Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 00:00

Nous poursuivons la publication du récit de Jean-Michel et Joëlle, qui a déja fait l'objet de 4 articles..

 

 

Chapitre II – Notre fille Natacha

Voila, nous étions jeunes, heureux et mariés. Une nouvelle vie à deux allait débuter.


Nous sommes repartis à Lille pour une nouvelle année scolaire pour moi. Afin de subvenir à nos besoins elle prit un petit job de secrétaire pour un belge qui venait de créer une agence immobilière en centre ville. Cela nous permettait d’être assez à l’aise avec la bourse universitaire qui m’était accordée. Nous faisions toutes les fêtes organisées par nos copains, rentrant à l’aube. Je la voyais bien danser et rire avec mes copains, mais cela n’alla jamais plus loin avec eux.

 

photo I bonheur

 

 

Le bonheur avec Joëlle


Nous étions heureux et insouciants. Oubliées les infidélités, elle consacrait son temps à son époux chéri comme elle disait. Nous allions assez souvent passer notre soirée ou chez Beaudouin pour d’interminables parties de tarot, il était assureur, de 10 ans notre ainé, je l’avais rencontré lorsque je sortais dans les bars près de la gare, il était marié avec Mireille et avaient un enfant, ou chez un autre couple aussi plus âgé que nous, là j’aidais mon pote dans ses cours par correspondance pendant que les filles papotaient. Mon copain Jipe avait trouvé un emploi à Rouen où il était parti s’installer avec sa femme Christiane et leur petit Bernard.


Cette période me semblait idyllique et trop calme. Oh combien j’avais raison. J’étais sur mon petit nuage ne pensant qu’à elle et au moment ou je la rejoindrais pour lui faire l’amour et passer notre temps en câlins. L’automne s’écoulait lentement, nous sommes retournés tous les 15 jours chez ses parents, mais son frère était généralement resté à Saint Omer chez son copain. Cela ne semblait pas affecter Joëlle et moi j’étais assez content de na pas la partager.

1 - Calme

Mi-novembre lors d’une discussion sur son travail, elle se mit à sangloter et me fit part des ses craintes de voir son agence se fermer. Ce n’était pas une bonne nouvelle, mais advienne ce qui devrait arriver. Son patron ne pensait pas la garder l’année suivante, manque de développement suffisant de sa clientèle, il comptait abandonner en France. Nous avons discuté un long moment, je cherchai à la réconforter, à l’encourager, lui disant qu’elle devait montrer à son patron qu’elle lui était utile, qu’elle avait besoin de cet emploi. Cela du la rassurer, elle se calma et je lui fis l’amour en essayant d’être le plus câlin possible.


Nous avons profité que nos amis Beaudouin et Mireille changent de voiture pour acheter leur voiture d’occasion, une R8 encore bien conservée. Dans les jours qui suivirent, j’eu un appel de mon ami Jipe me disant qu’il devait être à Boulogne le vendredi suivant pour ses affaires avec son épouse. Comme nous serions ce WE là chez les beaux-parents, Joëlle lui proposa de nous y retrouver le vendredi soir sur le chemin du retour. Je savais que cela ferait aussi plaisir à ma belle-mère car Jipe savait la faire rire. Ma femme organisa tout cela avec sa mère et il fut décidé que Jipe et sa femme dormiraient chez eux avant de repartir le samedi.

2 - Offerte à Beaudouin

Le jeudi soir précédent ce WE, nous sommes allés chez mon copain Beaudouin pour arroser l’acquisition de la R8. Il était seul, sa femme s’étant rendue d’urgence à Douai avec son fils chez son père malade. Nous avons entamé nos parties de tarot habituelles. Nous avions l’habitude de miser 20c le point et bon an mal an les comptes s’équilibraient. Mais cette soirée là n’était pas la mienne. Son petit marc de pays était excellent et nous avons trop bu ce qui n’était pas notre habitude, Beaudouin ne buvant que très peu en présence de sa femme. Les parties allant, Joëlle et moi perdions plus que coutume et notre stock de pièces disparut bien vite. Nous avions fait alors le fond de nos porte-monnaie mais cela ne suffisait pas à solder nos pertes. Mon copain pour une fois se régalait, sa femme n’était pas là pour le faire perdre. L’alcool aidant, nous avons fait une dernière pour se refaire, puis une autre, et encore une autre et à chaque fois il gagnait. Dans un ultime sursaut, je luis dis : - allez la der des der, si avec Joëlle nous perdons, je te paie en nature avec elle.


