Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 17:37

J’avais promis à Marc de prendre le temps de répondre à ses commentaires détaillés, qu’il a publiés sur le blog les 11et 22 avril et le 11 mai. Je le fais, au fur et à mesure, par un texte en italiques.


 

 

Le commentaire du 11 avril

Bonjour à vous deux

j ai découvert votre blog il y a quelques semaines et après de longues soirées de lecture passionnante, j ai enfin lu l'intégralité de vos articles. Votre expérience, pour le profane que je suis dans le monde candauliste, me parait à la fois excitante, sidérante et ô combien enrichissante dans ses découvertes, sa progression, ses hauts et ses bas... Je passerai sur la période "r" ainsi que sur les travers cuckold si destructifs pour  vous deux. En revanche, je croyais depuis votre rencontre avec Hassan, que vous aviez trouvé un équilibre vous permettant de vivre pleinement l'hypersexualité d'Olga (ai je oublié de dire à quel point vous étiez belle et désirable), et le candaulisme de Phil. Ce triangle amoureux d'une femme libre, belle et hypersexuelle avec ses deux maris me laissait penser qu'une telle aventure pouvait durer dans le temps alors que l'ensemble de la société bien pendante ne la jugerait qu’éphémère.


Cependant les dernières pages de votre blog (on va dire les 6 derniers mois), laisse penser que les choses sont en train d'évoluer petit à petit mais de façon certaines et irréversibles. Jusqu'à présent, le ciment de cette situation, c'était l'amour que Phil porte à Olga, l'amour qu’Olga porte à Phil.

Tu as raison et tort à la fois. Ce qui m’unit à Phil est profond et va chercher loin en moi. Nous avons 12 ans de différence. Avec lui,  j’ai assumé pleinement cette hypersexualité que je refoulais depuis l’âge de 15 ans. J’ai longtemps refusé son candaulisme. Phil avait tout de suite compris que j’étais une femme avec des besoins sexuels hors du commun. Il a tout fait pour que j’assume. Il a mis plus de 7 ans à me convaincre. Il avait réussi, sans le savoir, le jour de notre mariage. Mais j’ai eu honte de mon comportement ce soir là avec Denis, au vu de tous les invités. Le viol subi avec Georges en 2005 dans le parking, la honte et le plaisir ressenti m’ont également bloquée. Philippe a ensuite échoué avec Pierre, le mari de Christine, avant de faire appel à un prédateur, Rachid, qui a emporté les dernières barrières, qui avaient déjà cédé avec des inconnus 4 mois auparavant lors d’un voyage à Rio. La tornade qui a suivi a failli nous emporter l’un et l’autre, mais je ne regrette rien.

 

 

Or, la lecture des commentaires me parait très instructive à ce sujet. Peut être un ressenti inexacte de ma part, mais c'est ce que je ressens à savoir :


L'amour inconditionnel d'Olga pour son Phil n'est plus aussi flagrante. Il y a toujours des "mon" phil dans le texte, mais cela ressemble plus à des automatismes qu'à une réalité. On ne ressent plus le lien hyper fort d'amour, de respect et d’admiration d'Olga pour son Phil.

Tu as raison et c’est réciproque. Phil n’est plus aussi amoureux de moi

Le cœur d'Olga semble totalement acquis à Hassan. Le rééquilibrage dans votre vie de couple semble avoir pour conséquence qu’Olga vit maintenant de façon quasi exclusive avec Hassan. Le seul lien qui la relie à son premier foyer est votre merveilleuse puce, la petite Lucie. Qu'en serait-il si vous n'aviez pas d'enfant?

Nos liens avec Philippe ne sont pas fondés que sur notre rôle de parents, ils sont plus forts, même si en ce moment ils se sont beaucoup fragilisés. Oui, je passe l’essentiel de mes nuits chez Hassan, dans son lit

La belle Olga n'aurait elle pas fait du logement d'Hassan son vrai "home sweet home"? Lorsque Olga évoque un possible divorce dans son denier article, elle en réfute la possibilité de façon assez significative : Olga ne dit pas : Je ne divorce pas parce que j aime Phil. Non, elle dit qu'elle aime en effet Phil mais qu'elle souhaite conserver Phil comme époux pour le bien être de sa fille et la certitude de conserver la liberté sexuelle que lui confère la situation (Hassan étant un candauliste contraint pouvant changer son opinion à ce sujet après un mariage officiel).

Tu as raison, je ne me vois pas vivre sans un conjoint candauliste et Philippe est le candauliste parfait.


C’est la vie, c'est dommage. Je croyais qu'après ce que vous aviez vécu, votre amour était indestructible. Il semble que le quotidien, le travail mais aussi l amour d'Hassan arrive à ébranler l'inébranlable!! Je ne doute pas qu’Olga ait encore des sentiments pour son Phil mais la passion semble être passée dans le camp d'Hassan.

Je continue à aimer les deux et je suis folle de rage contre la garce qui essaie de me prendre Philippe. Je ne la laisserai pas faire, Philippe est à moi pas à elle. J’en ai voulu à Christine d’avoir été, en cachette, la maîtresse de Phil pour se rapprocher de moi et m’entraîner dans son lit et dans celui de Pierre, son mari. Il en a été de même avec Marie, qui l’avait fait pour me faire mal et surtout avec cette petite garce d’Aïcha.


J'espère sincèrement me tromper dans la lecture de vos dernières informations, car je trouvais votre histoire très belle! N'hésitez pas à me dire que j'ai tort si c'est le cas, il est parfois agréable de se tromper lorsque l'on fait de genre de constat!


Je vous souhaite tout le bonheur du monde dans tous les cas, et que la petite Lucie conservera son univers inchangé, ou du moins le moins changé possible.

 


Savez vous ce qui a provoqué cet éloignement progressif entre vous deux, ce rapprochement avec Hassan? Olga fait elle toujours
l’amour avec Phil, ou Hassan en a t il l'exclusivité (je parle exclusivité au sein des maris)?

Oui nous faisions toujours l’amour avec Phil, mais ce sont les excès de son candaulisme qui m’ont poussées de plus en plus vers Hassan, Phil me disant « je préfère que ce soit lui qui te prenne, c’est si beau, ma chérie. Fais le pour moi » Quand nous sortons tous les 3, il disait à Hassan « prends lui la main, prends la par l’épaule, embrasse la » Et combien de fois avons-nous croisé des connaissances, scandalisés par ce couple à trois.

Réponses au second commentaire

Bonjour,


Bien qu'Olga n'ait pas répondu a mon commentaire de façon explicite (il n'y a pas de reproche dans ce constat, les vacances, les pannes d 'ordi, le quotidien etc... expliquent amplement cela!), la lecture des différents commentaires me permet d'avancer dans le constat que je faisais il y a quelques jours maintenant.
Christine, qui connait bien votre couple semble partager (partiellement en tout cas), mon impression quant au devenir de votre couple et la répartition des sentiments que tu éprouves pour tes différents maris. Hassan semble prendre la place du mari n°1 au sein du trio et les différentes réponses d'Olga laissent penser qu'elle a déjà pris la décision qu'elle n'ose pas encore assumer en demandant le divorce.

Tu as raison, sauf que c’est Philippe qui le demande maintenant, sous l’influence de la garce dont il est tombé amoureux

Quelques remarques :


Olga, tu te dis prête a donner l'ultime preuve d amour a Hassan en lui donnant un enfant. Pourquoi n'es tu pas prête à donner cette même preuve d amour à Philippe? Tu dis que tes maris occupent la même place dans ton cœur. Cela veut dire que Philippe n a pas plus d’importance qu'Hassan mais cela veut aussi dire que Philippe a les mêmes droits qu'Hassan! Alors pourquoi refuser de te faire féconder par Phil? Lui donner ce bonheur ultime, d’autant que tu sais qu'il est un père formidable et te le prouve au quotidien avec votre petite Lucie.

