Fabrice a toujours eu cette capacité de pouvoir bander facilement. Dommage qu’elle soit associée à celle de gicler tout aussi facilement… Il s’est mis à bouger, d’abord lentement, puis plus assurément. Mais ce soir là, je n’ai plus reconnu mon Fabrice. Il a tenu ce qu’il fallait pour que je prenne du plaisir. Il y avait bien longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien avec lui. Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre.

 

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Tu semblais te rapprocher de Fabrice.

 

Notre complicité était très grande. Il ne m’empêchait pas de prendre mon pied avec Gilles et se sentait plus détendu avec moi, comme libérer de cette obligation qu’il se donnait de me faire jouir. Du coup, nous étions mieux ensemble.

 

La nuit fut courte ?

 

Comme convenu, il n’y a pas eu de visite nocturne. Nous avons dormi jusqu’à plus de 10h. Quelqu’un a frappé à la porte. C’était Gilles avec le petit déjeuner sur un plateau. Fabrice s’était levé, mais moi je faisais semblant d’être encore endormie. Gilles a posé le plateau sur le lit. Je ne le voyais pas, mais je sentais ses yeux sur mes fesses.

 

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J’ai l’impression que le café a eu le temps de refroidir !

 

 

Fabrice a retiré le plateau en disant à Gilles que c’était plus prudent. Alors je me suis retournée et j’ai attiré Gilles vers moi en lui disant que c’est lui que je voulais pour mon petit déjeuner. Il s’est débarrassé de son short de bain et je me suis emparée de sa queue. Je l’ai caressée et je me suis mise à la déguster avec gourmandise. J’étais assise sur le lit et Gilles se tenait debout devant moi. Fabrice nous a rejoint. Je l’ai regardé droit dans les yeux, le regard provocateur et amusé alors que je suçais Gilles. Je savais pertinemment que cette attitude le mettait en état d’hyperexcitation.

 

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Il regardait avec fascination ma bouche jouer avec le sexe de Gilles. Mes mains ne restaient pas inactives, palpant ses bourses ou accompagnant le va et vient de mes lèvres sur sa hampe impressionnante et congestionnée. Gilles m’avait pris la tête pour maîtriser la cadence. Il poussait des soupirs et moi je l’accompagnais. Fabrice ne perdait rien du spectacle. Une de ses mains caressait mon dos. Que faisait l’autre ? Gilles a dit : « Laisse moi te prendre », mais je lui ai répondu sans lâcher ma prise que je le voulais dans ma bouche. Il s’est laissé faire sans résister. Résigné à l’abandon, il a assez rapidement explosé en moi. J’ai recueilli ses jets chauds avec gourmandise, mais je me suis gardée de tout avaler. Laissant Gilles revenir sur terre, je me suis tournée vers Fabrice que j’ai embrassé à « pleine bouche ». Nous avons partagé le précieux nectar. Fabrice a pris tout ce que je lui donnais, l’avalant avec délectation. Puis, sans un regard pour Gilles, il m’a précipitée sur le lit et m’a prise sauvagement.

 

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Il a joui très vite en moi. La journée était chaudement commencée !

 

(A suivre)

 

 

 

Par Fabrice avec mise en page de Philippe et Olga) - Publié dans : Une femme infidèle - Communauté : Couples candaulistes
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