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Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 00:00

Dans sa complicité avec son mari, Sophie a accepté de placer un enregistreur lors de ses ébats avec son amant Vincent, pour que Fabrice puisse en "profiter" pleinement.

 

 

Nous n'avons pas pour l'instant, mis sur le blog les enregistrements du plaisir de Sophie, que vous pouvez découvrir sur le blog de Lynx33

 

 

http://communaute.voissa.com/blog/22976-lynx33-blog/

 

 

Merci à Lynx 33 pour sa confiance.

 


 

 

 

 

 

C’est une véritable fête pour toi?

 

 

 

Tu as raison, presque une cérémonie. Tu ne peux pas savoir comme j’adore ce moment qui précède l’amour. Mon corps est déjà entré dans une atmosphère de sensualité et de trouble. Ma petite chatte sent que ça va être sa fête et mouille abondamment. Je ne contrôle rien de tout cela, je suis déjà dans l’abandon.

 

 

Ensuite?

 

 

Vincent a sonné. Je suis allée lui ouvrir. A peine était-il entré que sa main se glissait sous ma robe. J’aime ce besoin qu’il a de me toucher, j’aime sentir ses mains sur mes fesses. Nos envies étaient au diapason.

 

photo I Sofi4-54

 

  j’aime sentir ses mains sur mes fesses

 

Lorsque je suis dans cet état, je ne peux pas attendre. J’avais trop envie de sa belle queue. Je me suis agenouillée et j’ai ouvert son pantalon avec fébrilité. J’ai posé mes lèvre sur son aine, retardant un peu le moment de faire jaillir son sexe. Je le sentais palpitant à quelques centimètres, je sentais l’odeur de son désir et je me sentais défaillir…

 

photo II Sofi4-55 

 

Gourmande!

 

J’ai libéré l’objet de sa cage de toile et je l’ai embrassé. Je crois que je ne pourrai jamais me rassasier de cet instant de délectation et de gourmandise. L’instant me semblait durer des heures et j’aurais aimé qu’il dure encore plus.

 

photo III Sofi4-56

 

la cérémonie de la fellation!

 

Nous ne disions rien. Nous savions tous les deux que les mots étaient inutiles. Rien ne devait troubler cet instant sublime. Ma langue parcourue son sexe. C’était un geste d’amour plus que de désir, même s’il annonçait sans ambiguïté ce qui allait suivre. Vincent mis sa main dans mes cheveux et savoura l’instant lui aussi.

 

C’est une véritable cérémonie!

 

 

C’est de la sublimation. Mais rassure toi, s’il y a cérémonie, il y a une maîtresse de cérémonie.

 

Triplement maîtresses à ce moment : maîtresse de Vincent, maîtresse de cérémonie et maîtresse de maison qui accueille le loup dans sa bergerie!

 

 

Eh oui. Donc, en bonne maîtresse de cérémonie, j’ai pris les choses en main. Après avoir débarrassé totalement Vincent de son pantalon, je l’ai attiré dans la chambre de Fabrice. Il s’en est étonné car d’habitude nous allions dans la mienne. Je ne lui avais pas dit que mon mari et moi faisions chambre à part. Il n’a donc pas trouvé bizarre que je l’invite dans la chambre d’ami, pour changer un peu. J’ai souri en pensant à mon mari et à ce que nous avions décidé. Vincent m’a demandé si je pouvais mettre un peu de musique comme nous étions seul. Il aime que fassions l’amour bercés par de la musique. J’ai pensé à l’enregistreur et j’ai fait comme si j’étais trop pressée de l’entraîner sur le lit. D’ailleurs c’était plutôt la réalité. J’avais déjà assez attendu, alors je le voulais sans plus attendre. Nous avons basculé sur le lit.

 

photo IV Sofi4-57

 

Sur le lit du mari!

 

Vincent m’embrassait et me caressait avec son habituelle douceur. Il aimait jouer avec seins dont il était complètement fou. Je me suis allongée sur le lit et Vincent a mis sa tête entre mes cuisses. Sa langue n’a pas mis longtemps à trouver le chemin de ma source. Je l’ai entendu soupirer de plaisir lorsqu’elle s’est insinuée en moi. Il sait l’endroit où j’aime qu’il s’attarde, mais il me met au supplice et la laisse se promener, s’insinuer un long moment. Puis enfin elle remonte un peu et enveloppe mon petit bouton qui ne demande qu’à éclore. Je ressens comme des décharges électriques. Il le sent et se fait plus insistant. Je me sens déjà partir et nous ne faisons que commencer.

 

photo V Sofi4-58 

 

Il sait l’endroit où j’aime qu’il s’attarde

 

 

Je pousse de petits cris qui accompagnent la montée de mon plaisir. Seront-ils suffisants pour déclencher le dictaphone ? Je suis bien loin de cette préoccupation. Je jouis.

 

Vous n’en restez pas là?

 

 

Même si Vincent avait peu de temps à me consacrer ce jour là, il était évident qu’il me donnerait ce que j’aime tant.

 

C'est-à-dire?

 

 

Tu me connais assez pour savoir. Ce que j’aime par-dessus tout c’est qu’il vienne en moi longuement et de plus en plus fort. Mais avant, je lui ai fait une gentille fellation pour préparer encore mieux l’apothéose qui allait suivre. Je sais qu’il aime quand je le prends dans ma bouche. Il me dit toujours qu’elle est chaude et douce.

 

photo VI Sofi4-59 

 

Je sais qu’il aime quand je le prends dans ma bouche

 

 

Depuis quelques temps il s’était enhardi et, pendant que je m’occupais de sa queue, il me disait que j’étais une suceuse. C’est vrai que je dois en être une, ils me le disent tous ! Quand j’ai senti que sa queue commençait à se tendre, j’ai arrêté. Peut-être aurait-il aimé que je le fasse gicler dans ma bouche, mais j’avais envie d’autre chose. Je me suis retournée et je lui ai dit « Viens ».

 

photo VII Sofi4-60 

 

 je lui ai dit « Viens ».

 

 

Il sait de quoi j’ai envie à ce moment. Il m’a prise en levrette comme j’adore. Sa queue est venue doucement, puis de plus en plus fort. Je mouillais terriblement. Mon Dieu que j’aime ça. Je lui disais « encore » et il continuait. Il a voulu venir dans mon petit cul. Il n’a eu aucune difficulté tant j’étais mouillée. Comme il y avait l’enregistreur, je me suis encore une fois sentie actrice de porno et j’ai utilisé des mots dont j’avais envie, mais qui restaient un peu bloqué. Je lui ai dit « démonte moi » et il l’a fait. Il me disait que j’étais une salope et je lui répondais que j’étais sa salope. Tu ne peux pas savoir comme c’est bon de se lâcher ainsi.

 

photo VIII Sofi4-61 

 

Sophie ne s'en lasse pas!.

 

 

Et vous avez eu du plaisir!

 

 

Moi oui, je ne sais pas combien de fois. Mais lui a tenu bon. C’est fou ce qu’il peut être endurant. Alors je me suis mise sur lui et je l’ai chevauché en lui demandant de jouir en moi. Il s’est répandu en moi par grandes saccades. Chacun de ses spasmes me faisait frémir. Je me suis retirée. Son sperme s’écoulait de moi et tachait les draps. J’ai eu une petite pensée pour Fabrice, c’était son lit ! Nous avions passé plus de temps que prévu ensemble et Vincent devait partir. Il n’a même pas eu le temps de se doucher.

 

photo IX Sofi4-62 

 

 je l’ai chevauché en lui demandant de jouir en moi

 

 

Et l’enregistrement?

 

 

Dès que Vincent est parti, je suis allé dans la chambre pour l’arrêter. J’ai écouté quelques passages. J’ai trouvé que c’était faible et qu’il y avait beaucoup de blanc. J’avais l’impression d’avoir joui tout le temps. Mais c’est vrai qu’on m’entend mal quand j’ai la bouche pleine !

 

Tu l’as laissé tel quel?

 

 

Oui, il n’y avait rien à couper. Ça m’a fait tout drôle quand j’ai écouté cet enregistrement le soir, dans mon lit. Je revoyais et surtout je ressentais les coups de queue de Vincent et j’en étais toute émoustillée. Je me suis caressée en écoutant. Mon petit mari allait être content.

 

Tu lui as donné à son retour?

 

 

Il m’a demandé dès le mercredi soir si j’avais pu enregistrer. Il avait peur que je me sois encore planté avec le bouton d’enregistrement. Quand je lui ai dit que ça avait marché, il était très enthousiaste. Il voulait que je lui fasse écouter au téléphone, mais j’ai refusé. Je voulais le faire attendre. En fait j’avais une idée en tête.

 

Laquelle?

 

 

Je t’ai dit que nous avions fait l’amour dans son lit. J’ai décidé de le laisser dans l’état où nous l’avions mis Vincent et moi. J’ai même laissé ma robe rouge toute chiffonnée qui était en boule au pied du lit. J’ai posé le dictaphone sur l’oreiller avec un petit mot à son intention.

 

Quel genre de petit mot?

 

 

Un petit bristol où j’ai écrit « Mon mari chéri, voici le lit où ta petite femme s’est faite sauter par son amant et où elle a beaucoup joui. Tu rêvais d’être cocu, tu l’es complètement. Tu me pensais salope, je le deviens encore plus que tu ne l’imaginais. J’espère que ce que tu vas entendre tu combleras autant que je l’ai été. Tu vas m’imaginer avec Vincent, tu seras surpris et j’espère ravi. Je t’aime ». Le mot était signé d’un baiser en collant mes lèvres passées au rouge à lèvres. Voilà la surprise que je lui réservais.

 

Comment a-t-il réagi?

 

 

Il a beaucoup aimé. Depuis le temps qu’il espérait ne plus être tenu à l’écart, je lui offrais une possibilité de participer à mes ébats avec Vincent. Il souhaitait plus encore, mais à ses yeux un grand pas avait été franchi. Il a écouté l’enregistrement le soir même et ça l’a un peu secoué. Il ne me reconnaissait pas. Il n’en revenait pas de mes audaces sexuelles et verbales. Il m’a dit qu’il écouterait l’enregistrement quand je serai avec Vincent pour être encore plus proche de nous. J’étais contente qu’il trouve aussi du plaisir. Le triangle devenait plus équilatéral !

 

Il y a eu d’autres enregistrements?

 

 

Si j’avais écouté Fabrice, Vincent et moi aurions été sur écoute en permanence. J’ai tempéré un peu car je restais sur un besoin d’intimité avec Vincent. En plus, ce n’était pas toujours techniquement possible. Mais il y en a eu beaucoup d’autre et Fabrice était à chaque fois très excité.

 

Il y en a d’autres qui l’ont particulièrement marqué?

 

 

Bien sûr. Je pense à cette fois où j’ai sucé Vincent jusqu’au bout.

 

Raconte

 

 

Nous étions dans une chambre d’hôtel et Vincent m’avait déjà fait longuement l’amour. Après avoir eu du plaisir, je l’avais remis en forme avec ma bouche. J’ai eu envie de ne plus arrêter de la faire jouir dans ma bouche. Au début, il s’est laissé faire. Puis il a protesté, il voulait jouir dans mon petit cul. Je n’ai pas lâché ma prise. L’enregistreur était dans mon sac à main au pied du lit. On y entend bien les bruits de sucions lorsque je gobe sa grosse queue et ses protestations.

 

photo X Sofi4-74

 

 

On y entend bien les bruits de sucions lorsque je gobe sa grosse queue

 

 

Il protestait, mais se laissait faire me disant que j’étais une suceuse. Il adore ma bouche…

 

photo XI sofi4-73

 

 

Il adore ma bouche

 

 

Puis il a commencé à pénétrer ma petite chatte avec ses doigts. Je t’ai déjà dit qu’il connaissait bien l’anatomie féminine et qu’il sait s’y prendre. Il a une manière de bouger ses doigts en moi qui provoque une très forte excitation et qui me fait mouiller terriblement.

 

photo XII Sofi4-75

 

on entend bien le clapotis de ses doigts dans ma chatte

 

Sur l’enregistrement, on entend bien le clapotis de ses doigts dans ma chatte. Il a joui dans ma bouche et moi sous l’effet de ses doigts. Après on a ri car le lit était tout trempé !

 

Pourquoi a-t-il été étonné en l’écoutant?

 

 

Je crois qu’il a été surpris par l’ardeur et le plaisir que j’avais à sucer Vincent. Il y a eu aussi mon insistance à aller jusqu’au bout. Il sait que je n’aime pas épuiser ainsi un homme car ça me prive de ce que j’aime le plus.

 

C'est-à-dire?