Oui, Phil est un père formidable. Mais nos tentatives ont échoué depuis que nous sommes ensemble, ce qui fait plus de 12 ans. Il considère Lucie comme sa fille.


Hassan en refusant de te faire un enfant joue t il un chantage pour obtenir ton divorce et donc un remariage avec toi ou bien ne souhaite t il pas mettre en difficulté le devenir de votre futur enfant.
Si Hassan obtenait de ta part ton divorce, comment voit-il la position de Phil par la suite? Phil serait il encore dans ta sphère ou serait chassé de ton environnement?

Comme tu l’as bien dit, je crains qu’une fois que nous serons mariés « légalement », Hassan ne cherche à revenir à un couple classique. Mais pas question pour moi de devenir fidèle, ni de renoncer à Philippe.


Enfin, Nathalie semble très éprise de Phil. Dans ce contexte ou Phil peut sentir sa position de "mari indéboulonnable" remis en doute par tes doutes, ne pourrait il pas être sensible aux approches de Nathalie?

Il s’est montré en effet sensible aux approches de cette petite garce qui ne peut pas le rendre heureux.


Olga, il me semble que seule toi peut apporter les décisions qui permettront à Phil et a Hassan de savoir comment l'un comme l autre pourront envisager leur avenir a tes cotés. Il n'y a aucun jugement à apporter sur tes choix, en revanche, si tu éprouves de l amour pour tes maris, je crois que tu te dois de clarifier la situation le plus vite possible pour éviter de faire souffrir les hommes que tu aimes (sans parler des changements dans la vie de Lucie qui seront certainement plus douloureux pour elle si tu attends trop longtemps).


Olga, je t embrasse et je t assure que je ne souhaite en aucun cas apporter un jugement sur le mode de vie que vous avez choisi et qui ne regarde que vous!

 

Troisième commentaire

Bonjour Olga, je ne te cache pas que je ne comprends pas bien ton comportement en ce moment. Tu dis vouloir tout faire pour sauver ton couple et tu recommences à tromper phil à son insu avec tes collègues de travail. je croyais que tu avais décidé de ne plus tromper phil et que seul son accord ou sa présence te permettait de coucher avec d autres hommes!! Ne penses tu pas que coucher avec d’autres sans alimenter le candaulisme de phil est le meilleur moyen de le mettre dans les bras de cette Nathalie?

Tu as raison, c’est ce qui est en train de se produire. Mais je ne lui ai pas menti, puisqu’à chaque fois, je l’ai appelé et qu’il a même pu en profiter au téléphone.

Si tu perds la confiance de Phil, tu risques de le perdre. Enfin, si tu délaisses Phil au profit d'Hassan, tu aggraves ton cas, il faut un juste milieu entre tes deux "maris". Continue à montrer de l affection à Phil, passe des nuits avec lui faire tendrement l'amour, conserve cette cellule familiale (phil, toi et ta fille) pour l'équilibre de tous. Si Phil te quitte (je crois de plus en plus que c est ce que tu souhaites alors que je vous croyais follement amoureux tous les deux), tu auras toute liberté de faire ta vie avec Hassan. Je crois qu'en fait c'est ce que tu recherches même si tu as peur qu'Hassan refuse cette vie candauliste après t avoir épousé. J'ai peur que tu fasses beaucoup souffrir Phil par ton attitude et le refus d'assumer cette envie de séparation définitive avec Phil.

Sur ce point, tu te trompes, je veux garder les deux, mais avec une place renforcée pour Hassan, qui, lui, assure pleinement ses devoirs conjugaux. Sans lui, j’aurai beaucoup plus d’amants.

Si tu aimes Phil, reprends toi, ouvre les yeux et rétablies la situation. Tu es en train de retomber petit a petit dans la vie "cuckold" qui vous a fait tant souffrir tous les deux. Réfléchies et agit ma belle. Bisous.

Merci, je convaincrai Phil qu’il ne trouvera pas auprès de l’autre ce dont il a tant besoin, comme il l’a prouvé avec moi et ses deux précédentes conjointes, Flavienne et Patricia. Quant à Hassan, il doit comprendre que je ne reviendrai jamais à un couple « classique » et que j’ai besoin du candaulisme et de l’amour de mon Philippe.

Olga

Par Olga - Publié dans : La transformation d'Olga - Communauté : Couples candaulistes
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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 00:00

Beaucoup se sont demandés pourquoi il n'y avait plus, depuis août dernier, d'articles consacrés à ma "transformation" , à moi, Olga, épouse bourgeoise et sage, en "salope intégrale" C'est d'abord parce que cette transformation est effective et irréversible.

 

Photo I

 

 

Une transformation achevée

 

J'assume pleinement mon hypersexualité et mon mari Philippe son candaulisme. Nous avons trouvé notre équilibre.

 

Photo II

 

 

 

Pour le plaisir de mon mari candauliste

 

Je pratique toujours le polyandrisme. Mariée officiellement à Philippe, qui a tant fait pour que j'assume pleinement les exigences de ma nature, je considère que Hassan est également mon mari.

 

Photo IIII

 

Pas vraiment assagie

 

Me suis-je assagie? En partie, oui, car notre fille grandit et nous devons veiller à la protéger, ce qui impose de prendre des précautions, en particulier quand je vais rejoindre mon mari Hassan (je ne mets pas de guillements, car je me considère comme étant l'épouse d'Hassan).

 

Photo IV

 

 

L'épouse de Hassan

 

Mais je ne suis assagie que partiellement. Quand l'envie est trop forte, je cède aux sollicitations, comme récemment avec Manu, un amant dont j'ai déja parlé, ou comme ce samedi où j'ai envoyé Philippe à la cité me chercher de jeunes mâles vigoureux, qui m'ont longuement honorée devant lui.

 

Photo V

 

Partouze en vacances

 

De même quand j'irais prochainement au pays pour la Pâques orthodoxe, je sais que j'y retrouverai mes amants de l'été, qui adorent "faire cocu le Gallos"

 

Photo VI

 

 

Au pays aussi

 

Il n'y a donc rien de nouveau à raconter a priori. Cependant, l'équilibre s'est peu à peu modifié dans notre triangle. C'est avec Hassan que je passe la plupart de mes nuits et notre sommeil est court.

 

Photo VII

 

Avec Hassan devant Philippe (avec un préservatif, car j'étais dans une période "dangereuse")

 

 

Nous avons mis en place un système de communication entre les 2 appartements, ce qui permet à Philippe de me prévenir si Lucie me réclame. Et puis ça lui permet de nous entendre, à défaut de nous voir, ce que je lui accorde bien volontiers à chaque fois que c'est possible, quand nous avons une solution de garde pour notre fille. Je sais que mon chéri a besoin de me voir dans les bras d'un mâle.

 

Photo VIII

 

 

"Il a besoin de me voir dans les bras d'un mâle"

 

Il nous encourage, nous conseille, nous guide.

Photo IX

 

 

"Suce le!"

 

Je suis ses désirs, quand il m'ordonne "suce le" Je sais combien il aime quand mes mains, mon visage sont couverts du sperme de mon amant ou quand celui-ci a jouit dans ma bouche. Alors bien souvent, mon chéri vient me rouler une pelle, pour partager le nectar du mâle qui s'est vidé dans ma bouche

 

Photo X

 

 

Philippe est l'ordonnateur de mes plaisirs quand il dit à l'homme "baise la!"

 

Photo XI

 

 

"Baise la!"