Ils me regardèrent tous les deux surpris mais elle ne dit rien. Il acquiesça : - ok la der. Evidemment il gagna cette partie avec un très bon score.

 

Photo II

 

"Elle est à toi"

 

Embué par l’alcool, je lui dis :

 

- la maison règle ses comptes de suite, elle est à toi ! -

 

Je les vis se regarder, me regarder en silence, puis ils continuèrent à parler entre eux. Avec tout l’alcool que j’avais ingurgité, j’avais du mal à me concentrer sur leur conversation, n’entendant plus que des mots plus ou moins incompréhensibles, une somnolence eut raison de moi. Je ne repris conscience que plus tard et pris d’une envie de vomir, je me levais et me dirigeais vers les WC lorsque des cris attirèrent mon attention, cela venait de la chambre à coucher.

 

Je m’approchais le plus discrètement pour voir ma femme nue, les jambes sur les épaules de Beaudouin qui la besognait avec ardeur. La réalité fit immédiatement surface et je compris qu’elle avait respecté mon engagement. J’allais aux WC vomir tout mon saoul et je retournais m’asseoir sur le canapé attendant qu’ils finissent. Que pouvais-je faire d’autre, c’est moi qui avais offert ma femme à mon copain. Nous sommes rentrés ensuite à la maison sans nous parler.

 

photo III

 

 

"Beaudoin la besognait avec ardeur"


Le lendemain, Beaudouin vint me voir pour s’excuser, je lui dis que je ne lui en voulais pas. Après tout c’était de ma faute et je n’avais qu’à m’en prendre après moi-même. J’étais cocu mais volontaire cette fois-ci. Et ce n’était que le début.

 

3 - En catimini avec Jipe

L’après-midi je séchais les cours et préparais nos affaires. Son patron lui ayant octroyé une après-midi, elle n’alla pas non plus travailler et nous avons pris la direction de la maison des beaux-parents pour y recevoir Jipe et sa femme. Pendant le trajet, elle somnola sur son siège, je n’osais pas la réveiller, ni l’interroger sur la soirée précédente, me sentant un peu coupable.


Ils arrivèrent un peu avant 19h. Après l’apéritif (bière-picon qui a le pouvoir de me rendre légèrement gai) et un repas bien arrosé qui se prolongea en bonnes histoires très convenables, rires et gaieté, le tout arrosé avec un alcool assez fort, il fut l’heure de se coucher. Pour cette nuit, par manque de place, le lit de son frère étant trop petit, les beaux-parents échangèrent leurs deux lits jumeaux contre notre chambre. Les femmes allèrent se déshabiller dans la salle de bain en se mettant en déshabillé et se couchèrent immédiatement. Jipe se mit entre les filles et moi à l’extérieur me collant contre ma douce. Ma main se porta sur son ventre et vers son sexe que je sentis nu pour une caresse, mais elle me repoussa. Je m’endormis alors aussitôt.


Bien plus tard je fus réveillé par un bruit non identifié et une présence contre moi qui bougeait doucement. Je pouvais sentir ma femme onduler lentement. Elle semblait rêver en poussant de petits soupirs. Dans le noir de la chambre, sans bouger, j’essayais de voir si les autres dormaient et je pensais la réveiller pour la sortir de son rêve que je supposai érotique. M’habituant à cette obscurité très faible, je vis mon ami Jipe penché sur le visage de Joëlle. Je compris soudainement que le bruit que j’entendais et ses mouvements n’étaient que la réaction au baiser qu’il était en train de lui appliquer et à la caresse qu’il devait lui faire sous la couette.