 

 

La pénétration pure et dure. C’est vrai que pour moi la fellation est un jeu préliminaire ou un moyen efficace de raviver la flamme, mais c’est rare que je fasse de la fellation une fin en soi. Ce n’est pas que je n’aime pas. C’est une sensation très agréable que de sentir les jets chauds dans ma bouche et d’avaler ou de partager le sperme dans un long baiser.

 

Qu’est-ce qui a également surpris ton mari?

 

 

Il y a eu ma jouissance libérée dans la nature. Je t’ai dit qu’avec Vincent nous allions parfois faire l’amour dans la nature quand le temps le permettait. Parfois je glissais l’enregistreur dans mon sac à main ou dans le panier si j’avais prévu un petit goûter réconfortant entre deux épisodes chauds… La qualité sonore n’était pas terrible, mais une fois où je m’était laisser aller pleinement, j’ai joui en hurlant assez fort. Cette jouissance a beaucoup impressionnée Fabrice qui ne m’avait jamais entendu jouir ainsi. Je pense qu’il n’imaginait même pas que c’était possible.

 

Raconte moi cet épisode.

 

 

Vincent a garé la voiture à l’ombre d’un arbre. Il faisait très beau et nous étions seuls au milieu de la nature. Vincent a pris le panier et la couverture et nous sommes partis main dans la main. Tendrement, le sourire coquin, il posé sa main libre sur mes fesses et son regard n’arrêtait pas de plonger dans l'ouverture généreuse de mon décolleté. Je crois qu'il était aussi content que moi. Il m'a dit qu'on allait un peu plus loin, à l’orée du bois. Nous sommes arrivés près du bois. J'étais si bien, il faisait beau et c'était frais... Tout inspirait l'idylle.

 

Nous nous sommes allongés et il m'a serrée. Je n'attendais que ça, être collée contre lui, sentir son torse velu imprégné de son parfum, sentir son sexe dur à travers son pantalon, mordre goulûment sa bouche, m'agripper à ses bras. Ses doigts ont vite trouvé le chemin et se sont glissés en moi. Je n'en pouvais plus de l'attendre et j'ai soupiré... Il a murmuré "tu es déjà toute trempée" et m'a vite fait jouir avec ses doigts. Voilà déjà ma culotte dans un bel état ! Je l’ai retirée et la jetée dans le panier pendant que Vincent quittait son pantalon. J’ai embrassé son sexe avec gourmandise. J’ai pris sa grosse queue dans ma bouche et je l’ai sucée et aspirée doucement... Elle me manquait tant! Il m’a caressé doucement la joue, les cheveux... Il murmurait "tu suces bien..., c'est bon..., oh, c'est bon...".

 

Je prenais plaisir à jouer avec sa queue. Si tu veux, je te passe un extrait de ce moment où je lui dis en regardant sa queue entre deux sucions : « Qu’est-ce qu’elle est grosse » et puis un peu plus tard je lui dis « Oui, j’aime bien sucer ta grosse queue ». Ça m’excite de lui dire ça et je crois qu’il aime bien que je lui parle comme ça.

 

photo XIII Sofi4-80 

 

La dévotion de Sophie pour la queue de son amant

 

 

Puis il s'est brusquement retiré. Il ne voulait pas déjà jouir. Il a pris ma chatte dans sa bouche avide et m'a léchée... léchée... Moi, les jambes autour de son cou, le regard vague sur les feuilles des arbres qui frémissaient au vent, je gémissais. J'ai eu peur qu'il se retire, je l'ai empoigné et lui ai collé la bouche plus fort sur mon minou et alors, j'ai joui. Puis j’ai happé sa bouche toute souillée de moi et nos langues qui se cherchaient, folles, avides. Nos mains n’avaient pas de repos. Lui tenait mes joues, moi je l'enserrais dans mes bras. J'ai pensé que je n'en pouvais plus de lui... et j'ai repris son sexe dans ma bouche... et je l'ai sucé, sucé en épiant ses frémissements... Il ne voulait toujours pas jouir!

 

Il a remis ses doigts dans mon sexe et j'ai tout inondé... Je me suis sentie couler, la fontaine de mon plaisir ne s'arrêtait plus... A chaque jouissance je sentais les spasmes libérer ma mouille sur ses doigts, éclabousser sa main... Il voulait me vider, il voulait tout... J'avais les fesses trempées... On s'est serré dans un endroit sec. Alors je lui ai demandé sa grosse queue. Je l'attendais, je la voulais. Je lui ai dit: "Baise moi, baise moi, met la moi partout!" et il m'a enfilée en me fichant des coups de queue bien loin, bien au fond. Il cognait et moi je faisais "han..., han..." à chaque fois. Tantôt j’étais sur lui, tantôt il me prenait en levrette.

 

photo XIV Sofi4-81

 

Baise moi!

 

 

J'ai hurlé dans le bois... Il m'a dit "j'aime quand tu es salope comme ça". Je n'en pouvais plus... J'ai voulu baisser mes jambes, il m'a dit "Non! Non! Tu en auras encore" et il a remis ça de plus belle... C’est à ce moment là que j’ai senti monter un orgasme comme jamais. Je lui ai dit que j’allais jouir et le plaisir est venu comme un raz de marée. J’ai hurlé comme jamais, submergée par des vagues successives de plaisir, n’arrivant pas à remonter à la surface. Après on s'est tendrement embrassé et plus sagement caressé. C’est ce moment que je vais te faire entendre. Après, nous nous sommes un peu reposés. J’avais prévu une boisson fraîche et des petits gâteaux pour récupérer. Puis il a fallu repartir. On a récupéré nos affaires et nous nous sommes mis en route.

 

Enlacés sur le chemin du retour, on était bien. Vincent s’enhardissait une fois de plus sous ma jupe. Il faut te dire que je n’avais pas remis ma culotte. Je n’avais pas d’idée derrière la tête en le faisant. C’est sans doute ce qu’on appelle un acte manqué. Vincent se faisait plus pressant. Alors je me suis arrêtée et je lui ai dit: "tu me baises là!". Il m’a regardée, autant surpris par la proposition que par les mots que je venais d’utiliser. Il me dis: "Là?" - "Oui, là"... Je lâche toutes mes affaires, je retire ma jupette et je me ploie en m'agrippant contre un arbre. Il sort sa queue et il s’enfonce en moi sans ménagement. Après quelques mouvements, il sort et place sa queue contre mon petit trou. Il me dit « Tu veux me provoquer ! » et me pénètre par là. J'avais les ongles qui rentraient dans l'écorce.

 

photo XV Sofi4-85

 

 

J'avais les ongles qui rentraient dans l'écorce

 

 

J'avais peur de tomber, j'avais du mal à me tenir... Je le sentais... Sa bonne queue! Ça devait l'exciter, il était très dur. Je me courbais et j'essayais d'être en cadence avec lui... Il m'a limée... Je crois plutôt qu'il m'a défoncée... Je voulais qu'il me défonce... J'étais mal, j'avais mal le dos, mais je voulais sa grosse queue... Il m'a serré contre lui, je sentais son souffle sur ma nuque... Il m'a effleuré le dos de ses lèvres, de ses mains... J'étais une vraie pile électrique, j'étais un aimant qui se collait à lui... Je voulais étouffer sous son étreinte...

 

L'heure tournait, il a fallu rentrer... Dans la voiture, sur le chemin du retour je pensais "C'est déjà fini...". Lui me serrait toujours la main, il ne voulait plus me lâcher... Il m'a dit qu’il m’aimait. C’était rare et je lui ai répondu en fermant les yeux. « Moi aussi. J’aimerais tant que le temps s’arrête »

 

 

Fabrice a du apprécier!

 

 

Il écoute les enregistrements le soir, quand il se retrouve seul dans son lit. Le jour où il a écouté celui la, il m’a dit avoir instantanément giclé. Il m’en reparle souvent. Moi, pour l’exciter, je lui ai dit que maintenant j’adorais les forêts. Quand il m’a demandé pourquoi, je lui ai répondu « Parce qu’il y a plein d’arbres ». A partir de ce jour, son imagination a travaillé dure chaque fois que je lui disais que j’allais faire un tour dans la nature avec Vincent !

 

Je veux bien le croire ! Tu as d’autres bombes de ce genre?

 

Il y a eu une qui a sans doute été la plus terrible pour mon mari.

 

Laquelle?

 

 

La fois où j’ai eu deux hommes en même temps.

 

Tu veux dire que tu as fait l’amour avec deux hommes?

 

 

Ce n’était pas la première fois que je faisais l’amour avec deux hommes. Je l’ai fait plusieurs fois avec Didier et Vincent après les vacances d’été. Ça Fabrice le savait, je lui avais raconté. Il y a eu l’épisode des vacances avec lui et Gilles. Pour une fois il était un peu acteur et beaucoup spectateur. Non ce je veux dire c’est la fois où deux queues m’ont prise en même temps. Deux en même temps ! C’était un de mes fantasmes les plus fous. Cette fois là Fabrice n’était pas là et j’avais enregistré la scène pour lui.

 

Raconte.

 

 

C’était après les vacances, avec Vincent et Didier. Je te le raconterai et je te ferai écouter, mais plus tard. Si tu veux suivre mes aventures, il faut rester dans une certaine chronologie.

 

Les enregistrements ont changé beaucoup de chose pour ton mari.

 

 

C’est vrai qu’ils ont changé mes rapports avec Fabrice. Il se sentait moins « cocu » qu’avant, mais je voyais aussi qu’il mesurait de plus en plus l’intensité de ma sexualité et combien il était hors jeu dans ce domaine. Je pense que son excitation allait de paire avec une grande souffrance intérieure. Souvent il me disait qu’il aimerait tellement me donner ce que j’aime. La nature est sans doute injuste dans sa répartition du potentiel sexuel et dans celle de la virilité.

 

Précise ta pensée.

 

 

Dis moi pourquoi Vincent, Gilles ou Didier peuvent tenir des heures et que mon mari jouit aussi vite ? Dis moi pourquoi la queue de Gilles est si volumineuse que je mouille rien que d’y penser alors que celle de Fabrice me laisse presque indifférente ? Voilà ce que j’appelle l’injustice de la nature. Mais elle ne se retrouve pas que dans le domaine sexuel. Le monde n’est pas équilibré. Heureusement pour nous, hormis la sexualité, notre couple était en harmonie. Mais il y a tant de déséquilibres autour de nous…

 

Revenons à des choses plus joyeuses! Parlons de ta progression, puisque tu veux t’y tenir. Que s’est-il encore passé avant les vacances?

 

 

Il y a un épisode important dont je t’ai déjà un peu parlé. J’ai passé deux jours à Paris avec Vincent.

 

photo XVI Sofi4-90b 

 

Les amoureux

 

Il avait pris prétexte d’un congrès médical. Tu sais, c’est la fois où un mec nous a maté en trains de faire l’amour dans notre chambre d’hôtel.

 

Je me souviens. A part cet épisode assez chaud, que s’est-il passé d’autre?

 

 

Rien de très extraordinaire. Ce qui était important pour moi, c’est de passer deux jours et surtout deux nuits complètes avec Vincent. Nous étions à Paris en amoureux, sans contraintes, hors du quotidien. A l’exception de l’épisode du voyeur, nous avons passé deux jours comme tous les amoureux qui se retrouvent à Paris : Promenades dans la ville, restaurants, théâtre un soir, le tout entrecoupé de siestes coquines et de nuits torrides. Tu ne peux pas imaginer le plaisir que j’éprouvais quand nous nous promenions main dans la main et que nous nous embrassions sans nous soucier d’être reconnus.

 

photo XVII Sofi4-89b 

 

Tu ne peux pas imaginer le plaisir que j’éprouvais quand nous nous promenions main dans la main et que nous nous embrassions sans nous soucier d’être reconnus.

Lorsque je m’endormais dans ses bras après avoir été comblée je me sentais si heureuse. C’était un peu comme notre voyage de noce. Je sais que tu es sensible à mes confidences un peu chaudes, mais tu dois comprendre que, pour moi, un long baiser sur la colline de Montmartre est aussi intense que de faire l’amour comme une folle.

 

photo XVIII Sofi4-88 

 

S'aimer, encore et encore

 

Vous avez découvert des lieux coquins à Paris?

 

 

Le deuxième soir, nous sommes allé faire un tour à Pigalle.

 

 

Un quartier chaud!

 

 

Je l’ai surtout trouvé sordide. Vincent m’a emmené dans plusieurs sex-shops. Toutes se ressemblent, avec les mêmes gadgets et les mêmes mecs qui n’arrêtaient de me regarder. Autant le voyeur de la fenêtre de l’hôtel m’avait excitée, autant ces mecs me refroidissaient et me faisaient presque peur. Vincent voulait un peu jouer pour les exciter, mais je n’ai pas voulu.