 

 

Quand il s'agit d'Hassan, c'est encore différent, car nous sommes un vrai couple, amoureux. Dans ce cas là, Philippe a droit, non seulement à nos cris de plaisir, mais aussi à nos gestes de tendresse et à nos mots d'amour.

 

Photo XII

 

 

Tendresse

 

Ces gestes de tendresse, qui font de Hassan et de moi un "vrai" couple, nous les pratiquons de plus dans des lieux publics, en présence de Philippe, y compris quand ceux qui peuvent nous voir savent que Philippe est mon mari "officiel"

 

Photo XIII

 

 

Hassan accepte la situation car il ne veut pas me perdre. Mais il lui arrive d'évoquer de plus en plus l'idée que nous devenions un "vrai couple", qu'il voudrait me faire un autre enfant. Cela impliquerait que Philippe et moi divorcions et que je me remarie, légalement cette fois, avec Hassan.

 

Je rejette cette idée, que Philippe serait prêt à accepter, pour deux raisons:

 

- La première est que j'aime Philippe. Je suis bien consciente que son candaulisme et donc son bonheur avec moi, implique que je sois son épouse. Et puis notre couple est la condition du bonheur de notre fille

 

- La seconde est que Hassan est un "candauliste contraint", contraint de ma partager avec mon mari et avec d'autres. J'ai bien peur qu'il ne fasse en sorte, une fois que je serais devenue son épouse "officielle" de me faire revenir au schéma d'un couple classique.

 

Philippe a fait déborder le torrent qui est en moi. Il n'est pas question que je retourne dans le lit de rivière d'un mariage "classique", qui brimerait l'hypersexuelle que je suis et qui désormais s'assume.

Je voulais donc faire ce point avec nos fidèles lecteurs et recueillir leurs avis sur la conduite que je devrais tenir.

 

 

Olga

Par Olga - Publié dans : La transformation d'Olga - Communauté : Couples candaulistes
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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 00:00

Nous n'avions pas publié la suite du récit de Jean-Michel et Joëlle depuis le 6 novembre dernier. Nous nous en excusons auprès d'eux et espérons que vous aurez autant de plaisir que nous à lire la suite des aventures de ce couple candauliste.

 


 

 

Chapitre IV –

Peu de choses se sont passées l’année suivante.


Tous les vendredis soirs elle venait me chercher à la gare de Saint Omer et m’y raccompagnait le dimanche soir. Le temps passait très vite entre mes deux enfants et Joëlle. L’éloignement de la semaine rendait nos nuits chaudes dès que nous pouvions nous retrouver seuls. La présence de la belle-famille était un peu encombrante, mais nous étions chez eux.


La semaine, nous nous téléphonions chaque jour nous racontant nos activités du jour et les nouvelles des enfants. Ceux-ci grandissaient trop vite pour moi. Quand à Joëlle, elle continuait sa vie de mère au foyer dans son petit village et de surveillante au collège. Je sentais bien que quelque chose lui manquait, mais je n’osais aborder le problème. Pourtant lors de mes nuits d’insomnie en solitaire à Paris, je fantasmais sur elle, l’imaginant reprendre sa vie d’avant, entre ses amants, moi et sa famille. Je rêvais de la voir faire l’amour à trois. Lors de nos longues conversations érotiques par téléphone, je commençais à aborder ce fantasme tout doucement. Elle refusait gentiment par jeux pour finir par accepter en me demandant des détails sur ce qu’on lui ferait.


Pour ne pas la froisser, je ne reparlai pas de son frère, ni de Jipe, ni de Beaudouin avec lesquels je l’avais vu. D’autant plus que concernant ses amants, elle m’assurait qu’à part des appels régulier d’Olivier qui ne pouvait guère se déplacer en semaine et les visites régulières de son père, elle était devenue sage comme une image.

 

1 - Les vacances à la mer 1977

Les vacances de l’été 1977 arrivèrent, mon activité ne m’accorda que trois semaines de congés en juillet, que je passai avec ma petite famille chez les beaux-parents. Nous nous sommes promenés dans la région, allant sur les plages du nord ou à Lille. Le romantisme s’estompait un peu laissant la place à la vie tranquille de famille. Mes fantasmes étaient relégués en arrière plan.


Début Août, elle repartit au bord de la mer en famille. La caravane étant trop petite, les beaux-parents prenaient Natacha et Gaël avec eux à l’intérieur et ils avaient montés la tente pour elle sur le même emplacement. Hormis les visites de son père, elle passait seule ses nuits et la première semaine fut sage, se caressant en pensant à moi me disait-elle. Lors de ses appels téléphoniques, réguliers vers 20h30, depuis une cabine située à proximité du camping, elle me racontait les anecdotes du jour de nos deux enfants, leur plaisir d’être à la plage avec leur grand-père. Lorsqu’elle avait fait l’amour avec son père elle me décrivait comment il l’avait fait jouir. Elle me disait son ennui de moi, qu’elle se caressait la nuit en m’imaginant avec elle et me racontait comment elle me ferait l’amour à son retour. Nous nous quittions toujours après nous avoir prodigués de nombreux baisers téléphoniques et souhaités une bonne nuit.


Puis en ce milieu de seconde semaine, un bruit de fond anormal perturbait un peu la conversation. Je reconnu de suite les bruits ambiants et tonitruants de la fête foraine qui s’installait chaque année en juillet et août de l’autre coté du canal. Je lui fis remarquer qu’elle s’était éloignée bien loin du camping et que je n’aimais pas la savoir seule de ce coté là, lui demandant si ses parents étaient avec elle. « Non, répondit-elle, je suis avec un gars que j’ai rencontré sur la plage, nous sommes venus prendre un verre à la fête. » je ne sus lui réponde qu’un « Ah bon ! ». Elle ne m’en dit pas plus et nous avons raccrochés rapidement nous souhaitant réciproquement une bonne soirée. Mon esprit rumina toute la nuit. De bonne soirée dans mon studio exigu je n’en passais pas une, m’interrogeant sans relâche sur cette rencontre et ce qu’elle pouvait faire en ce moment. Je devrais attendre patiemment le lendemain soir pour savoir.


Le soir, c’est avec une heure et demie d’avance sur l’horaire habituel, que le téléphone sonna. C’était elle. Elle devait se dépêcher, le dîner allait être prêt et elle avait peu de temps. Tout allait bien me rassurait-elle, les enfants s’amusaient beaucoup sur la plage avec leur grand-père, etc …sur sa journée calme, etc…, mais rien sur hier soir. Mais qu’avait-elle fait hier après avoir raccrochée ? Pas grand-chose ! Et pourquoi cet appel si tôt dans la soirée. Elle écourta la conversation sous prétexte qu’elle devait se dépêcher pour aller manger et coucher les petits. Elle me souhaita rapidement une bonne soirée m’embrassant de pleins de petits bisous avant de raccrocher. Je n’eu pas le temps de la questionner plus.


Le lendemain, le téléphone sonna de nouveau vers les 19h00 : « Allo papa ? » J’étais content d’entendre la voix de ma fille et la conversation resta sur les enfants et leurs activités de la journée. Elle abrégea la conversation prétextant l’heure du repas puis du coucher, me souhaitant une nuit pleine de rêves. Ma curiosité ne fut pas satisfaite et un soupçon d’inquiétude me gagnait. Je n’arrivai pas à l’enlever de mes pensées et je m’amusai à l’imaginer dans les bras d’un autre homme. Ma nuit fut peuplée de rêves érotiques mélangeant les images du passé et celles de mon imaginaire.