Plus gêné qu’eux, surpris par ce spectacle, conscient de ce qui se passait sous mes yeux, mais terriblement excité, je décidais de devenir spectateur en gardant les yeux mi-clos, juste assez pour voir tout en faisant croire que je continuais à dormir. Ce baiser terminé elle se retourna vers moi pour voir si je dormais et j’entendis leur chuchotement :


- Arrête Jipe s’ils se réveillent ?


- N’aie crainte, Christiane une fois endormie c’est une souche.


- Oui mais quand même ce n’est pas bien !......hummmm…


Pour toute réponse il lui appliqua un nouveau baiser et ses mains commencèrent à parcourir le beau corps de mon épouse, la dénudant complètement. Maintenant elle répondait à ses caresses et un son étouffé lui échappa lorsqu’il la pénétra des ses doigts. Très rapidement elle se glissa sous lui et je compris à un nouveau cri très vite étouffé qu’il venait de la pénétrer.

 

photo IV

 

 

"Il venait de la pénétrer"

 

Lentement et sans trop remuer le lit, il la baisa avec application jusqu’au moment de leur jouissance commune. Ils reprirent leur place non sans avoir vérifié que nous dormions. Elle remit sa nuisette et après un dernier baiser ils s’endormirent eux aussi. Elle devait être pleine de son sperme. J’avais envie de vérifier mais je n’osais pas de crainte de la réveiller. J’étais vraiment un cocu voyeur. Au lieu de me sentir frustré, jaloux, en colère, j’étais en fait assez content de l’avoir vu une nouvelle fois faire l’amour devant moi et de savoir que mon ami était arrivé à ses fins. J’avais alors une érection qui sous mon pyjama me faisait mal. Puis tout doucement je sombrais à nouveau dans le sommeil.


Le lendemain matin, je fus le dernier à me réveiller, Je les entendais parler à la cuisine. Ils déjeunaient surement. Les images de cette nuit me revinrent en mémoire. Etait-ce un rêve avec un nouveau fantasme pour moi, ou la réalité ? Etais-je sur d’avoir bien vu et entendu ? Je me levais et me dirigeais vers la cuisine : Bonjour, bien dormi mon chéri ? Ils m’accueillirent tous les trois avec ses parents et elle me servit comme d’habitude mon petit-déjeuner. Je scrutais discrètement leur visage, rien ne transparaissait. Christiane était sereine. J’avais du rêver. On ne le dira jamais assez l’alcool fait des ravages. Le petit-déjeuner terminé, je n’y pensais plus et je retournais dans la chambres des beaux-parents pour prendre mes lunettes quand en regardant les draps découverts, j’aperçu de petites taches blanchâtres sous sa place. Les images me revinrent en mémoire, le doute n’existait plus. J’avais bien vu et entendu cette nuit. Je décidais de garder cela pour moi.


La matinée se passa agréablement. Son frère revint en milieu de matinée de Saint Omer et s’éclipsa aussitôt pour aller dans le village. Sa mère nous apprit qu’il courait après une fille qu’elle n’aimait pas. Vieille querelle de village entre parents.


L’heure vint de nous séparer et après une bise et de chaleureux remerciements à mes beaux-parents, ils nous quittèrent pour regagner Rouen en début d’après-midi. Le beau-père me demanda alors de venir l’aider à faire une livraison dans un pavillon à 30 km d’ici pour avancer son chantier de lundi. Je ne pouvais refuser laissant mon épouse seule alors que sa mère était partie rendre visite à sa marraine. Nous ne sommes rentrés qu’en fin de soirée après avoir bu quelques bières Picon au passage. Son frère était déjà là. Elle vint de suite se faire câline avec moi. L’alcool inhibait un peu mes réactions.