 

Tu y as fait des achats?

 

 

Vincent voulait m’offrir un gode, mais je lui ai dit que j’en avais déjà un. Il m’a dit que je devrais l’apporter la prochaine fois qu’on se voit à l’hôtel pour pimenter nos jeux. Il était intéressé par les godes ceinture, me demandant si ça me plairait d’avoir une queue. Je lui ai demandé « Pour quoi faire? ». Il m’a répondu tout de go : « L’homme ». Et quand je lui ai demandé avec qui, il a souri.

 

Que fallait-il comprendre?

 

 

Je lui en ai reparlé le soir même, au lit. C’est là qu’il m’a dit qu’il aimerait que j’aie parfois une queue pour inverser les rôles. J’ai trouvé ça bizarre, mais excitant. J’y ai repensé par la suite, m’imaginant Vincent en train de me faire une fellation ou moi en train de le sodomiser. J’ai fini par en avoir un peu envie. C’est dommage que nous n’ayons pas concrétisé cet achat.

 

Dommage en effet.

 

 

Rassure toi, Vincent fera le nécessaire par la suite.

 

Quoi d’autre à Paris?

 

 

Rien d’autre qu’un intermède agréable et tendre dans nos deux vies. Je te l’ai dit, c’était important pour moi de me retrouver ainsi avec Vincent, en amoureux.

 

Nous en arrivons à la visite de Gilles?

 

 

Oui, c’est à ce moment là qu’elle s’est décidée. Avant l’arrivée de Gilles, il y a eu l’épisode du sauna. Mais je ne sais pas s’il vaut le coup que je t’en parle.

 

Tout m’intéresse, tu le sais bien.

 

 

Quand nous avions parlé de nos fantasmes, nous avions parlé d’échangisme. Vincent savait qu’il y avait des saunas mixtes avec des soirées réservées aux couples et il avait envie de voir. J’avais demandé conseil à Didier. Lui connaissait plutôt des clubs, mais il m’a donné l’adresse d’un sauna qui réservait sa soirée du mardi aux couples. Moi aussi j’étais un peu tentée par l’idée de la proximité d’autres couples, mais je ne me sentais pas prête pour aller dans un club échangiste.

 

Raconte moi cette soirée.

 

 

Nous ne savions pas bien comment ça se passait. Nous nous amusions à dire que c’était une sorte de dépucelage. C’était une « soirée spéciale couples ». Nous pensions que des couples y faisaient l’amour et se laissaient regarder. Didier m’avait un peu expliqué en me disant que c’est à nous de décider jusqu’où nous voulions aller. Quand nous sommes arrivés devant l’établissement, je ne me sentais pas très à l’aise. Le quartier était assez isolé et pas très rassurant. Il était 22h et la nuit allait tomber. J’ai dit à Vincent qu’on se contenterait de regarder. Il m’a embrassé en disant « On ne fera rien dont tu n’aurais pas envie »

 

Vous êtes quand même rentrés?

 

 

Nous étions venus jusque là, alors ça aurait été bête de renoncer. Nous sommes entrés. A l’accueil, on nous a remis deux peignoirs et on nous a indiqué le vestiaire. J’ai ri car il y avait des vestiaires séparés pour les hommes et les femmes, mais nous sommes allés dans le même. Nous nous sommes déshabillés dans la cabine exiguë. Vincent m’a embrassée. Il bandait. Je lui ai dit que ça commençait bien ! Nous avons passé nos peignoirs de bain et nous sommes entrés dans une grande salle carrelée. Il n’y avait personne. Nous nous sommes installés dans une cabine attenante, toute lambrissée. Nous avons commencé à transpirer. Normal dans un sauna, c'est fait pour ça !

 

 

photo XX Sofi4-92

 

Nouvelle expérience

 

Au bout d'un moment un autre couple est arrivé dans la grande salle. Nous sommes sortis de notre cabine peu après pour aller sous la douche. Puis nous nous sommes dirigés dans la grande salle où le couple en question était entièrement nu. Ils se caressaient et s’embrassaient. Puis ils sont allés dans un coin où il y avait des piles de draps de bain. Ils les ont placé sur une banquette au bord d’un bassin chauffé et, sans se soucier de nous, ont commencé à faire l’amour.

 

photo XXI Sofi4-95

 

le hammam, lieu de débauches

 

On a commencé à les regarder, puis on s'est installé à l'opposé et on se caressait en les observant. Je trouvais que la fille était moche et le gars très banal. Mais l’ambiance était devenue plus électrique et l’appel des sens s’est fait communicatif. Je ne les regardais plus, me laissant faire sous les caresses habiles de Vincent. Entre temps, un autre couple était rentré. La fille était assez jeune et très bien foutue, mais son mec était bien plus âgé et un bedonnant. Ils nous regardaient ainsi que l’autre couple.

 

La fille a commencé à se rapprocher. Je ne voyais pas ça d'un très bon oeil. Didier m’avait dit que les femmes sont en chasse d’autres femmes dans ce genre d’établissement. Ce n’est pas mon truc et je pensais qu’ il était hors de question que je me fasse cette fille. Quant au mec, je me demande ce que j'aurais pu faire avec lui. Son ventre dissimulait presque sa petite queue ! Mais j’ai vite compris que la fille était attirée par Vincent. Cette salope n'arrêtait pas de lorgner sur « MA » queue à « MOI ». J'en étais malade et sûrement verte de rage. Elle se rapprochait de plus en plus, moi je ne pouvais reculer. J'étais contre le mur et je la voyais qui commençait à lui toucher le bras. Elle s’et collé contre lui pendant que je le suçais. A un moment j’ai vu qu’elle l’embrassait sur la joue et qu’elle lui murmurait quelque chose à l’oreille. Je ne sais pas si c’est mon imagination, mais j’ai eu l’impression que la queue de Vincent devenait encore plus grosse et plus dure. Je me demandais ce que cette salope pouvait bien lui raconter.

 

Je l'ai su après... Son mec s'est approché de moi et a commencé à me caresser. Je fumais. Alors Vincent est revenu vers moi et a commencé à me serrer en me disant doucement qu'elle était collante. Je lui ai répondu, les dents serrées, "Ça m'étonnerait, ça a plutôt l'air de te plaire!". Je l'ai empoigné et je lui ai demandé de me faire jouir avec ses doigts. Il m'a fait jouir devant l'autre pouffiasse qui avait les cuisses largement ouvertes et qui se masturbait. Elle essayait d'aguicher mon lynx. Elle a glissé une main autour de lui et s’est saisie de sa queue Elle devait crever d’envie car elle n’en n’avait pas une comme ça tous les jours. Elle s'est approchée de mon oreille et m'a dit doucement avec un fort accent slave: "Tu veux que mon mari te pénètre avec un préservatif?". J'ai répondu assez sèchement « Non ». Alors je me suis levée et je me suis empalée sur la queue de Vincent. Vincent m’a prise ainsi devant eux

 

photo XXII Sofi4-97

 

Devant un autre couple

 

Ils nous ont regardé. Je chevauchais Vincent. La grosse queue de Vincent m’enfilait, je criais. Puis il a joui en moi. Après, je suis resté serrée contre lui. Il m'a murmuré dans l'oreille: "Celle là tu ne l'aimes pas!". J'ai répondu assez fort que non. Nous sommes allés prendre une douche et nous nous sommes rhabillés. Il m'a dit "Tu n'es pas prête de revenir". Je lui ai répondu "Non, tu y reviendras sans moi". Comme il m’a répondu qu’il n'y reviendrait pas, je lui ai dit "Mon oeil, ça avait l'air de te plaire". Il m'a demandé ce qu’elle m’avait dit. Je lui ai répété la proposition de la fille, en ajoutant que j’étais certaine qu’elle voulait que tu la sautes pendant que je me sacrifiais avec son vieux. Elle lui avait fait la même proposition, mais je n’ai jamais su ce qu’il avait répondu. Sincèrement, je crois qu’il aurait aimé se la faire et ça me rendait folle de jalousie.

 

Tu es une tigresse jalouse!

 

 

Oui je suis jalouse. Je me suis rendu compte qu’il y avait une marge entre mon fantasme échangiste et le passage à l’acte. Je ne supportais pas l’idée que cette fille se fasse Vincent.

 

Imagine toi à la place de Fabrice qui sait que tu le trompes en permanence!

 

 

Totalement impossible. Je ne supporterai jamais que Fabrice me trompe, ni Vincent. Si ça devait arriver, je pars tout de suite. Je ne peux pas comprendre comment mon mari n’est pas jaloux, mais c’est son truc. Ce n’est pas le mien.

 

Donc tu as renoncé à l’échangisme?

 

 

Nous en avons parlé avec Vincent. C’est vrai que je suis trop jalouse. Nous pouvions nous en passer, mais savais que Vincent était tenté. L’idée refera surface un peu plus tard et plus concrètement!

 


 

 

FIN DU CHAPITRE IV

 

La suite sur le blog de Lynx 33

 

http://communaute.voissa.com/blog/22976-lynx33-blog/

 

Par Lynx33 avec le soutien de Philippe et Olga - Publié dans : Une femme infidèle - Communauté : Couples candaulistes
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 00:00

J'accompagne Philippe aujourd'hui et demain dans un déplacement professionnel. Il n'y aura donc, dans l'intervalle, aucune publication de commentaires ou d'articles.

 

Nous en profitons pour faire un état des lieux, au 21 novembre, qui confirme le succès persistant de ce blog.

 

En léger recul, le blogrank (83) et le classement (51ème) restent élevés. Depuis l'ouverture du blog, le 13 octobre 2008, plus de 5 millions de pages ont été vues et il y a eu en cumulé plus de 850.000 visiteurs. Le nombre des commentaires atteint les 10.300.

 

Nous avons aussi 116 abonnés.

 

Le nombre d'articles publiés est de 427, dont 113 consacrés à Olga, 93 à la rubrique "vos histoires candaulistes", 54 aux articles généraux, 53 aux références historiques. Plus loin, on trouve des rubriques plus récentes comme "les liens inter-blogs (17), les lectures (15), les dessins érotiques (10) et l'actualité (8).

 

Nous remercions nos fiddèles lecteurs pour leur intérêt.

Par Olga - Publié dans : Articles généraux - Communauté : Couples candaulistes
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Dimanche 21 novembre 2010 7 21 /11 /Nov /2010 00:00

Maintenant que nous voulons, avec Philippe, de reprendre en mains notre destin, j'ai décidé de solder le passé en ne cachant rien de ce que j'ai fait au cours des 3 dernières années.

 

J'avais déja raconté beaucoup de choses. Le blog étant fait pour cela, je vais progressivement livrer d'autres récits sur cette période, notamment celle où j'étais sous la coupe de Rachid. Cela me fait du bien d'en parler, cette "catharsis", comme on dit chez moi me permettant aussi de régler mes comptes avec celui dont j'ai mis beaucoup de temps à comprendre qu'il n'était qu'un vulgaire souteneur, un mac sans envergure.

 

Nous avons beaucoup discuté avec Philippe et mon médecin Anne. Philippe ne voulait pas que je remue ce passé douloureux, Anne a fini par estimer que j'étais assez forte pour le faire, même si elle aurait préfér que je tente cette expérience plus tard. Et moi, j'estime que j'en ai besoin, que ce blog fait parti de ma thérapie.

 

J'ajoute que je n'ai évidemment aucune nostalgie et que ces souvenirs provoquent en moi surtout pas une excitation, tout au plus de  la colère contre celui qui m'a fait subir ça et aussi contre ma faiblesse, mon aveuglement.

 

Ces photos se situent à l'automne 2007 et au printemps 2008. J'étais devenue plus que la maîtresse de Rachid, j'étais sa femelle, amoureuse de lui. Non seulement il m'avait fait l'amour (ou plutôt m'avait baisé, car Rachid ne me faisait pas l'amour, il me baisait) devant Philippe, il était installé chez nous, occupait la place dans le lit conjugal. J'ai déja raconté comment peu à peu il m'avait entraîné dans les pires excès.

 


 

 

Ce que Rachid adorait tout particulièrement c'était m'exhiber.J'ai déja dit que Philippe, mon mari, m'encourageait à porter des tenues provocantes, et que j'avais fini par me plier à son jeu, gagnant en passant une solide réputation d'allumeuse.

 

Avec Rachid, les choses ont tout de suite été plus loin.