Le lendemain vendredi passa encore plus lentement que les deux journées précédentes. C’était la fin de semaine et j’allais me retrouver seul pour la première fois, pendant deux jours à Paris, ne sachant pas quoi faire. J’attendis son appel téléphonique en vain. Elle n’appela pas. Je n’avais aucun moyen de la joindre. La soirée et la nuit furent détestables. Je dormis peu, retournant sans cesse cette situation dans ma tête. Le samedi matin je décidais de ne pas sortir et je fis bien. Un peu après 10h00 le téléphone sonna. Je décrochais pour entendre ma fille me dire bonjour et le petit surenchérir avec un timide papa encouragé par leur mère. Ils étaient au marché avec le grand-père qui me donnait son bonjour, un silence, puis elle me dit que les enfants étaient repartis avec pépé et qu’elle était enfin seule mais pas longtemps si elle ne voulait pas les perdre de vue.


Pourquoi n’avait-elle pas appelée la veille ? Elle n’avait pas pu, en fait elle était sorti avec ce nouveau gars qui se prénommait Gilbert. Il l’avait aperçu sur la plage et était venu lui parler plusieurs fois alors qu’elle était seule. Il était un peu plus âgé, 32 ans, divorcé et seul, en vacances pour quelques jours et venait de Wizernes où il travaillait. Le fait d’être de la même région les avait un peu rapprochés. Mardi, ils étaient allés à la fête foraine où ils avaient passés un moment avant de rentrer sagement. Mercredi, il l’avait retrouvée un peu à l’écart de la famille sur la plage et ils étaient allés au spectacle de vachettes qui était à coté de la fête foraine pour la soirée. Elle s’était laissée draguée gentiment et sans plus. Il était extrêmement gentil avec elle, prévenant et très patient. Le jeudi, après une journée de drague, elle avait acceptée d’aller manger une pizza, sous les regards désapprobateurs de sa mère. Ils étaient rentrés de suite après. Hier, il l’avait emmené au Cap d’Agde dans un resto sur la Marina. Elle avait été sous son charme toute la soirée.

 

Photo I

 

 

"Elle portait sa petite robe à boutons"

 

Pendant tout le repas il fut attentionné, lui portant tout son intérêt. Lorsque son pied frôla le sien, elle ne le retira pas lui laissant envisager un accord pour poursuivre ; lorsqu’il lui prit une main la caressant et l’embrassant, elle le laissa encore faire. Elle portait sa petite robe à boutons. Les premiers du haut n’étaient pas fermés et penchée vers lui pour boire ses paroles, elle lui offrait le spectacle de ses jolis seins fermes et nus dont les tétines pointaient à travers le tissu. Lorsqu’il se pencha vers elle pardessus la table pour un baiser sur ses lèvres, elle s’avança aussi pour le lui rendre.

 

photo II

 

 

"elle lui offrait le spectacle de ses jolis seins fermes"

 

Le repas terminé, ils étaient retournés enlacés vers sa voiture. Une fois à l’intérieur ils s’étaient embrassés passionnément, puis étaient partis vers la boîte de nuit du Cap d’Agde. Il ne la quittait plus, la faisant danser à en perdre la tête. Elle qui aime danser, elle ne s’en était pas privée, d’autant qu’il était excellent danseur. De Rocks endiablés, aux tangos ou pasos lors desquels elle sentait sa verge contre elle, les slows enlacés eurent raison d’elle. Ses mains avaient caressés son corps au milieu de cette foule et de la musique très forte. Il lui susurrait des mots doux au creux de l’oreille et lui faisait des baisers dans le cou, derrière les oreilles et la prenant par la nuque l’embrassait rageusement. Sa main, dans la demi-obscurité de la salle, s’infiltrant à l’intérieur de sa robe, lui pétrissait ses seins, pendant que l’autre main se plaquait sur ses fesses, puis passant entre eux, déboutonnait sa robe par le bas et venait sur son sexe et que d’un doigt il lui donnait du plaisir en lui caressant son petit bouton. Elle avait un peu peur d’être vue par d’autres personnes, aussi Ils étaient rentrés tôt dans la nuit et avaient passés un long moment sous sa tente dans les bras l’un de l’autre à s’embrasser, se caresser et se faire l’amour.

 

Photo III

 

 

"cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas fait l’amour aussi intensément"

 

Elle me dit que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas fait l’amour aussi intensément. Je ne pouvais qu’admettre et accepter le fait d’être cocu. Il faut reconnaître que nos relations physiques étaient devenues un peu plus ternes et routinières ces derniers mois et la connaissant, elle n’avait pas pu résister à prendre son plaisir en totalité.


Evidemment, ce matin elle avait eu droit aux reproches de sa mère sur sa sortie nocturne. Son père s’était contenté d’approuver d’un regard jaloux. Pour y échapper, elle s’était occupée des deux petits et était partie au marché avec son père. Lorsque je lui demandais si elle allait le revoir. Elle me dit qu’il devait revenir la voir ce soir avant de rentrer chez lui dès le lendemain.


Elle reprit son habitude de téléphoner vers 21h00 chaque jour. Elle ne sortait plus, elle faisait attention, sa mère la surveillant. Pendant la journée, elle se mettait un peu à l’écart de ses parents sur la plage et discutait avec une voisine de camping en bronzant. Le soir, une fois les beaux-parents couchés, elle rejoignait sa tente seule. Elle pensait à moi, me disait qu’elle m’aimait toujours.


Le mois d’août se termina et ils revinrent à la maison. Mon retour le week-end ne fut pas aussi explosif que je l’aurai voulu, peut-être gêné par la présence omnipotente de la belle-mère. La vie reprit son train-train.

 

2 - Arrivée à Rouen

Ainsi le temps s’écoulait. Bien que n’étant pas très loin l’un de l’autre, elle ne revit pas Gilbert. En 1978, en désaccord avec mon employeur, j’acceptais le job que Jipe, avec qui j’avais gardé un contact permanent, me proposa au sein de sa société comme chargé d’affaires. Dès le début des vacances scolaires, ma petite famille vint habiter avec moi une petite maison que j’avais louée. Nous étions enfin réunis et seuls : le bonheur. Son père se résigna à son départ.


Jipe avait eu aussi un fils du même âge que Natacha. Nous étions souvent chez eux le samedi et le dimanche, en effet je l’aidai à transformer une maison qu’il avait achetée. Pendant tout cette période, je ne remarquai rien de spécial dans les rapports entre Joëlle et lui. Leur furtif rapprochement d’une nuit semblait loin et oublié.


Pendant ce temps, ma femme avait réussie à avoir un poste de surveillante à proximité de Rouen. Cette activité ainsi que l’éducation des enfants n’étaient pas de tout repos. Nous avons décidé de prendre une jeune fille du village à la journée comme baby-sitter pour la soulager.


Cette première année de vie commune se passa très vite. Mon activité de chargé d’affaires fut très vite prenante, quittant mon domicile à 06h30 pour être à la prise de chantier à 07 h00, et ne rentrant que le soir très tardivement avec toujours plus de devis à faire. Je délaissais un peu Joëlle. Elle ne dit rien et se mit légèrement en retrait. Je pensai qu’elle ne voulait pas être un poids pour moi et je lui en étais reconnaissant. Elle se négligeait un peu coté vestimentaire, abandonnant ses mini-jupes pour des robes plus longues, des chemisiers ou pulls beaucoup plus fermés, ne se maquillant presque pas. Lors de nos rares moments en tête à tête, elle ne me parlait plus d’aventures. Nous étions trop loin pour Olivier, nos amis et son Frère devait se marier à l’automne prochain. Son père lui manquant un peu trop, à chaque vacance scolaire elle prit les enfants avec elle et retourna chez ses parents.

 

Ce devait être l’apothéose avec son père, car lorsque je la rejoignais elle était heureuse et joyeuse, comme lorsqu’elle est comblée de sexe.