Le repas se passa normalement, si ce n’était des regards appuyés de son frère et sa main du coté de ma femme qui avait tendance à rester en dessous de la table. J’étais sur qu’il la tripotait, mais Joëlle mangeait me souriant et parlant avec sa mère qui racontait à son mari qu’elle était allée voir la marraine cette après-midi, celle-ci étant un peu souffrante. Après l’étape Télé obligatoire arrosée de bière et d’alcool fort, nous nous sommes retirés dans notre chambre et je m’endormis de suite fatigué. Le lendemain elle était déjà habillée quand je me suis levé.

 

4 - Une secrétaire consciencieuse

Nous sommes repartis le dimanche après-midi, moi perdu dans mes pensées, elle attentive à mes réactions. Ce n’est qu’une fois arrivé chez nous que je lui demandais :


- Qu’as-tu fait de ton après-midi hier ?


- Je suis restée devant la télé.


- Et ton frère quand est-il rentré ?

 

photo V

 

"Il avait commencé à l'embrasser"


Il était revenu juste après notre départ. Il l’avait retrouvé devant la télé et s’étant assis à coté d’elle, il avait commencé à lui faire de timides câlins et à l’embrasser. Ils avaient passés un moment à se faire des câlins mais sa mère était revenue. Hier soir au moment d’aller au lit, il l’attendait à la porte de sa chambre. Elle avait acceptée de partager son lit sachant que je ne me réveillerai pas avant le lendemain. Après tout c’était normal, pensais-je, pourquoi arrêter, cela lui faisait du bien et moi ça m’excitait et me faisait fantasmer.


- Tu es fâché mon amour ?


- Pourquoi serais-je fâché ma Joëlle?


- …… ?


Elle baissa les yeux, rougissante comme une petite fille venant de faire une bêtise. Elle était craquante et terriblement bandante. De plus cette situation m’émoustillait, l’excitation de la situation était à son comble. Allait-elle me parler de Jipe ?


- Qu’y a-t-il ? lui demandais-je la voix enrouée. Y-a-t-il autre chose que je doive savoir ? (Jeudi c’était Beaudouin, vendredi Jipe, hier Frédéric, que devrais-je savoir d’autre ?)


- Eh bien ….

 

Et devenant rouge comme une pivoine, elle m’avoua que l’affaire de son job était réglée :

 

- Ben oui mon patron garde l’agence ouverte.


- Ah enfin une bonne nouvelle ! Comment cela s’est-il passé ?


- Je n’ai pas eu le temps de t’en parler avant ce soir, mais il est venu me voir vendredi matin et nous avons parlé du job et comment il voyait l’avenir.


- C’est une bonne chose cela. Et que t’a-t-il proposé ?

- Eh bien …… (rougissant encore plus et ne me regardant plus)


- Oui ? il continue l’activité sur le secteur, ses affaires vont mieux ?


- …….. (silence radio)


- Eh bien parle, raconte.


Son boss était arrivé la veille au soir et avait dormi à l’hôtel à coté du bureau. Heureusement elle était à l’heure. Il lui parla conjoncture, concurrence acharnée sur un secteur ou il débutait sur Lille. Bref tout ce que l’on peut dire lorsqu’on envisage d’arrêter. Elle l’écoutait silencieuse, penaude, puis lui dit qu’elle travaillait du mieux qu’elle pouvait, qu’elle faisait son maximum pour le développement de l’agence. Elle lui redit tout ce qu’on avait parlé ensemble. Elle insista qu’étant jeune mariée, elle avait absolument besoin de ce job même si il n’était pas payer très cher, mais qu’elle comprenait la difficulté du moment et acceptait la situation.


Ce faisant il s’était rapproché d’elle, passant dans son dos, lui mettant les deux mains sur les épaules près de la nuque, il lui parlait doucement. Il était dans une période de réflexion sur le devenir de l’agence, que rien n’était fait. Ses mains massaient délicatement son cou et doucement il les passa dans le col de son chemisier. Ce contact sur sa peau nue la fit frémir, ce qu’il ressentit immédiatement. Se penchant alors vers sa bouche il lui plaqua ses lèvres contre les siennes. Dans un réflexe elle se redressa et s’écarta brutalement de cet homme qui avait presque l’âge de son père. Celui-ci piqué au vif ne prit aucun gant dans ses propos ; aujourd’hui on appellerait cela du harcèlement sexuel !