 

I ballade9 

 

Exhibition

 

Cete robe d'été, Philippe avait insisté pour que je l'achète, je ne l'avais jamais porté, car je m'étais aperçu ensuite qu'elle était translucide et que j'étais aussi indécente en mettant ça que si j'étais nue. Rachid avait vérifié ma garde robe et trouvé celle-ci "parfaite". Je lui ai obéi mais j'ai cru mourir de honte quand nous nous sommes promenés, main dans la main, en ville, moi dans cette tenue. Philippe et moi étant connus, le but évident de Rachid était de m'exhiber et de faire en sorte que nul n'ignore que Olga T avait enfin cédé à la tentation et que ce jeune homme était l'heureux élu. Cela valut plusieurs protestations auprès de Philippe au sujet du comportement de son épouse.

 

II Elle 

 

En public

 

Cette tenue, il m'avait demandé de la porter dans un des restaurants de la ville où passait toute la bonne société. Rachid l'avait choisi car très décolletée, ce qui me valut les regards insistants des serveurs comme de la clientèle masculine. J'ai déja raconté comment Rachid m'avait, ce jour là, honoré dans les toilettes en faisant en sorte qu'en remontant nul n'ignore ce que nous avions été y faire. J'étais honteuse, consciente aussi que je ruinais la réputation de mon mari. Mais j'obéissais aveuglément à Rachid, comme je l'ai fait pendant presque deux ans, parce que j'étais sexuellement dépendante de lui.

 

III dans un commerce2 

 

Dans les commerces

 

Chaque jour, il allait plus loin. Dans le même supermarché de quartier où avait eu lieu, en juillet 2007, notre rencontre fatidique, nous nous sommes rendus une après-midi. Avant d'entrer dans le magasin, Rachid exigea que j'enlève ma culotte.

 

- Tu es fou? Il n'en n'est pas question. Je ne suis pas une putain. Dès que je vais me baisser, on va voir mes fesses.

 

Rachid me fixa d'un regard dur. Il me tordit le poignet violemment et me dit:

 

- Tu es à moi et tu fais ce que je te dis, OK? Sinon, je te largue! Et tache de montrer ton cul quand je te le dirai!

 

Et j'ai obéi.

 

IV dans un commerce1 

 

Provocation

 

Je venais de croiser un homme dans un rayon, Rachid était derrière moi et prenait des photos. Pour lui plaire, j'avais soulevé ma robe. Je cherchais un article en bas de rayon et naturellement, mes fesses étaient exposées aux regards. Rachid fit signe au type qui se rinça l'oeil.

 

A la fin des courses, l'homme se montra insistant, proposant à Rachid de se joindre à nous. Rachid insista mais je refusais fermement.

 

De retour devant mon immeuble, il me chassa sans ménagement de la voiture, disant qu'il ne voulait plus entendre parler de moi, puisque je n'étais pas obéissante.

 

V en voiture 

 

Capitulation

 

Pendant plusieurs jours, Rachid ne donna pas signe de vie. J'étais désepérée, véritablement en manque. Je n'en pouvais plus, j'ai fini par convaincre Philippe, s'il m'aimait, d'aller voir Rachid pour qu'il revienne. Celui-ci exigea que Philippe m'amène à la cité, habillée très court. Rachid triomphait et moi je poursuivais ma descente vers l'enfer, mais un enfer pavé de sensations torrides. Cette après-midi là, Rachid parada longuement avec "sa femelle" dans la cité, avant de me conduire chez lui. Je n'ai retrouvé mon mari, qui attendait patiemment mon retour, qu'après l'avoir abondamment trompé.

 

VI en voiture5 

 

toujours plus loin

 

A partir de ce moment, Rachid exigea que lorsque je sortais avec lui, je porte des tenues de plus en plus sexy. De jour comme de nuit, j'étais de plus en plus proche de la limite de l'attentat à la pudeur et du racollage. Autant dire que dans les embouteillages que Rachid recherchait, j'avais du succès chez les hommes, notamment les routiers.

 

VII provocante 

 

Exhibition dans la nature

 

L'étape suivante a été l'exhibition dans la nature, toujours dans des tenues extrêmement provocantes. A ce stade là, il se contentait de me photographier et de me baiser dans la nature. Mais j'avais compris qu'il irait plus loin. Ce qu'il fit très vite.

 

VIII offerte 

 

Offerte

 

Rachid se "contenta" d'abord de m'exhiber devant d'autres hommes, dans des endroits où se pratiquaient ce genre de rencontres, sans que ces hommes ne fassent autre chose que de me regarder et se branler. Faisant cela, Rachid savait qu'il me tentait pour aller plus loin, d'autant qu'il avait commencé à m'offrir à Georges le concierge, à ses cousins, puis dans la cité.

 

IX fellation1 

 

D'abord une fellation

 

Rachid prétendit que lui aussi était candauliste et qu'il avait plaisir à me mater faisant l'amour avec un autre. Mais qu'il aurait aimé que ce soit avec un inconnu. J'étais tentée. Naïvement, je pensais qu'il m'aimait et que peut-être il ne supporterait pas de réaliser ce fantasme. La façon dont il avait balayé cette objection, avec mépris ("tu es à moi et je fais ce que je veux avec toi") aurait du m'éclairer, mais j'étais aveugle. La première fois, souci de progressivité dans mon asservissement volontaire, je pus me contenter d'une pipe.

 

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Devant Rachid

 

Rachid m'avait fait mettre une tenue suggestive, qui tenait plus de la professionnelle que de l'honorable Olga T. Il avait été expliqué les limites à ce type, à qui je dus pratiquer une longue fellation, moi accroupie, les seins à l'air, sans culotte. Je me sentais humiliée d'être ainsi rabaissée par l'homme que j'aimais à la folie, mais en même temps très excitée par la situation. Je me caressais en meêm temps, pendant que Rachid, qui prenait des photos "pour le cocu" m'encourageait à m'appliquer.

 

Le type prit tout son temps, tenant ma tête pour accélérer ou ralentir son plaisir. Il finit par se soulager sur mon visage et nous laissa comme convenu, laissant le soin à Rachid de me finir.

 

- Oui, Rachid, mon chéri. vas-y, j'en ai vraiment besoin

 

- Je t'ai vu cochonne. Tu te caressais pendant que tu suçais cet inconnu. Avoue que tu aurais voulu que ce mec te prenne!

 

- Oh oui, il était bien équipé. presque aussi bien que toi, mon chéri.

 

 

La fois suivante, au printemps 2008, ce que je fis s'appelle du racollage actif. Je l'ignorais, ne sachant pas non plus que Rachid ne faisait pas ça uniquement par vice, mais sans doute aussi par intérêt.

 

Je portais une veste de jeans, un short.

 

X sur un parking1 

 

Racollage

 

Je me suis penchée vers la voiture. les hommes étaient deux. Cela me fit peur, et pourtant j'en avais vu d'autre, notamment à la cité.

 

Le premier homme celui qui était au volant, me conduisit vers un endroit plus discret, dans le bois.

 

Et là au dernier moment, mon esprit a dit non. Même pour faire plaisir à Rachid, je ne voulais plus.

 

XI sur un parking2

 

un endroit discret

 

Rachid était furieux.

 

- Forcez la! Elle fait des histoires, mais elle aime ça!

 

- Tiens la!

 

- Laissez moi, salauds!

 

XII sur un parking3

 

Forcée

 

Et en effet, l'un des deux hommes me maintenait, me déshabillant, pendant que l'autre avait raison de ma résistance, grâce à son habileté à s'occuper de mes seins et de ma chatte. Mon esprit disait non, mais mes sens me firent capituler sans grande résitance.

 

 

- Fermes la, tu veux! Très bien sors ses seins, je vais explorer sa chatte.

 

- Non, je ne veux pas!

 

- Ca y est, ses téons deviennent durs sous l'effet de ma langue. Putain, elle est chaude la garce! Et sa chatte est béante, trempée!

 

- Hummmm

 

- Alors tu reviens à de meilleurs sentiments? Que veux tu?

 

- Baisez-moi!  Couche toi sur la couverture que je vienne m'empaler!

 

 

 

 XIII Dans nature

 

  Baisée

 

 

 

Ainsi conditionnée, je m'offrais sans discuter à l'un puis à l'autre.

 

 

Rachid triomphait.

 

XIV baisee en voiture1 

 

Une pratique renouvelée fréquemment

 

Par la suite, régulièrement, Rachid m'amenait dans ces endroits pour m'offrir à des inconnus. dans l'aliénation dans laquelel je me trouvais vis-à-vis de Rachid, je ne discutais plus ses volontés, toujours poussée plus loin dans mon hypersexualité.

 

XV baisee en voiture2

 

le plaisir d'Olga

 

Je dois dire que beaucoup de ces hommes m'ont donné beaucoup de plaisir, certains prenant un soin tout particulier à ma satisfaction.

 


 

Avec le recul, délivré de ce monstre de Rachid depuis plus de 18 mois, je mesure aujourd'hui jusqu'où cela m'a amené. Même Philippe, pendant logtemps, ne put rien pour me sortir de l'abîme où je m'enfonçais. Il m'avait fait croiser le chemin de cet homme là, et de ce point de vue portait une part de responsabilité. Mais c'est aussi grâce à lui, qui alla jusqu'à mettre sa vie dans la balance, que je m'en suis finalement sortie. C'est ce qui fait que jamais je ne me séparerai de Philippe et que c'est avec lui que je veux reconstruire une autre vie commune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Philippe et Olga - Publié dans : La transformation d'Olga - Communauté : Couples candaulistes
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Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 00:00

Sophie multiplie les découvertes avec son amant Vincent, en particulier l'amour dans la nature. Suite du chapitre IV de cette superbe histoire, que vous pouvez retrouver en intégralité sur le blog de Lynx33

 

http://communaute.voissa.com/blog/22976-lynx33-blog/

 


 

 

Qui du soleil ou de Vincent a gagné?

 

 

Les deux, car la pénétration a été double ! Mais Vincent reste incomparable. Il m’a prise une première fois, me faisant jouir sans retenue en venant sur moi, puis en finissant en levrette.

 

 

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Il m'a finie en levrette

 

Ce qui est bon aussi dans la nature, c’est de pouvoir crier sans se soucier des voisins. Après, nous avons fait une pause. Il a fallu que j’essuie soigneusement le sperme de Vincent à cause du sable. Nous avons fait une petite promenade jusqu’à l’océan, histoire de mettre les pieds dans l’eau. Nous avons croisé un couple plus âgé qui n’a pas paru choqué par notre nudité. Il faut dire que le sexe de Vincent était redevenu plus « convenable » depuis qu’il avait joui en moi ! Puis nous sommes revenu à notre dune. Je me suis mise à jouer avec la queue de Vincent. En riant, je lui ai dit que les rayons du soleil, eux, ne faiblissaient pas. Il m’a répondu « Donne moi ta langue et tu verra ». Et j’ai vu, ou plutôt j’ai senti, son ardeur revenir dans ma bouche. J’adore cette sensation et le faire dans la nature en décuple l’effet. Cette fois j’ai pris l’initiative et je suis venue sur lui.

 

 

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Sophie est venue sur son amant

 

Je me suis frottée, puis j’ai enfilé sa queue en moi. Il était à nouveau pleinement en forme. A califourchon sur lui, tantôt je me m’empalais avec frénésie, tantôt Vincent me soulevait la taille et me pilonnait. J’avais les yeux fermés, me laissant aller aux ondulations qui partaient de mon ventre et remontaient tout le long de mon corps. A un moment j’ai rouvert les yeux et c’est là que je l’ai vu.

 

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pilonnage en présence d'un voyeur

 

Tu as vu quoi?

 

 

Un type assis sur la dune à une dizaine de mètres. Il était assez jeune avec une tenue de surfeur. Il nous regardait depuis je ne sais pas combien de temps.

 

Comment as-tu réagi?

 

 

Ça m’a fait un choc. Je me suis couchée sur Vincent, me serrant tout contre lui et je lui ai murmuré à l’oreille « Il y a un type qui nous mate ». Vincent était toujours solidement en moi et cette révélation n’a pas affecté son érection, au contraire. Il m’a retenue contre lui en me disant « Si c’est son plaisir, il ne fait pas de mal. Laisse toi aller comme s’il n’était pas là ». Mais moi j’étais complètement refroidie. Mais le pire c’est que Vincent l’avait vu arriver. Il me l’a dit doucement. Je me suis un peu énervée en lui demandant de me passer ma serviette de plage. Je l’ai mise autour de ma taille et je me suis dégagée de la queue de Vincent. Je n’osais pas regarder le type.

 

Et ensuite?