On n’en parla pas, c’était pour nous deux le calme plat coté sexe. Le temps faisait un peu son effet, nos rapports s’espaçaient.

 

C’est en mai de cette année 1979, que je commençais une liaison avec la serveuse du restaurant où je déjeunais tous les jours. Jipe courait après une femme mariée rousse, très jolie et très libertine. Nous nous servions réciproquement d’alibi s’il en fallait un. Joëlle ne disait rien et semblait avec beaucoup de tristesse accepter cette nouvelle situation.

 

3 - Les vacances à la mer 1978

Les vacances d’été arrivèrent vite, je prétextais un travail trop important pour ne pas prendre de vacances. Début juillet je descendis ma petite famille au camping, toujours le même, où ses parents s’étaient installés. Nous avons installés la tente sur le même emplacement et je restais avec eux jusqu’au dimanche soir. Lui laissant la voiture, je suis remonté de Sète sur Rouen en train pour aussitôt rejoindre ma petite copine, les laissant sur la côte d’azur. Etant sur les chantiers et peu au bureau ou chez ma maîtresse, elle eut beaucoup de mal à me joindre régulièrement. Elle profitait du dimanche matin, alors que je me reposais à la maison pour m’appeler plus longuement et me raconter leur semaine. Mes deux enfants grandissaient et comme ils voulaient aussi me parler, il nous fut impossible d’avoir une conversation privée. Je sus simplement qu’elle s’était à nouveau donnée à son père régulièrement.


Fin juillet, ils remontèrent ensemble à Leulinghem, où elle resta encore jusqu’à fin aout. Pendant toute cette période elle m’appelait régulièrement pour prendre de mes nouvelles et me donner un peu des siennes et de nos enfants. Ce n’est qu’une fois de retour que je la questionnais sur ses vacances. Cette année, elle s’était émancipée de sa mère. Son père passait son temps avec les petits au bord de la mer, ceux-ci sont revenus plus que bronzés, et il lui avait fait l’amour plusieurs fois. Ils avaient retrouvés le même plaisir qu’avant. Sa mère restait seule sur la plage sous le parasol qui servait de repère pour toute la famille. Comme elle avait un véhicule, elle était plus libre de ses mouvements, pouvant aller vers Sète ou Agde, au hasard de ses envies.

 

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"Sur la plage elle s’isolait et profitait du soleil"


Sur la plage elle s’isolait et profitait du soleil. Elle se faisait gentiment draguée par des inconnus, mais n’allait jamais plus loin qu’une courte discussion avant qu’elle ne s’échappe pour revenir près du parasol de ses parents.

Elle remarqua vers la fin de la première semaine un homme d’environ 40 ans qui se mettait régulièrement près d’elle avec sa famille, il était marié avec trois enfants. Physiquement il était grand, très athlétique, un beau visage, un peu hâbleur mais réservé même s’il n’arrêtait pas de la regarder. Un ballon qui s’égare et qui atterrit sur elle leur permit de se parler pour la première fois. Il était CRS dans la vie, ce qui expliquait son physique. Petit à petit, elle se laissa charmer par cet homme plus âgé et marié. En dehors de la plage, il leur était difficile de se rencontrer. C’était la première fois que mon épouse se faisait draguer par un homme marié (si on excepte Jipe et Baudouin). Ils finirent bientôt par se donner rendez-vous le soir pour une ballade sous le soleil couchant. Elle sentait qu’elle ne pourrait pas résister longtemps à cet homme. Elle s’abandonna rapidement à ses baisers et ses caresses et c’est dans les dunes qu’ils firent l’amour.

 

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"c’est dans les dunes qu’ils firent l’amour"


Les soirs où il pouvait se libérer de son épouse, il venait la retrouver discrètement sous sa tente et ils se donnaient l’un à l’autre. Il partit une semaine plus tôt, l’ayant comblée au-delà de ses désirs. La semaine suivante, elle resta seule sur la plage, avec un peu de nostalgie dans le cœur. Elle me dit qu’elle avait pensé souvent à moi et au bonheur qu’elle avait eu avec moi sur cette plage. Le dernier samedi, son père les emmena à la cave à vin. De sa place, elle remarqua un homme jeune, environ 25 ans, qui la fixait depuis un moment. Elle le regarda aussi. L’homme lui souriait gentiment, il lui fit un clin d’œil. Elle lui sourit aussi. Pendant tout le repas, il ne la quitta pas des yeux. Il était accompagné d’un petit groupe de filles et garçons de son âge auxquels il répondait de temps en temps.


Lorsqu’elle se leva pour aller aux toilettes, Elle le vit en faire de même et la suivre. Elle fut surprise en ressortant de la zone réservée aux filles de le voir encore à la porte. Il s’approcha près d’elle et se présenta : Dominique. Il s’excusa de cette manière peu cavalière de l’approcher mais il avait été conquis par sa beauté et ne voulait pas repartir sans lui avoir parlé. Comme il avait remarqué qu’elle était en famille et ne voulant pas paraître inopportun, il venait lui demander s’ils pourraient se revoir encore ce soir. Elle le trouva charmant et lui souffla de l’attendre à l’entrée du camping vers 22h00, puis elle repartit sans se retourner rejoindre ses parents et ses enfants qui l’attendaient pour regagner le campement. Après avoir couché les deux petits et dit bonsoir à ses parents, elle retourna sous sa tente. Elle hésita un long moment, puis elle enfila un petit pull échancré qui lui moulait sa poitrine nue et laissait entrevoir jusqu’à ses tétons lorsqu’elle se penchait un peu. Elle sortit une mini-jupe colorée sur une petite culotte très fine et presque transparente. N’entendant plus de bruit dans la caravane, elle se rendit à l’entrée du camping.

 

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"elle enfila un petit pull échancré qui lui moulait sa poitrine nue et laissait entrevoir jusqu’à ses tétons lorsqu’elle se penchait "


Il était déjà là à l’attendre. Ils partirent en devisant vers sa voiture. Dès qu’ils furent assis, il se pencha vers elle et lui déposa un baiser sur ses lèvres. Elle ne résista pas à sa langue qui cherchait son passage et elle lui rendit son baiser. Il avait posé sa main sur son genou et remontait doucement le long de sa jambe. Ne voulant pas se faire remarquer à l’entrée du camping par les estivants qui revenaient, elle le repoussa gentiment et lui proposa d’aller ailleurs. Il démarra rapidement et s’éloigna. Il habitait une location avec ses amis et l’endroit se prêtait peu à une rencontre amoureuse. Il prit la direction d’Agde et tourna rapidement à droite vers l’étang de Thau pour s’arrêter sur un petit chemin isolé juste le long du chemin de fer. Il sortit et allant à son coffre il en prit une couverture.

 

La prenant par la main, il la dirigea vers une zone sableuse et bordée de végétations assez haute les dissimulant d’éventuels visiteurs. Etendant la couverture, il la prit dans ses bras et la déposa dessus. Elle se laissa faire, lui rendant son baiser avec fougue. Elle ne le connaissait pas, mais elle ne pouvait pas résister à cet appel du sexe. Elle me dit qu’il l’avait bien baisé, qu’elle avait pris plusieurs son pied jouissant sans retenue.

 

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"Elle me dit qu’il l’avait bien baisé"

 

4 - Pascal

La rentrée scolaire débuta et nous avons repris notre vie. La maison étant grande, j’ai proposé peu de temps après à Pascal, un de mes collaborateurs direct qui était en plein divorce et en panne de logement, d’occuper temporairement une chambre libre sous les combles. Nous prenions ensemble nos repas à la maison et il vivait sa vie, ramenant discrètement ses conquêtes d’un soir. Joëlle n’avait pas été d’accord de suite pour héberger Pascal. Elle ne l’aimait pas beaucoup, la promiscuité la gênait un peu et elle désapprouvait le fait qu’une fille vienne sous son toit.