Le marché était simple, elle acceptait de devenir sa maîtresse et il continuait l’agence ou alors il la renvoyait sur le champ. Prise au dépourvu elle ne sut quoi répondre, nous n’avions pas parlé ensemble dans ces termes. Elle essaya de l’en dissuader, mais il se faisait de plus en plus pressant et menaçant. Elle réfléchit et se dit qu’elle devait assurer un revenu et payer la voiture. Elle finit par accepter à contrecœur. Et ce vendredi matin l’agence resta fermée. Ils passèrent leur matinée à l’hôtel d’à coté. Elle me dit que pour un vieux il se débrouillait pas mal et avait une queue grande et plus épaisse que la mienne. et il lui avait donné son après-midi.

 

photo VI

 

 

"Il l’avait fait jouir plusieurs fois"


Que dire d’autre ? J’avais accepté pour son frère, pour Jipe, pour Beaudouin, j’acceptais pour son patron. Intérieurement satisfait de l’excitation que cela me procurait et aussi matériellement pour le confort que cela nous assurait. Je me traitais de tous les noms, mais je me complaisais de plus en plus dans ce rôle de cocu consentant.

 

De Jipe, malgré une question du style

 

– Et il n’y en pas d’autre que je ne saurai pas ? – pas une parole.

 

Cela serait mon secret pour l’instant, on verrait après. Quant à Baudouin j’ai préféré éviter le sujet ne me sentant pas très fier.

 

5 - Le retour d’Olivier

Mais un doute vint à mon esprit, nous n’avions plus reparlé depuis le mariage de son ex. Je l’avais rangé dans le placard de l’oubli. Mais la question sortit involontairement de ma bouche :


- Et Olivier, tu as des nouvelles depuis le mariage ?


- Euh ….


- Quoi euh… ?


- Oui il est toujours sur Lambersart.


- Tu ne l’as pas revu au moins ?


- Euh …. Si ….


- Comment cela ?


- Il m’a téléphoné au début de la semaine dernière.


- Ah bon ! Ou ça ?


- Au bureau …


- Comment a-t-il eu ton numéro ?


- Je l’ai rencontré un soir il y a 15 jours en rentrant du bureau.


- Et alors ?


- Nous avons bu un coup au Relais et nous avons un peu discuté de ce que nous devenions. Il m’a demandé comment me joindre je lui ai dit que je travaillais dans cette agence, c’est tout.


- Et puis ?


- Bah rien, il était tard et je suis rentrée.


- Et ce coup de téléphone ? De quoi avez-vous parlé ?


- Eh bien il m’a appelée lundi en début d’après-midi, nous avons un peu parlé.


- Et ….? Il faut tout t’arracher ce soir !


- Eh bien ….. il était un peu pressé par un rendez-vous qui était arrivé et devait me quitter. Il m’a dit qu’il venait à Lille jeudi après-midi et qu’il passerait me voir après son rendez-vous. Il a raccroché avant que j’ai pu dire quelque chose.

- Il est venu jeudi ?


- Oui il était là à 15h30.


- Il est gonflé. Et ?


- Nous avons un peu parlé de nous, puis il m’a dit qu’il regrettait l’époque ou nous nous sommes vus ce printemps et où nous habitions ensemble quand tu étais à Valenciennes, tu sais ?


- Oui je me rappelle ; Et alors ?


- Alors …. Il m’a fait ses yeux doux et ….


- Tu lui as cédé ?


- Oui voilà c’est dit et c’est mieux ainsi que tu le saches. Il m’a sautée dans les toilettes de l’agence.

 

photo VII

 

 

"Il m’a sautée dans les toilettes de l’agence"

 

Tout cela en 4 jours. La situation m’échappait totalement.

Par Jean-Michel (avec mise en page de Philippe et Olga) - Publié dans : Joelle et Jean-Michel - Communauté : Couples candaulistes
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