 

 

Vincent m’a calmée. Je voulais partir. Il m’a dit que ça l’excitait qu’on nous regarde et qu’il était certain que ça m’exciterait aussi si je voyais les choses autrement. Pendant ce temps, le surfeur s’était éloigné. Vincent m’a dit qu’il était là depuis que nous étions revenus de l’océan. D’après lui, cet homme devait éprouver du plaisir en nous regardant et que je devais prendre ça comme un hommage à ma beauté. Pour Vincent c’est aussi un des charmes de l’amour dans la nature.

 

Tu en pensais quoi?

 

 

Le choc s’estompait un peu. Nous nous sommes rhabillés. Vincent m’a offert à boire dans un petit café. Il a été très tendre et a cherché à me rassurer tout en soulignant son excitation à l’idée que ce type m’avait regardé m’empaler et avoir du plaisir. J’ai réfléchi à ma réaction. Elle se rattachait en partie à mon conditionnement social. C’est vrai que je suis plutôt une allumeuse et que je choisi toujours les tenues qui vont provoquer les hommes. Je le fais naturellement. Je suis flattée et un peu excitée s’ils regardent mes jambes ou ma poitrine lorsqu’elles sont un peu trop dénudées. Vincent avait un peu raison en me disant que j’étais exhibitionniste. Mais j’aimais provoquer, sans jamais aller au bout. Vincent m’a dit que se laisser regarder n’est pas aller au bout, puisqu’il ne se passe rien de concret. Il m’a proposé de tenter l’expérience en sachant que je suis observée et de voir ce que ça me fait.

 

Tu as accepté?

 

 

Oui, mais du bout des lèvres. Nous en avons beaucoup reparlé au téléphone. J’étais un peu surprise du fort attrait de Vincent pour ce type de situation. Il avait les mots pour me convaincre d’essayer en m’assurant que j’y prendrais plaisir. Je me sentais moins coincée.

 

Et alors?

 

 

J’ai fini par accepter et nous avons décidé de retourner au même endroit la semaine suivante. Mais rien ne prouvait qu’il y aurait quelqu’un pour nous voir. J’ai raconté cette expérience à mon mari le samedi. Lui est comme Vincent, l’idée qu’un homme me mate l’excite. Il a juste un peu râlé en disant que le surfeur m’avait vu en train de baiser avec Vincent alors que lui n’avait droit à rien. Mais l’histoire du surfeur ajoutée au récit de l’ardeur de Vincent sur la plage l’avait rendu raide dingue. Quand je dis raide, c’est à cause de l’état où ça mettait sa queue… Ils sont tout de même un peu fou mes hommes ! Et moi qui les pousse dans leur folie…

 

Vous y êtes retourné la semaine suivante?

 

 

Pas la semaine suivante parce qu’il pleuvait. Nous avons attendu quinze jours et Vincent m’a emmené dans un autre endroit. Il m’a dit plus tard que c’était une plage connue pour être fréquentée par des couples exhibitionnistes. Heureusement qu’il me l’a dit après ! D’ailleurs, il ne m’a jamais clairement dit comment il le savait. Il parait qu’il y a aussi des plages pour les homos. Je redécouvre ma région !

 

Comment ça s’est passé cette fois?

 

 

Toutes les plages de la côte se ressemblent. Comme la fois précédente, nous nous sommes installés près d’une dune. Nous avons quitté tous nos vêtements et nous avons mis les pieds dans l’eau. Il y avait un peu plus de monde à l’horizon, mais personne de proche. Puis Vincent m’a entraînée. Voyeurs ou pas, nous avions envie de faire l’amour. Il m’a allongée sur son sa serviette de bain et nous avons commencé à batifoler. Cette fois, je surveillais un peu les alentours, au moins jusqu'à ce que Vincent vienne en moi et commence à m’envoûter. Après quelques minutes de va et vient, il me dit « Il y a quelqu’un qui s’approche ». J’ai regardé. Un homme entre quarante et cinquante ans était venu s’installer à quelques mètres. Vincent m’a dit « On ne s’arrête pas, viens » et il a recommencé à me pilonner. Vincent me prenait par derrière avec une ardeur redoublée.

 

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Vincent me prenait par derrière avec une ardeur redoublée.

 

 

J’avais du mal à me laisser aller et je regardais de temps en temps vers le type. A part son bob, il était totalement nu et s’était allongé sur une serviette à quelques mètres de nous. Je voyais sa main aller et venir sur son sexe. Il se branlait en nous regardant. Quand je l’ai vu ainsi, je n’ai pas eu la réaction de choc de la première fois. J’étais troublée, pour ne pas dire fascinée. Mon regard ne l’a plus quitté. J’observais sa main qui allait presque en cadence avec rythme de Vincent entre mes reins.

 

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Le voyeur

 

Alors j’ai senti mon plaisir qui montait. J’ai crié à Vincent «Vas-y, vas-y» et j’ai joui en criant. Le type a du me suivre. Je ne le regardais plus, tout à la montée de mon plaisir.

 

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L'hommage du voyeur

 

Quand j’ai rouvert les yeux, il venait de se lever et s’éloignait. J’ai regardé Vincent en souriant et je lui ai dit « Tu avais raison, c’est excitant ». Finalement j’ai un peu regretté mon comportement de la première fois, d’autant plus que le surfeur devait être bien plus beau.

 

C’est devenu une habitude?

 

 

Non. Avec Vincent, il n’y a pas d’habitude. L’habitude c’est un truc de vrai couple et j’en sais quelque chose. Pour nous, c’était un jeu agréable qui pimentait nos escapades dans la nature. Nous l’avons refait sur la plage par la suite. Mais nous avons dû être plus prudents.

 

 

Pourquoi?

 

 

C’était début septembre, sur cette même plage. Nous nous sommes retrouvés avec un groupe de trois hommes qui ne voulaient pas se contenter de regarder.

 

C'est-à-dire?

 

 

Ils voulaient participer et me sauter. Tu penses bien que je n’étais pas d’accord, pas avec des inconnus dans de telles circonstances. Nous leur avons demandé de s’éloigner, mais ils insistaient et parlaient de moi en disant à Vincent « Ta salope ne demande que ça ». J’ai eu la peur de ma vie. Nous avons pris nos affaires et nous sommes partis. Ils nous ont insulté, mais n’ont rien fait pour s’opposer à notre passage. Voilà, tu comprends que je sois devenue plus méfiante par la suite. Vincent n’était pas plus à l’aise que moi. Il a beau être très sportif, il n’aurait pas fait le poids.

Ne me dis pas que vous avez renoncé à l’exhibitionnisme?

 

 

Je ne t’ai pas dit ça, j’ai seulement dit que nous sommes devenus plus méfiant. Au contraire, nous profitions de toutes les occasions pour jouer à ce jeu de provocation pour lequel il y a beaucoup d’amateurs.

 

Quels genres d’occasion?

 

 

Par exemple quand nous nous promenions dans la rue. Lorsque je voyais Vincent, je jouais encore plus les allumeuses que lorsque j’étais seule. Mes tenues étaient souvent très excitante. Je profitais de la présence de Vincent car elle m’évitait tous les dragueurs à deux sous qui bavaient devant mes jambes très découvertes sur mes hauts talons ou devant la danse de ma poitrine nue sous un tee-shirt et m’abordait comme si j’étais une pute. Lorsque nous repérions un voyeur qui nous suivait, Vincent profitait de toutes les occasions pour me caresser les fesses ou les seins. Nous allions vers un coin pas trop fréquenté où il m’embrassait et où je caressais sa queue à travers son pantalon. Il ne manquait pas une occasion de soulever ma jupe pour offrir une vue sur mes fesses.

 

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Il ne manquait pas une occasion de soulever ma jupe pour offrir une vue sur mes fesses.

 

 

Après un moment nous reprenions notre chemin en adressant un petit signe à notre voyeur subjugué. Je me souviens aussi d’une fois quand nous étions dans un hôtel à Paris. C’était la fois où nous avions profité d’un congrès pour partir tous les deux à paris pendant deux jours. Comme souvent à Paris, notre chambre donnait sur d’autres immeubles. Nous étions en fin d’après-midi. Pour profiter de la lumière, nous avions complètement ouvert les rideaux. Alors que j’étais devant la fenêtre pour me déshabiller en émoustillant Vincent, j’ai vu un type qui regardait dans notre direction avec des jumelles. Il était dans un immeuble perpendiculaire au notre, plus haut que nous. Il devait avoir une vue plongeante dans notre chambre et comme il n’était pas très loin, ses jumelles devaient lui permettre de me voir en gros plan. J’ai appelé Vincent pour lui dire de regarder.

 

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Alors que j’étais devant la fenêtre pour me déshabiller en émoustillant Vincent, j’ai vu un type qui regardait

 

Il voyait la même chose que moi. Compte tenu de la position du lit presque contre la fenêtre, il devait voir aussi tout ce qui s’y passait. Vincent m’a demandé de rester près de la fenêtre pour retirer mon tee-shirt. C’est ce que j’ai fait, tout en sachant que le gars devait en profiter.

 

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le voyeur n'a pas été déçu

 

Vincent est ensuite venu derrière moi. Il m’a longuement caressé les seins par derrière alors que je faisais face à le fenêtre. Puis il m’a dit « on va lui offrir le spectacle de sa vie » en m’entraînant vers le lit. Il s’est rapidement mis nu et s’est allongé sur le lit et je suis venue vers lui. Nous étions exactement dans sa ligne de mire !

 

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Nous étions exactement dans sa ligne de mire!

 

 

Vous avez fait l’amour sous son regard?

 

 

Longuement, comme d’habitude. J’ai sucé Vincent avec délectation en prenant bien soin de ne rien cacher à notre observateur. Nous nous amusions beaucoup, en rajoutant à nos gestes habituels.

  

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J’ai sucé Vincent avec délectation en prenant bien soin de ne rien cacher à notre observateur

 

Vous rajoutiez quoi?

 

 

Je jouais les actrices de film pornos, tu dois savoir. Elles font des trucs qu’on ne fait pas vraiment naturellement.

 

Comme?

 

 

Me masser longuement les seins ou sucer mes doigts. J’ai même demandé à Vincent de se mettre debout sur le lit pour le sucer puis le faire tourner pour lui lécher les fesses. Nous nous prenions au jeu, C’était agréable. Vincent m’a prise en levrette, puis je suis venue sur lui. De temps en temps nous nous assurions qu’il y avait toujours un spectateur.

 

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Une vraie séance porno

 

Il était toujours là?

 

 

Très attentif. Notre spectacle devait être bon ! Puis nous l’avons oublié un peu pour prendre pleinement notre pied. Lorsque Vincent a joui, j’étais à califourchon sur lui. Les jumelles nous observaient toujours. Le film durait depuis près de trois quarts d’heure. Je me suis lentement retirée et ostensiblement j’ai passé une main entre mes cuisses, puis je l’ai portée à ma bouche comme j’avais vu faire sur un DVD. Vincent s’amusait de cette audace nouvelle. Puis nous nous sommes levés et nous avons tiré le rideau. Fin du spectacle !

 

Tu as apprécié?

 

 

Nous avons apprécié tous les deux, ou plutôt tous les trois ! C’était la première fois que je jouais les actrices pornos. Je ne les trouve pas naturelles, elles en rajoutent beaucoup. Mais c’était amusant de le faire.

 

Tu regardes des films pornos?

 

 

Ce n’est pas ma tasse de thé. Magali m’en avait passé quand j’ai fait mes premières rencontres, pour mon éducation disait-elle. Une fois j’en ai regardé un avec Vincent, un jour où je n’étais pas « disponible » pour faire autre chose.

 

Et alors?

 

 

Ça nous a passablement chauffé, si bien qu’on a craqué. Heureusement, nous étions dans un hôtel et ce n’est pas moi qui ai dû laver les draps !

 

Tu as d’autres expériences d’exhibition?

 

 

Des expériences « soft » comme celles que je viens de te raconter ? Oui quelques unes. Mais c’est toujours le hasard qui les provoque, comme un plus à nos ébats. Vincent aime bien aussi quand je fais l’amour assez bruyamment quand nous sommes à l’hôtel pour que nos voisins en profitent. Parfois nos ébats sont communicatifs et nous entendons à notre tour des soupirs et des cris suggestifs. Mais généralement, quand nous nous retrouvons le mercredi après-midi, il n’y a personne dans les chambres voisines.

 

Tu parles d’exhibition «soft», il y a donc des exhibitions «hard»?

 

 

Il y en aura, surtout sous l’impulsion de Didier.

 

Didier, ton ancien amant?