Les affaires de l’entreprise se portaient bien, nous avions de bons résultats mais l’objectif de Jipe étant de se mettre à son compte, il quitta la société en ce début d’année 1980 pour prendre un poste de Directeur de production chez SARTA dont nous étions l’un des fournisseurs, me laissant sa clientèle qui se rajouta à la mienne.


Vint ce jour de mars 1980, ou un devis de transfert d’usine m’obligea à partir un mercredi pour 3 jours à Beauvais. Mon épouse prépara mes affaires et Pascal me rassura, promettant de veiller sur elle. Elle rougit alors avant de m’embrasser. Je suis parti et ce n’est que pendant le trajet, en pensant à elle et aux enfants que le doute m’envahit. J’avais bien remarqué que Joëlle depuis quelques temps se faisait plus coquette. Elle était aussi plus gaie et plaisantait facilement avec Pascal avec parfois des phrases inachevées, alors qu’avant les rapports qu’elle entretenait avec lui étaient assez froids.


Après une journée de relevés à Beauvais, je trouvais les plans complets de l’installation. Le soir j’allais manger avec le directeur de l’usine et lorsque je pensai à appeler Joëlle, il était bien trop tard et je n’ai pas pu lui dire que je comptais rentrer le lendemain. J’ai passé une grande partie de la nuit à examiner les plans et le lendemain matin j’allais vérifier leur exactitude. En fin de matinée j’avais terminé, je pouvais établir mon devis, je pris donc congé de mes interlocuteurs et décidais de rentrer immédiatement.


Je fis un rapide passage au bureau pour vérifier le courrier et prendre connaissance des problèmes. Pascal était déjà parti. N’ayant pas vu ma copine depuis deux jours, je me rendis chez elle. J’y restai pour dîner et lui faire l’amour, je n’étais pas pressé. Je rentrai vers 23h30 à la maison sans bruit pour ne réveiller personne en passant par la porte de derrière.


La maison était calme. Je montais à pas de loup à l’étage et je me dirigeais vers la chambre des enfants pour un petit bisou sur leur front endormi. En ressortant, sur le palier il me sembla entendre des bruits venant de l’étage. Pascal pouvait ramener ses conquêtes à la maison à condition de rester discret. Sans y prêter plus attention, j’entrais dans notre chambre et dans le noir silencieusement j’allais vers la table de nuit pour y allumer la lampe de chevet. Me retournant, je contemplais le lit vide, non défait.

 

De la chambre de Pascal, située au dessus j’entendais le bruit du lit, ils devaient être en train de s’éclater. Lorsque cela arrivait, nous étions émoustillés avec Joëlle et notre ardeur amoureuse reprenait momentanément vite le dessus.


Mais là, j’étais intrigué, Joëlle ne laissait jamais les enfants seuls sans demander à la nounou de rester. Celle-ci nous attendait au salon sur le canapé où elle s’installait pour dormir si notre rentrée était trop tardive. Ce soir elle n’était pas non plus à la maison. J’avais pourtant vu la voiture de Joëlle devant la maison. Scrutant la chambre je vis sur la commode le sac à main de Joëlle. Le fouillant un peu, ses papiers étaient là. Elle ne serait jamais sortie sans. Rien ne semblait manquer. Je repartis vers la penderie : ses manteaux, chaussures, tout était là. Mais alors ?????


Soupçonneux, je remontais sans bruit vers la chambre de Pascal. Les bruits familiers d’un couple en pleine activité perçaient plus distinctivement. Ces deux là prenaient du plaisir. Les petits cris, les rires, la voix douce de plus en plus familière me semblaient reconnaissables. Pour en avoir le cœur net, je me penchais et regardais par la serrure. Pas de doute, C’était bien Joëlle, assise sur Pascal et qui allait et venait rapidement sur lui. Elle prenait son pied, puis quittant cette position, elle l’aspira dans sa bouche ce qui le fit grogner de plaisir. Je restai ainsi à les observer faire l’amour un moment, ils semblaient ne pas vouloir s’arrêter.

 

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"elle l’aspira dans sa bouche ce qui le fit grogner de plaisir".


Je retournai dans notre chambre pour réfléchir, Pascal, mon collaborateur direct, que je logeais par sympathie pour l’aider ! Qu’allait-on dire au bureau et sur les chantiers ? Et elle qui semblait si sage ces derniers temps ? Au-dessus de ma tête l’activité n’avait pas cessée. Puis soudain j’entendis le cri de Joëlle que je connaissais lorsqu’elle jouissait en ne se retenant pas. Et plus rien ! La maison redevint silencieuse. Sachant que je ne reviendrai pas maintenant, elle ne prit pas la peine de descendre et resta avec lui. Mon esprit phosphorait. L’heure était aux décisions.


La nuit passa lentement, pris par mes réflexions, je ne dormis pas. Le réveil sonna à 05h45. Un bruit de lit au-dessus moi pendant quelques minutes, puis des pas. Des allées et venues entre la chambre et la salle de bain, Pascal se préparant. Enfin la porte qui s’ouvre. Ils descendirent l’escalier, sur le palier je les entendis s’embrasser, puis un : -A tantôt, il faut que j’y aille sinon je vais les rater ! – A ce soir. - répondit-elle. Il continua à descendre et j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir et se refermer. Elle entra dans la chambre des enfants.


Dehors, la voiture ne démarra pas de suite, il avait du s’apercevoir de la présence de la mienne. Puis j’entendis s’éloigner le bruit caractéristique de la 2CV commerciale de la société. Joëlle revint vers la chambre et se croyant seule alluma le plafonnier. Elle ne s’aperçut pas de suite de ma présence. Elle était nue, portant ses vêtements dans ses bras. Lorsqu’elle se retourna, son regard se figeât en m’apercevant. Je ne dis rien, elle non plus. Je l’observais. J’attendis faisant durer le plaisir. Elle ne savait plus comment se mettre, elle se servit de ses vêtements pour se cacher dans un instant de pudeur. Son visage avait viré au pourpre, des larmes apparaissaient au coin de ses yeux baissés.


- Bonjour, tu étais là ?
- Oui.
- Tu es rentré quand ?
- Hier après-midi.
- Ah ! …… et hier soir ?
- ….. je ne réponds pas laissant le doute et l’inquiétude la gagner. Elle se tait.
- Tu sais…..
- Non je ne sais pas, mais j’espère que tu auras ce soir une explication pour cette nuit. Pour l’instant je dois partir.
- Attends Jean-Michel, je m’excuse, ne pars pas tout de suite, il faut que l’on parle.
- Non, ce soir je dois partir.


J’ai quitté précipitamment la maison, la laissant en pleurs sur le palier. Elle allait devoir réfléchir. Je passais vite fait au bureau pour voir sur quel chantier était parti Pascal. J’arrivais juste au moment ou il quittait les compagnons pour rejoindre sa voiture. Il me vit et son visage blanchissant exprima l’inquiétude.

 

Je lui dis

 

– Faut qu’on parle. -

 

Et le prenant légèrement par le bras, je l’entrainais vers le café voisin sans un mot. Une fois assis je commandais deux petits déjeuners. J’avais un peu faim. Nous sommes restés un long moment silencieux.


- Depuis combien de temps cela dure-t-il Pascal ?
- Ecoute Jean-Michel……
- Répond à ma question !
- Deux semaines.

 

A question simple, réponse simple ! Le silence s’établit de nouveau entre nous. Nous étions en fait gênés tous les deux ; Le petit déjeuner servit, je l’avalais rapidement. Lui ne mangeait pas. Je fis un signe vers sa mouillette beurrée, il acquiesça d’un signe et je la dévorais. Je réglais l’addition, me levai et lui dit : - On en reparle ! - Je me dirigeais alors vers ma voiture et je repartis.

 

La journée s’écoula au rythme de l’établissement de mon devis dont tous les éléments étaient encore frais dans ma tête, comme ceux de cette nuit. Parfois tout se mélangeait et les fantasmes les plus fous se profilaient. A midi je partis manger seul au resto de ma copine Nadine comme d’habitude. Arrivé en avance je flirtais un peu avec elle nous promettant une bonne soirée chez elle. Pascal ne revint pas de la journée, laissant un message qu’il finissait la tournée des chantiers en cours. Le dîner et la soirée qui suivirent chez Nadine furent des plus agréables, de plus elle était très sensuelle. Je ne pensais plus à Joëlle et à ses turpitudes. Puis vers 01h00 je rentrai à la maison. La voiture de Pascal n’était pas là. Je fis le moins de bruit possible et décidais de dormir sur le canapé. On verrait tout à l’heure au réveil.


Ce fut ma petite fille qui me réveilla. Joëlle était en retrait à l’entrée de la cuisine avec notre fils dans ses bras. Je la sentais inquiète. De gros bisous aux deux enfants, un bonjour en peu froid à Joëlle et je montais me laver et m’habiller pour cette journée de repos. Elle me rejoignit alors que j’entendais les enfants qui jouaient dans leur chambre et s’assis sur le lit. Je ne dis rien, non pas fâché parce qu’elle m’avait à nouveau trompé, j’étais habitué depuis que je la connaissais et cela faisait partie de mes fantasmes, mais par le fait qu’elle l’ait fait avec Pascal, et qu’elle ne me l’ait pas dit, cela me gênait. Au moment où j’allais quitter la chambre, elle me dit :


- Jean-Michel …….
- Quoi ?
- Tu es fâché ?
- Oui !
- J’aurai du te le dire mais tu n’es jamais là ! Elle essayait à juste titre de me retourner les reproches.
- Ah oui ?
- Comme tu rentres tard, cela fait plusieurs semaines que je passe mes soirées à la télé avec Pascal. Nos rapports se sont améliorés et il est agréable à parler, il me draguait un peu. Je me sentais si seule. Pour hier soir, comme je savais que tu ne rentrerais pas, j’avais envie que l’on s’occupe de moi. Mais tu sais je te l’aurais dit.
- Depuis quand cela dure-t-il ?
- …. (silence)
- Je sais, j’ai parlé avec Pascal ! Bien et que fait-on maintenant ? Tu as pensé aux conséquences Joëlle ?

 

En lui assénant cette culpabilité future, je me sentais de mauvaise foi. La situation m’excitait et je voyais déjà le futur se dessiner : elle continuerait à ma demande avec Pascal. Je savais qu’il était un homme discret se dévoilant peu. J’envisageais de me servir d’elle pour réaliser mes fantasmes. Quant à moi, cela me permettrait de continuer à voir Nadine sans scrupules.


J’ai continué la conversation avec elle juste pour ne pas la laisser sur une petite victoire. Dans l’après-midi, alors qu’elle venait s’enquérir de mon humeur vis-à-vis d’elle, je lui demandais si elle souhaitait continuer avec lui. Elle me répondit non, et souhaitait qu’il déménage.


Ignorant cette demande, je lui demandais si elle savait ou le joindre, elle dit que oui. Je lui demandais de l’appeler et qu’il vienne nous voir. Elle s’exécuta et il arriva une heure plus tard un peu gêné. Je leur dis que leur relation pouvait continuer s’ils savaient être discrets. Sur le moment il ne comprit pas, s’attendant à être mis à la porte, quant à Joëlle, elle me regarda stupéfaite..

 

Après nous avoir longuement regardés, Pascal m’interrogea sur le pourquoi tout en me remerciant de ma compréhension. Joëlle ne dit rien venant se serre contre moi. J’expliquais à Pascal qu’en fait je n’étais pas jaloux et que depuis que nous nous connaissions avec Joëlle, je la laissée sexuellement libre afin qu’elle prenne tout son plaisir. Pascal savait que j’avais une maîtresse et il m’assura que Joëlle serait occupée chaque fois que je ne rentrerai pas le soir. J’étais satisfait.


Ce soir là, une fois les enfants couchés, avec Pascal nous avons bu quelques bières. Joëlle vint un peu à la télé, puis se leva suivie de Pascal. La vie reprenait un cours normal. Ce n’est que bien plus tard, le film étant fini et que je regardai une émission sur l’Amérique latine que je la vis revenir au salon, nue, guillerette, et terriblement bandante. Elle vint se mettre sur mes genoux, toute câline et posa ma main sur sa chatte. Je visitais cette partie de son corps bien chaude mais surtout poisseuse et pleine du sperme de Pascal. Nous nous sommes langoureusement embrassés et je l’ai prise sur le canapé comme elle était, me mélangeant ainsi aux sécrétions de son nouvel amant.

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"pleine du sperme de Pascal"


Le dimanche fut pour Joëlle un jour ensoleillé. Je m’occupais des enfants, elle s’occupa de Pascal et de moi à tour de rôle. Elle était insatiable. Le lendemain, je retournais à mes occupations et à ma copine Nadine. Lorsque je rentrai trop tard, je ne cherchai pas ma femme, elle était dans la chambre du dessus et y restait jusqu’au matin.


Début juin, Pascal nous fit part de son intention de nous quitter à la fin du mois. Il avait trouvé un appartement et voulait refaire sa vie avec une nouvelle femme. Joëlle ne fut pas étonnée, ils avaient du en parler. Le lendemain, je reçu la démission de Pascal, il avait aussi trouvé un autre job. En déjeunant avec lui à midi, il me fit part des difficultés pour lui de rester avec nous sans tomber amoureux de Joëlle, aussi il quittait la région pour aller dans le midi. Le reste du mois je m’absentais le plus souvent les laissant profiter des derniers moments entre eux. Joëlle me confessa bien plus tard qu’ils avaient longtemps discutés tous les deux et qu’elle avait été malheureuse mais à la fois soulagée de son départ car elle aussi commençait à s’attacher à lui, même si son amour pour moi était toujours aussi fort.


Il nous quitta le samedi 21 juin après avoir passé une dernière soirée avec Joëlle. Je fis la nounou. Il fit les choses bien, l’invitant le vendredi soir au restaurant chez Dufour à Rouen. Pour l’occasion elle s’était acheté une robe blanche très échancrée sur les seins. Il était impossible de ne pas voir qu’elle ne portait rien en dessous. De plus elle était assez courte lui arrivant à mi-cuisse. Lorsqu’elle était assise elle remontait largement découvrant généreusement celles-ci. Leur repas fut excellent. Pascal était plein de prévenance, de tendresse. Sa main s’égarait sur l’intérieur de ses cuisses, les caressants et les massant en remontant vers son intimité sans aller plus loin. Ils s’embrassaient comme deux amoureux. Elle me dit bien plus tard que depuis qu’elle me connaissait, à l’exception de son frère, son père et Olivier, c’était la première fois qu’elle disait à un autre homme qu’elle l’aimait. Il la ramena vers minuit à la maison et je pus les entendre jusqu’au petit matin se donner l’un à l’autre pour la dernière fois. De nombreuses fois je l’entendis crier son plaisir par un orgasme profond.

 

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"je pus les entendre jusqu’au petit matin se donner l’un à l’autre"


Le lendemain après le petit-déjeuner, il chargea ses affaires, nous dit au revoir me remerciant de ma gentillesse et de ma compréhension, puis il partit. Il ne nous donna plus de nouvelles et nous n’avons plus jamais entendu parler de lui.