 

 

Oui, je t’avais dit que je n’avais pas coupé les ponts. Plus tard, à la fin de l’été, nous nous sommes retrouvés et je l’ai présenté à Vincent. Je t’avais dit que Didier était un vrai libertin. C’est par lui que nous découvrirons tout un monde que nous ne connaissions que virtuellement.

 

Un monde dans lequel on trouve quoi?

 

 

Doucement, doucement. Je t’ai dit que j’allais devenir une autre femme, mais progressivement. Didier nous ouvrira des portes comme celle de l’échangisme, du triolisme et d’autres. Mais il faut que tu patientes un peu. Si je t’ai parlé de Didier, c’est parce qu’il me fera découvrir le petit chemin.

 

Le petit chemin?

 

 

Tu me demandais pour l’exhibition « hard ». Le petit chemin en est un exemple.

 

Tu ne peux pas me laisser comme ça. Raconte moi ce « petit chemin ».

 

 

Tu promets de ne pas me juger négativement ?

 

Comment le pourrais-je ? Vas-y, raconte moi

 

 

Du jour où j’ai fait connaître Didier à Vincent, nous avons ouvert les yeux sur un autre monde. Il ne deviendra pas le nôtre, mais nous y ferons des incursions par curiosité et souvent pour le plaisir. J’avais beaucoup apprécié Didier comme amant. S’il n’y avait pas eu Vincent, nous aurions continué à nous voir très souvent. Même si je savais qu’il fréquentait des milieux libertins, je ne connaissais vraiment de lui que la qualité de son coup de rein et son aptitude à rebander sans délais après avoir joui. Ces deux qualités en faisaient à mes yeux un amant inoubliable.

 

J’allais découvrir d’autres facettes de sa personnalité et retrouver de temps en temps le plaisir de l’avoir en moi, sans aucun sens interdit cette fois. Je te raconterai tout ça plus tard. Avec cette nouvelle relation, qui nous liait Vincent et moi à Didier, est venue le sujet du petit chemin. Didier était aussi très exhibitionniste. En fait, je crois qu’il aime tout ce qui touche au sexe. C’est lui qui nous a parlé un jour d’un endroit où des couples venaient s’exhiber en voiture devant des voyeurs. Ce lieu, il le fréquentait avec son amie et y prenait beaucoup de plaisir. Vincent s’étant montré un peu réticent de peur d’être reconnu par un de ses patients, Didier m’a proposé de me faire découvrir le lieu et ses habitués. Nous étions à la fin de l’été et je m’étais habituée à ces jeux d’exhibition commencés dans les dunes. J’avais découvert leur côté excitant et j’y prenais vraiment du plaisir. Vincent, qui aimait ça encore plus que moi m’encouragea à faire l’expérience avec Didier, disant que si ça me plaisait je l’initierais par la suite. C’est comme ça que Didier me fit découvrir le petit chemin un jour d’août en fin d’après-midi.

 

Continue, tu me mets l’eau à bouche

 

 

Didier est passé me prendre devant chez moi vers 19h30. L'endroit doit être à vingt minutes de chez moi. Didier n’avait pas changé et se montrait toujours entreprenant. Tout en conduisant, il a glissé une main sous ma jupe. Je mes souviens qu’il m’a dit "aide-moi un peu".

 

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Exhibition

 

 

Alors j'ai enlevé mon slip et je l’ai posé sur le tableau de bord ; de toute façon, là où nous allions je ne l’aurais pas gardé longtemps.

 

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Accessoire inutile!

 

Et là, il a commencé à me caresser... Je me suis laissée faire, les cuisses largement ouvertes, les paupières closes. Didier savait y faire en matière de mise en condition. Nous étions sur les boulevards et nous roulions sur deux files. A chaque feu rouge, nous avions droit aux regards surpris des autres conducteurs. Quelques uns comprenaient ce qui se passait et klaxonnaient. Toujours en conduisant d'une main, Didier nous a conduit à sortie de la ville, au-delà du parc des expositions. Il a tourné sur une petite route vers le bois. Nous sommes arrivés près d'un chemin, le fameux « petit chemin».

 

 Il a continué à rouler un peu plus loin. Quelques voitures étaient garées là. Il a coupé le moteur et m'a prise dans ses bras. J'ai pensé que ça faisait bien longtemps que je n'avais pas fait l'amour dans une voiture... L'endroit était plutôt calme et j'ai pensé que pour un endroit chaud, c'était plutôt loupé! Il a retroussé ma jupe, soulevé mon tee-shirt, libérant mes seins et il a commencé à me caresser. Je me suis laissée faire, les yeux fermés, soupirant d'aise, les cuisses bien ouvertes... Il me caressait le clito et moi je mettais les doigts dans mon minou. J'ai joui comme ça... Lorsque j'ai ouvert les yeux, j'ai vu un mec, le nez collé au pare-brise. Il n'avait pas loupé une miette de ce qui venait de se passer. Il avait la queue à la main et bandait à mort.

 

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Le plaisir du mateur

 

Il se caressait aussi les bourses, apparemment heureux que mon regard s'attarde sur son anatomie. Il a collé son visage contre la vitre pour regarder ma chatte. Il était comme hypnotisé. Didier m’a soufflé à l’oreille « Il veut voir ta chatte ». J’ai pensé : « S’il veut voir, et bien il va voir! ». Alors je me suis écartée un peu plus et j'ai posé une jambe sur la boîte à gants et je me suis caressée. Didier allait et venait avec deux doigts dans mon minou. Ça m'excitait terriblement de jouir devant un inconnu et de le voir collé à la vitre, la queue à la main. Puis Didier a posé ses lèvres sur mon ventre et il est lentement descendu jusqu’à ma chatte. Il se plaçait de manière à ce que l'autre voit tout. J'avais les deux mains agrippées sur la poignée en haut à droite, juste au dessus de la vitre et j'ai joui encore... Alors Didier a repoussé son siège et a ouvert son pantalon. Sa queue a jailli. Je me suis mise à genoux sur mon siège, les fesses bien en l'air, imaginant la tête de l'autre et je me suis mise à gober cette queue bien dure.

 

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Le show de la fellatrice

 

Le mec avait fait le tour de la voiture et me regardait pomper Didier. Je ne te dis pas l’état dans lequel était mon voyeur! Didier m’a dit qu’il allait jouir. J’ai retiré ma bouche et je l’ai fait gicler avec ma main. Didier était très excité par la situation. Je crois que c’est vraiment un truc qui le branche terriblement. Il m'a dit: "éclaire lui la queue" en me tendant une petite lampe torche. Alors le mec m'a exhibé son sexe, dont il avait raison d'être fier. Il se branlait vigoureusement... A côté, il y avait un homme que je n'avais pas vu et qui cherchait à entrer dans le faisceau de la lampe pour me montrer aussi ses attributs. Didier m’a dit: "Il vaut mieux ne pas traîner ici, on rentre" et nous sommes partis.

 

C’est hard. Tu l’as fait qu’une fois où tu as continué?

 

 

Il y en a eu d’autres. J’ai même emmené mon mari un soir !

 

Alors, raconte moi encore

 

 

Ce soir là, c’était plus tard et il faisait presque nuit quand nous sommes partis. Le temps était très lourd et l’orage menaçait. Je me souviens encore Didier me demander : "Tu aimes aller là-bas?" et moi lui répondre : "Oui, sinon je n'irais pas!". Et le revoilà parti, la main entre mes cuisses, et la mienne aussi ! Au vu de la première expérience, je n’avais pas mis de culotte pour faciliter les choses. Il a pris le petit chemin, coupé les phares... Il a repris ses caresses. J'étais très excitée. La jupe troussée, le chemisier ouvert, je m’offrais à lui.

 

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La jupe troussée, le chemisier ouvert, je m’offrais à lui.

 

 

Ses doigts caressaient mon clito et mes doigts croisaient les siens. Alors, il a quitté son pantalon, a passé un préservatif et incliné son siège. Je me suis empalée sur lui, enfonçant profondément son sexe en moi. Il s'est mis à me donner de bons coups de queue pendant que je me caressais. Le volant me gênait un peu, mais c’était si bon. J'ai tellement joui que j'ai eu du mal à reprendre ma respiration. Je m'imaginais être prise devant, derrière, par la bouche... Lorsque j'ai ouvert les yeux, personne! Il pleuvait un peu et la voiture était pleine de buée.

 

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buée et exhibition

 

L'orage était proche, mais ça ne faisait rien, car j'étais bien. J’ai regagné mon siège et Didier a commencé à me caresser. J'ai vu arriver une ombre. C’était un des deux hommes de la dernière fois, puis une autre ombre... Didier me caressait toujours. Il m’a dit: "Tu peux ouvrir la vitre si tu veux". J’étais hésitante : « Tu crois?". Il m’a rassurée : « Oui, si tu en as envie, tu peux".

 

J'ai baissé la vitre. J'avais peur, mais j'avais envie de tenir ces belles queues qui se dressaient devant moi. Mon regard ne pouvait se détacher de ces deux sexes si durs. Quand j'ai levé les yeux, j'ai découvert un visage si jeune. Il devait avoir une vingtaine d'années, mais une belle queue d'adulte... J'ai pris sa queue, puis celle de l'autre et je les ai branlées. Didier m'enfilait toujours ses doigts. La main du plus jeune s'est aventurée, avec délicatesse. Sa main maladroite, mais si douce, a cherché mon sein, son regard voulait mais lui n'osait pas. C'est moi qui me sentais déroutée. J'aurais voulu le prendre dans ma bouche... J'en crevais d'envie... Cette belle queue, je la voulais. Mais je pensais à Vincent et à ses recommandations. Pourquoi la nature est-elle si cruelle en glissant le mal au milieu du plaisir?

 

Il a joui dans ma main lorsqu'il m'a entendue exploser sous les doigts de Didier. Lorsqu’il a giclé, il a eu un mouvement de recul et tout son sperme s'est répandu par terre. J'ai souri en pensant au dieu égyptien Min qui fertilisait ainsi le sol, me disant que cet endroit devait bien "fertilisé". J'étais hypnotisée par les spasmes de plaisir de sa queue toute palpitante sous les jets de sperme. A ce moment j'aurais tellement aimé me l'enfiler, me mettre sa queue bien au fond pour qu'il me fasse hurler! Si j'avais eu un préservatif à la vanille, j’aurais peut-être pompé cette queue si dure. L'autre bandait toujours...

 

Didier m'a dit de refermer la vitre. Lui aussi avait joui, dans sa main... On est reparti et on a terminé la soirée chez lui.

 

Impressionnant! J’ai le sentiment de ne pas te reconnaître. Même quand tu me racontes ce moment, je te sens encore prête à tout, totalement envoûtée par cette situation.

 

 

Tu as raison. Ces moments étaient très forts. Je n’étais plus moi-même. Chaque fois ça me faisait pareil. Une fois rentré chez moi, je me disais que j’étais devenue folle. Je n’arrivais presque pas à croire que j’avais eu envie de me faire sauter dans ce bois par des hommes inconnus. Je me faisais peur, me disant que dans certaines circonstances, une force irrésistible m’entraînait vers des désirs sexuels fous. Après j’en avais un peu honte. C’est pour ça que je t’ai demandé si tu n’allais pas mal me juger. J’ai même eu du mal à tout raconter à Vincent.

 

Et à ton mari?

 

 

Je ne lui ai pas tout raconté. Pas parce que je voulais lui cacher, mais pour ne pas l’effrayer et aussi parce que je ne me sentais pas très fière. Avec lui, j’en suis resté aux types derrière la vitre.

 

Tu m’as dit que tu l’avais emmené dans le petit chemin. Il a aimé?

 

 

Pour lui montrer. Nous y sommes allé un samedi après-midi. Le moment n’était pas propice, il n’y avait personne. De toute façon, je ne crois pas que Fabrice avait envie d’aller plus loin. Il m’a dit qu’il trouvait ça un peu sordide, ajoutant que si ça me plaisait je ne devais m’en priver. Il préférait que je lui raconte plutôt que d’être acteur. Plus tard il m’a dit « Tu t’imagines exhibant ma petite queue devant des mecs qui auraient de quoi te satisfaire bien mieux que moi ». Lorsqu’il me faisait ce genre de remarque, je me sentais toujours un peu coupable, me disant que mes confidences lui faisaient du mal et ébranlaient sa confiance avait en lui.

 

Que pouvais-tu faire?

 

 

Etre tendre avec lui. Il savait à quoi s’en tenir sur nos relations sexuelles. Parfois je me disais qu’il serait peut-être mieux avec une autre femme, plus clitoridienne. Je suis certaine qu’il y a plein de femmes qui n’ont pas besoin d’un homme hyper endurant et de bonne taille. Je me disais qu’en lui parlant moins de mes jouissances avec Vincent et les autres, je lui ferais moins de mal. Ce n’est pas simple !

 

Tu es allée encore plus loin avec Didier dans ce genre d’exhibition?

 

 

Oui. Il s’est passé des choses avec d’autres couples. Je te raconterai. Ne pense pas que tout ça s’est fait rapidement. Si tu veux comprendre mon évolution, il faut que tu saches qu’avant ces choses avec des couples, il y a eu des étapes avec Vincent, puis avec Vincent et Didier.

 

Mais je ne demande qu’à savoir. C’est pour ça que je te pose toutes ces questions. Tu ne me parles presque plus de ton mari. Comment se situait-il au milieu de tous ces changements?

 

 

Je crois qu’il était un peu perdu. Heureusement il y a eu mes retrouvailles avec Gilles et nos vacances. Il a pu enfin être comblé dans ses attentes.

 

Gilles, ton amant des dernières vacances?

 

 

Oui. Je te raconterai. Avant la visite de Gilles, je le sentais de plus en plus distant. Nous nous parlions tous les jours et je lui racontais mes aventures, mais il se montrait plus réservé. Un soir au téléphone, il m’a dit qu’il ne pouvait se contenter de mes confidences « lacunaires».

 

Je lui ai demandé ce qu’il voudrait. Une fois de plus il m’a demandé de me voir avec Vincent. Je lui ai dit que ce n’était pas possible maintenant, mais qu’il pouvait me demander ce qu’il voulait, sauf ça.

 

Que t’a-t-il demandé?

 

 

Il m’a proposé de me donner son dictaphone pour que je m’enregistre avec Vincent. Il se souvenait de l’épisode du couloir avec Gilles. Faute de nous voir, il voulait nous entendre. Il m’a dit qu’il aurait pu nous enregistrer sans que je le sache, mais il ne voulait pas m’espionner. J’étais réservée car je pensais à mes conversations intimes avec Vincent et je ne m’imaginais pas les livrer ainsi. Ce serait le trahir.

 

Tu préférais donc être espionnée sans rien savoir.

 

 

Certainement pas. Je lui ai dit que s’il faisait une chose pareille, je ne lui dirais plus jamais rien et que je ne savais même pas si je pourrais rester avec lui. Je lui ai dit que j’étais d’accord à condition qu’il m’explique comment je pouvais faire des coupures dans les enregistrements.

 

Et?

 

 

Il a dit oui tout de suite. Il avait retrouvé toute son excitation du début. Le vendredi suivant, il m’a apporté son enregistreur et m’a fait toute une formation à l’utilisation. Il me suffisait de le mettre dans la table de chevet et il se déclenchait tout seul. Toujours pour lui faire plaisir, je lui ai proposé de recevoir Vincent dans sa chambre plutôt que dans la mienne. Comme ça, il dormirait dans nos draps. Je savais que ça l’excitait beaucoup.

 

L’idée lui a plu

 

 

Je ne m’étais pas trompée sur ce point. Pour être tout à fait franche, il faut que je te dise que ça m’arrangeait aussi.

 

Pourquoi?

 

 

Ma chambre est à côté de celle de mon fils alors que celle de mon mari est de l’autre côté du couloir. Je n’arrive pas toujours à me contrôler quand Vincent vient me faire l’amour et, une fois nous l’avons réveillé. Dans la chambre de mon mari, nous serons un peu plus isolé et je me sentirai mieux.

 

Ton fils ne s’est rendu compte de rien?

 

 

Non, heureusement. Il s’était inquiété de m’entendre crier. Je lui ai dit que j’avais fait un mauvais rêve. Tu sais, parfois je me dis que je suis une mère indigne.

 

Tu t’es servie de l’enregistreur de ton mari?

 

 

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l'instrument du candaulisme de Fabrice

 

Dès la semaine suivante, mais pas dans notre appartement. Je l’ai emmené avec moi à l’hôtel le mercredi. Je l’avais dans mon sac à main.

 

Ça a marché?

 

 

Non. Je n’avais pas appuyé sur le bon bouton. C’est dommage car Vincent s’était donné à fond et je suis certain que mon mari aurait apprécié mes cris.

 

Tu as recommencé?

 

 

La semaine suivante. Vincent n’avait qu’une heure de libre le mercredi. Plutôt que d’aller à l’hôtel pour une heure, je lui ai proposé de venir à la maison. Mon fils n’est pas là le mercredi. En général Vincent vient chez moi la nuit, j’évite dans la journée. Il y a toujours des voisins trop curieux. Cette fois j’ai fait une exception.

 

Raconte moi les circonstances de ce premier enregistrement.

 

 

Vincent devait passer vers 16h. J’ai passé tout le début d’après-midi à me préparer. J’ai pris une longue douche, fait un shampoing et enduit mon corps de crème parfumée. C’est tout un rituel de préparation à l’amour. Je ne laisse rien au hasard.

 

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La merveilleuse Sophie sous la douche

 

Après m’être séché les cheveux et les avoir longuement brossés, vient le temps du maquillage. Il faut absolument que je sois au top quand je vais faire l’amour. Je sais que Vincent ne laissera pas un petit morceau de ma peau sans un baiser. J’y passe un temps fou, mais c’est une manière agréable d’attendre le moment où je vais me donner à lui. J’ai terminé de me pomponner vers 15h30. Une dernière petite touche de parfum et je suis prête.

 

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Le rituel de la préparation pour son homme

 

C’est à ce moment que je suis allé placer l’enregistreur dans la chambre de Fabrice. Puis j’ai choisi mes habits. Après avoir beaucoup hésité, j’ai passé une robe rouge à bretelles très courte, mais classe. J’ai mis des talons hauts et renoncé à passer une culotte pensant que Vincent apprécierait.

 

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Prête!

 

(A suivre)

Par Philippe et Olga - Publié dans : Une femme infidèle - Communauté : Couples candaulistes
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 00:00

Cet article, qui s'adresse aux épouses, Emilie, qui nous l'a adressé, l'a trouvé sur un site internet américain, literotica.com

 

http://www.literotica.com/

 

http://www.literotica.com/stories/showstory.php?id=346742

 

sous le titre "How to cuckold your husband?" par un auteur dont le pseudo est lovecucks. Nous ne partageons absolumment pas le point de vue de l'auteur. Mais nous avons décidé d'en publier la traduction en Français, pour que chacun puisse se faire son opinion.

 


 

 

Transformer votre mari en cuckold (cocu heureux) peut être l'une des choses les plus intéressantes de votre vie. Un mari "cuckold" sera complètement soumis. Il saura satisfaire toutes vos envies sexuelles, gérer toutes les corvées mondaines de votre vie, vous permettra de dormir avec qui vous voulez, acceptera les humiliations que vous souhaiterez, et bien sûr, vous aimera inconditionnellement.

 

Mais attention, l'adultère peut également être une des choses les plus difficiles.Le processus est long, compliqué, demande beaucoup d'énergie et la réussite n'est pas certaine.Cela peut prendre des semaines ou des mois avant de réussir mais cela vaut la peine.

 

J'espère que cela va aider à éduquer les femmes sur la façon de prendre le chemin de la domination féminine et l'espoir de lever un peu la crainte d'essayer. Après avoir lu ce texte, il apparaîtra que cela n'est pas aussi difficile qu'il y paraît.

 

La raison la plus fréquente pour une femme de ne pas essayer, c'est qu'elle pense que ce n'est pas le genre de son mari. C'est comme un mythe qu'il faut dissiper. Beaucoup de cocus sont au départ des maris ordinaires. Votre mari peut être très viril mais ne vous inquiétez pas, l'adultère peut faire découvrir à votre époux son côté soumis. Prenez courage dans le fait que, sous tous ses airs de macho, il y a une "couille molle qui peut être poussé à faire toutes sortes de choses désagréables.

 

Il s'agit premièrement de vous entraîner. Vous devez penser au cuckolding comme à une expertise. Pour la femme qui décide de cocufier son mari, il faut maîtriser complètement certaines compétences. Tout comme pour une autre "profession" - elle doit s'entrainer, lire et pratiquer. Donc, comme un professionnel, avant de vous commencer la formation de votre mari, vous devez d'abord vous entraîner. Vous êtes sur le point d'aller sur un voyage incroyable, vous voulez être prête, non?

 

Le monde de l'adultère est différent du monde normal. Il a des règles différentes et des coutumes qui sont différentes de la vie quotidienne, dont vous devez être consciente. Vous devez vous plonger dans cette nouvelle culture.

Pour commencer, lancez-vous dans la lecture d'histoires érotiques qui traitent du sujet. Beaucoup de femmes avant vous ont trompé leur mari et ont raconté leurs expériences. Beaucoup d'hommes ont aussi écrit sur leur soumission à la domination féminine. connaître ces expériences, lire ces histoires, vous permettra de découvrir ce nouveau monde du cocufiage et vous évitera d'avoir à réinventer quoi que ce soit. Au-delà des histoires, vous pouvez lire des livres sur la domination féminine et acheter des vidéos de dominatrices.

 

Vous devez également vous entraîner à être sexuellement indépendante. Si vous souhaitez contrôler votre mari vous devez ne pas avoir besoin de son pénis. Dans l'avenir, vous aurez besoin de refuser à votre mari le plaisir de votre corps et ce sera seulement possible si vous êtes assez forte pour vous abstenir de rapports sexuels. Les rapports sexuels entre vous et votre mari sont sans doute plaisants mais si vous comptez le tromper, ça ne devrait pas être trop dur. Masturbez vous souvent. Utilisez des vibrateurs, godemichés, des lotions, des vêtements sexy, et la pornographie. Amusez-vous! Visitez votre sex shop local et de demander des idées. Vous pouvez aussi penser à acheter des sex toys que, après avoir utilisé sur vous-même, vous pouvez également utiliser sur votre mari une fois qu'il est correctement formé. La clé est à chaque fois vous avez vraiment l'envie de baiser, entraînez-vous à chercher la satisfaction autrement qu'avec votre mari. Par exemple, lorsque vous êtes excitée, prenez  votre vibromasseur.

 

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La hotwife

 

Une bonne façon de vous former est de changer votre apparence. Ayez pour objectif de devenir une "hotwife". L'objectif d'une hotwife est d'exprimer sa sexualité de toutes les manières, depuis le type de chaussures qu'elle porte jusqu'à la façon dont elle se rase la chatte. Un hotwife porte des vêtements serrés autant qu'elle peut. Elle porte des jupes courtes, se parfume et porte des hauts talons tout le temps. Elle s'occupe de sa coiffure et de son maquillage chaque jour. Le soir, elle porte une lingerie sexy. Elle va à la gym souvent. Quand elle va faire ses courses, elle ne porte pas de sous-vêtements. Si vous commencez à faire ce genre de choses, non seulement vous envoyez un signal à votre mari que vous avez changé, mais ce sera un signal pour vous. Parce que vous ressemblez à une hotwife, vous devez penser que vous êtes une hotwife, puis vous serez une hotwife!

 

Les avantages d'être une hotwife sont nombreux. Votre mari aura encore plus envie de vous, même s'il ne le montre pas, d'autres hommes flasheront sur vous (ce qui permettra d'augmenter votre confiance en vous), et votre libido va augmenter.

 

Aussi n'hésitez pas à commencer à flirter. Il y a probablement un moment que vous n'avez pas flirté avec un autre homme, vous aurez donc besoin de pratique. Regardez les hommes dans les yeux et souriez. Si vous laissez tomber quelque chose sous le bureau, penchez vous sans plier les genoux. Le soir, sortez avec des copines qui aiment faire la fête. Fixez-vous comme objectif de flirter avec un homme au moins chaque jour. Il s'agit d'augmenter la confiance en vous.Non seulement il sera très satisfaisant de savoir qu'il y a des hommes qui s'intéressent à vous, mais vous vous en servirez vis-à-vis de votre mari.

 

Début

 

Une fois que vous vous êtes correctement instruite dans l'art du cuckolding,affranchie de la bite de votre mari et que votre confiance en vous s'est accrue, il est temps de commencer.

 

La première soumission de votre mari est la phase la plus difficile du processus. Même si il veut être votre esclave, il résistera. Il ya de nombreuses raisons, il réagira en fonction de stéréotypes et des années de routine entre vous, mais d'abord et avant tout il veut sauver la face. Non seulement il ne peut pas vous avouer qu'il veut être votre chien, mais il ne peut pas se l'avouer non plus. Il ne vous donnera jamais un pouvoir sur lui même s'il le veut. Ce serait violer sa virilité. Vous avez besoin de lui prendre - c'est le seul moyen.

 

Pendant ce temps, votre relation sera dans l'incertitude.Cette incertitude sera inconfortable pour vous deux, car c'est la nature humaine et l'ordre du monde. Vous avez des doutes tels que, "Suis-je trop dur avec lui?" «Était-ce une bonne idée?" «Ai-je ruiné notre mariage?" Ce sont des pensés tout à fait normales, mais vous ne devez jamais les partager avec votre mar, sinon vous instaurerez le doute dans son esprit. Son incertitude sera le double de la vôtre, vous devez donc être son guide.

 

 

Aborder le sujet

 

Vous voudrez certainement lui faire savoir ce qui se passe. S'il ne le fait pas, comment peut-il jouer en même temps? Rappelez-vous, votre mari veut être cuckold. Vous avez seulement besoin de briser la glace. Par exemple:

Votre mari a-t-il jamais parlé de comment vous vous sentiriez au sein d'un trio, d'une situation échangiste ou quoi que ce soit en dehors du mariage? Cela peut être un bon point de départ s'il le faisait. Excitez votre mari en le masturbant.Une fois qu'il est près de l'orgasme demandez lui: "Hé chéri, tu te souviens que tu parlais d'un trio? Ca t'intéresse toujours?"

 

Jugez sa réaction. Ses yeux peuvent s'allumer ou son cœur peut battre plus vite. Il va essayer de cacher son émotion, bien sûr.

 

Il va demander: «Tu y penses vraiment?"

 

Et vous pouvez dire: «Eh bien, j'y ai pensé. Il peut être amusant de faire quelques changements."

ou Si vous soupçonnez que votre mari se masturbe souvent, essayer de le prendre en flagrant délit. Ensuite, vous pouvez lui donner mauvaise conscience.

 

"Chéri c'est la dernière fois que je te prends à te masturber. C'est irrespectueux et dégoûtant. Les choses vont se modifier par ici!"

 

cuckolded

 

 

Punition

 

Ce ne sont là que quelques exemples de la façon d'aborder l'adultère avec votre mari. Notez également qu'à ce stade, l'adultère n'a jamais été mentionné. À ce stade précoce il n'est pas nécessaire d'être précis. La seule chose dont vous avez besoin de vous préoccuper, c'est le message principal: «Les choses vont changer." De toutes les histoires que vous avez lu au sujet des épouses et de leurs maris cocus, choisissez la méthode qui vous convient le mieux.

 

Être méchante

 

Après que vous ayez fait savoir que les choses allaient changer, vous devez continuer. Rappelez-vous, il ne s'agit pas seulement de le contrôler.En gros, vous allez avoir à être méchante avec lui. Si vous avez été bien élevée, ce ne sera probablement pas facile pour vous. On vous a appris à traiter chacun avec respect. C'est l'une des phases les plus difficiles du cocufiage, mais une fois que vous êtes habituée, ça deviendra naturel.

 

Commencez par prendre des distances envers lui. Une des premières choses que vous pouvez faire est de prendre son identité est là. Par exemple, féminisez le nom de votre mari, Jack peut devenir Jackie, Dan peut devenir Danielle. Ou employez un diminutif, John peut devenir Johnny, Bill peut devenir Billy. Votre principal objectif est de l'assimiler à une femme ou un enfant.En fait, parlez lui en, dites lui que désormais vous l'appelerez ainsi.

 

De même, ne le laissez plus vous appeler par votre prénom. Obligez le à parler de «Maîtresse» ou «Déesse». Lorsque vous lui posez une question par oui ou par non, obligez le à répondre par «Oui, Madame" ou "Non, Madame." Cela l'aidera à se considérer comme votre subordonné.

 

 

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Domination

 

Dans le même esprit, vous pouvez lui donnez comme surnom "petite bite". Cela va le déstabiliser.

 

D'autres exemples de méchanceté envers votre mari consistent à lui donner des tâches pendant son temps libre en mettant la main sur son argent et ses possessions tout en exigeant qu'il soit sobre, et en le privant de sexe. Commencez progressivement, mais soyez ferme. Par exemple, faites lui faire le lit tous les matins à partir de maintenant à votre place. Même quelque chose d'aussi inconséquent que faire le lit aura un effet de soumission sur lui et ce sera quelque chose à construire plus tard. Par exemple, si vous vous sentez que le moment est venu vous pouvez ajouter à ses responsabilités, "Chéri, puisque tu fais un travail formidable en faisant le lit de tous les jours, tu devaris nettoyer aussi la chambre tous les matins à partir de maintenant aussi. "

 

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Du ménage au cuckolding

 

Prenez votre temps avant d'être méchante. Il est plus important que vous soyez à l'aise avec le processus que le processus lui même. Vous devez vous entrainer vous même à être la femme belle et terrifiante dont le mari est soumis. Soyez stricts avec les règles que vous fixez. Si votre mari n'a pas sorti les poubelles, faites savoir votre mécontentement.

 

Les punitions peuvent prendre différentes formes en fonction de votre style. Vous pouvez être agressive en le privant de relations sexuelles. Vous pouvez être très agressive et lui donner la fessée. Vous pouvez le forcer à faire

quelque chose de pervers en avalant son propre sperme. Assurez-vous de lui faire savoir que vous êtes mécontente de lui, et qu'il y aura des conséquences.

 

Être belle

 

Les choses qui étaient normales pour sont maintenant des récompenses. Il avait l'habitude d'avoir des relations sexuelles avec vous quand il le voulait, mais parce que vous le privez de sexe, vous en faites un événement rare.

En étant constamment dure avec votre mari, vous abaisser le niveau à partir duquel il considère que c'est bien.

Utiliser ce concept une fois que vous avez établi un certain degré de méchanceté, ce qui prendra probablement quelques semaines. Une fois que la méchanceté est devenue la norme, vous pouvez commencer. Par exemple, dites-lui qu'une récompense suivra un bon comportement. Vous pouvez dire, "J'ai décidé aujourd'hui que si tu es un bon garçon toute la semaine et faire tout ce que je te demande, je te ferai une pipe à la fin de la semaine." Une pipe il y a encore quelques semaines ne valait pas toute une semaine de corvées mais désormains la valeur d'une pipe a considérablement augmenté. En étant "gentille" comme cela, vous poussez votre mari à respecter les règles - l'approfondissement de votre contrôle.

 

C'est une question de bâtons et de carottes. Récompensez-le pour bonne conduite, punissez le punir pour une mauvaise, et surtout, rappelez-lui qu'il est dépendant de vous.

 

Votre plaisir d'abord

 

Une fois que vous avez réussi à être méchante avec lui, vous pouvez évoluer vers une nouvelle leçon. Essayez de subordonner son plaisir au vôtre. Sa nouvelle raison d'être sera uniquement de plaire à sa maîtresse. Faites le lui savoir. Finies des choses comme la nouvelle voiture, les soirées avec ses amis, ou la pêche? Non, il doit faire la lessive.

 

Non seulement cela va le dégrader, mais cela vous donnera plus de temps libre. Profitez de cette situation! Allez à la piscine et détendez vous, sortez avec vos amis le soir, ayez des rendez-vous avec d'autres hommes. Vous n'aurez pas à vous inquiéter au sujet des enfants puisque votre mari va les garder. Et parce que vous lui avez interdit d'acheter ce produit coûteux et qu'il afait des économies, faites du shopping! Il y a beaucoup d'argent maintenant, non? Il est temps de devenir une hotwife - allez-y.

 

Si vous ne faites pas ces choses en décidant vous préférez être gentille avec lui, il sera à votre disposition. C'est à vous de combler le vide de l'impuissance de votre mari. Si vous ne le forcer à ne pas acheter la voiture, mais alors ne pas

dépenser l'argent libéré, vous lui envoyez un message incomplet. Dépensez l'argent de voiture pour vous-même, et dites-lui: «Moi, ta femme, je ne me se soucie pas de plaisir parce que le mien est plus important."

 

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Se soucier de son seul plaisir

 

Modification de la définition du sexe

 

Cette leçon est particulièrement importante. Certainement plus de fellations. La pipe est la certitude de lui faire plaisir. N'ayez pas de rapports sexuels avec lui. Ces relations correspondent à vos plaisirs, pas exactement le message que vous voulez lui envoyer.S'il insiste, qu'il vous baise avec votre gode favori. Assurez-vous de mentionner à quel point il est beaucoup plus grand que son pénis et combien vous aimez avoir une «vraie queue" en vous.

 

le droit du cocu preparer sa femme pour l amant

 

Comparaison

 

Si vous devez absolument avoir des relations sexuelles avec lui, une bonne idée peut être de lui faire porter une ou deux capotes "longue durée". Cela réduit considérablement son plaisir. La meilleure chose que vous pouvez faire est de l'obligez à vous bouffer la chatte. Quoi qu'il en soit, il devrait bientôt apprendre ce que vous voulez dire quand vous dites: «Faisons l'amour." Pour lui, tout au plus, laissez-le se masturber ensuite et seulement si il a fait un bon travail.

 

Conditions

 

A partir de là vous pouvez aller plus loin. Une bonne façon de faire est assortie de conditions. Une condition est essentiellement un marché. Par exemple, "OK mauviette, je vais te laisser ce soir me sauter, mais tu jouiras dans ta main et léchera ton sperme"

 

En utilisant ces conditions, vous pouvez l'amener à des niveaux plus élevés de soumission volontaire.

 

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soumission volontaire

 

Une fois que vous avez obtenu de votre mari de faire un acte dégradant pour la première fois à une condition, les étapes suivantes deviennent beaucoup plus faciles. Disons que cela avait été un mois depuis que vous avez laissé votre mari vous baiser.Puis, un soir vous lui avez offert la possibilité de vous baiser à condition de le baiser ensuite. Il en avait tellement envie qu'il saute sur l'occasion.

 

Cette nuit-là vous lui accordez une bonne baise, puis vous mettez votre gode ceinture et vous lui cassez le cul pour la première fois. Vous avez ensuite beaucoup plus facile de le sodomiser pour la 2e fois une fois brisée cette barrière initiale. Vous n'aurez probablement pas besoin de négocier à nouveau avec lui, il suffit de le forcer. Chaque étapre est importante. Par exemple, lorsque lorsque vous introduirez un autre homme dans la relation. C'est un grand pas pour lui, de sorte que vous l'aurez d'abord amadoué avec des récompenses.

 

N'utilisez pas utiliser ces conditions pour toujours. Ils sont juste un outil à utiliser dans les premiers stades pour apprivoiser votre mari. Bientôt, vous n'aurez plus besoin d'eux. Vous pouvez tout simplement lui faire faire ce que vous voulez. Une fois que vous avez atteint ce point en utilisant une condition sera effectivement vous faire paraître plus faible.

 

Félicitations!

 

Parfois, autour de ce point vous aurez franchi une étape dans laquelle on peut dire que vous avez officiellement conditionné votre mari d'être votre cocu.

 

Habituellement, il se produit après avoir forcé votre mari de faire quelque chose de si dépravé qu'il n'a plus d'estime de soit.

 

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le cuckold accepte tout

 

Cela peut être la nuit où il vous a offert sa virginité anale, ou la nuit vous rentrez chez vous à partir d'un bar

et de lui faire lécher les traces d'un autre homme dans votre chatte, ou le moment où vous le forcez à sucer le pénis d'un autre homme.

 

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Offert à l'amant

 

Tout le travail acharné que vous avez fait pour votre formation et celle de votre mari se termine ici. Pour la suite, le changement dans votre relation sera alors évident au point qu'aucun d'entre vous ne sera jamais en mesure de revenir en arrière. Il sera frappé de honte et d'embarras terrible, et vous aurez enfin goûté l'ivresse de la puissance pure.

 

Rappelez-vous aussi qu'avec une grande puissance vient la responsabilité. Vous êtes maintenant responsable d'un autre être humain. Vous aurez à prendre davantage de décisions car il s'est confié à vous, sa dominatrice. Vous avez changé le but de sa vie, de la poursuite du bonheur à la poursuite de votre bonheur, vous devez lui donner toutes les chances de remplir cette nouvelle mission et il vous sera reconnaissant de vous servir.

 

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Au service de l'épouse

 

Détendez-vous, vous l'avez fait! Profitez des avantages de la vie que l'adultère va vous offrir. Vivez une vie de loisirs. Laissez votre mari s'occuper des choses de la vie quotidienne. Faites-lui faire toutes sortes de choses méchantes et

perverses. Dormez avec d'autres hommes et les ramener à la maison pour jouer. Quoi que vous choisissiez de le faire avec votre cocu, profiter du luxe d'avoir le choix ...

 

Par Emilie avec le concours de Philippe et Olga - Publié dans : Lectures - Communauté : Couples candaulistes
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