La semaine qui suivit fut triste pour elle. Je voyais son regard perdu, me souriant légérement. Elle venait de perdre un être cher pour elle.

 

Pour la distraire un peu, je lui proposais d’inviter vendredi soir notre ami Marc. Marc S., la cinquantaine grisonnante, PDG d’une importante société dans le textile, était un de mes plus gros clients. Divorcé et célibataire, nous avions appris à nous connaître et à nous estimer. Il était courtois, charmeur, très cultivé et sexy en diable pour un homme de son âge. Il était déjà venu plusieurs fois chez nous et j’avais pu regarder l’attrait qu’il exerçait sur mon épouse. Ces jours là, elle soignait particulièrement sa coiffure, son maquillage et ses habits étaient toujours légèrement sexy. Ce soir elle avait revêtu un petit ensemble rouge avec un corsage blanc dont les 4 premiers boutons étaient défaits laissant apercevoir le début de ses seins. Sa jupe lui arrivait au-dessus des genoux sans être trop courte. Lorsqu’elle s’asseyait dans un fauteuil elle se relevait assez haut dévoilant ses jambes parfaites. Lorsqu’elle se penchait pour nous servir on ne pouvait pas ignorer l’absence de soutien-gorge. Marc était comme d’habitude sous le charme, je savais qu’il fantasmait sur elle, mais nos relations de travail ne nous permettaient pas d’aborder ce sujet, même si j’aurais bien aimé la voir dans ses bras. Nous avons passé une excellente soirée avec un excellent repas fait par ma chérie. La conversation fut très agréable portant sur nos passions communes et sur les vacances à venir. Marc devait se rendre chez sa sœur au Grau du Roy fin juillet début août. Ce n’était pas loin du camping où la famille se rendait. Il lui dit qu’il essaierait de passer lui dire bonjour. Nous nous sommes quittés tardivement contents de notre soirée.

 

(A suivre)

 

 

Par Jean-Michel (mise en page de Philippe et Olga) - Publié dans : Joelle et Jean-Michel - Communauté : Couples candaulistes
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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 00:00

Nous poursuivons la publication du chapitre VII du récit de Lynx 33 sur les aventures de Sophie.

 

 

Je le dédicace à nouveau à ma "femme" Sylviane, chez qui je suis allée passer le week-end. Oui, je le reconnais, j'ai besoin de ses mains sur mon corps, que ses doigts fouillent ma chatte, que sa langue me conduise vers le plaisir. Une femme accomplie ne peut être que bisexuelle!

 

 

Olga

 


 

 

Fanny entraîne Sophie vers de nouvelles découvertes. Cette complicité nouvelle va-t-elle éviter de compromettre les relations entre Sophie et Gilles ? Alors que le séjour de Fabrice et Sophie doit se terminer le surlendemain, quelle sera la tournure des événements ? En attendant, Fanny entend profiter sans réserve de sa proximité avec Sophie. Jusqu’où ira Sophie, elle qui n’a jamais eu d’attirance pour les jeux saphiques ?

 

 

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Raconte !

 

Fanny me parlait avec douceur. D’une main, elle caressait mes cheveux alors que de l’autre elle parcourait le reste de mon corps. Partie de ma poitrine, sa main gauche était descendue sur mon ventre par de légers effleurements extrêmement agréables. Je fermais les yeux pour m’abandonner à ces caresses si douces et si expertes. Il y a bien longtemps que mes amants auraient plongé entre mes cuisses où mon minou commençait à ruisseler. Fanny, elle, prenait le temps, mais sa main avançait inexorablement vers le bas. Penchée sur moi, Fanny m’a demandé : « Tu aimes ». Les yeux fermés, j’ai répondu par un hochement de tête. Comme rassurée par cet encouragement, Fanny a accompagné sa caresse par un très long baiser. Ce baiser n’était pas subi, je m’y abandonnais totalement, jouant avec délectation avec la petite langue intrusive de Fanny.

 

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Je me sentais dépassée, prenant du plaisir dans cette situation qui m’avait toujours été indifférente. Je ne pensais plus. Au début, au moment de notre premier baiser, je m’étais dit que je le faisais pour elle et qu’il suffisait que j’imagine que je découvrais un nouvel amant. Je me rendais compte que progressivement je renonçais à cette substitution et que j’acceptais l’idée que ce soit une femme qui joue avec mon corps. Je découvrais des sensations de douceur et de sensualité inconnues jusqu là. Maintenant, Fanny jouait avec les petits poils de mon pubis. La légère pression de la paume de sa main sur cet endroit provoquait en moi des sensations très fortes. Je suis certaine qu’elle le savait pour l’avoir elle-même éprouvé… J’avais envie qu’elle descende plus bas. J’écartais les jambes en gémissant, mais elle prenait tout sont temps, accentuant sa pression pour décupler mes sensations.

 

A t’écouter, j’ai l’impression que tu éprouvais presque plus de plaisir qu’avec un homme. Je me trompe ?

 

A ce moment là, je n’étais pas dans le plaisir, mais dans la sensation, dans la sensualité. Tu as déjà compris que mon « plaisir », je le trouve dans la pénétration profonde et intense, celle de mes amants endurants et volumineux. Ce que j’éprouvais alors avec Fanny était d’une autre nature. J’aime les caresses de mes amants avant qu’ils me prennent. Mais souvent, elles sont un peu gauches, hâtives. Fanny, elle, connaissait les moindres sensations du corps de la femme et savait en jouer. A ce stade, c’est vrai qu’elle me donnait plus de sensations agréables que tous les hommes que j’avais connus. Peut-être aussi que la situation influait sur ce que je ressentais. Je me sentais soulagée après mon inquiétude face à la réaction de Fanny. Et puis, c’était aussi une découverte, la fin d’un autre tabou, une nouvelle étape dans ma libération sexuelle !

 

Parle moi de la progression de la main de Fanny, car je sens qu’elle va toucher au but…

 

Sa tête a quitté mon épaule pour commencer elle aussi une lente progression vers le bas. Elle s’est attardée sur mes seins. Sa bouche, qui me couvrait de petits baisers, s’est faite plus gourmande lorsqu’elle a happé le bout de mon sein. Elle jouait avec sa pointe durcie et la suçait avec avidité. Pendant ce temps, sa main avait trouvé le chemin de mon intimité. Elle semblait ne pas vouloir s’y aventurer, folâtrant sur mes lèvres gonflées. J’étais au supplice et j’y prenais plaisir. Puis sa bouche a repris le chemin précédemment suivi par sa main.

 

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Je sentais ses doux baisers. Ses longs cheveux glissaient sur ma poitrine, sensation inhabituelle pour moi, pimentant la caresse de sa bouche.

 

Alors que ses lèvres atteignaient mon petit ventre, j’ai senti ses doigts s’enhardir dans mon intimité. Elle n’a pu que constater mon état d‘excitation et m’a murmuré « Tu aimes ». Ce n’était pas une question, mais un constat que moi-même je n’aurais pas imaginé auparavant.

 

Tu sembles prendre encore du plaisir à me décrire cet instant ?

 

Peut-être… J’étais enveloppée par une atmosphère de douceur. Fanny ne précipitait pas les choses. Bien au contraire, elle jouait avec le temps pour faire monter mon désir. Ses gestes se faisaient de plus en plus audacieux, mais toujours avec une progression extrêmement lente.

 

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J’avais à la fois envie qu’elle soit plus audacieuse et que ce moment n’en finisse pas. Avec un amant, je lui aurais commandé de venir, de me prendre sauvagement et il m’aurait pénétrée comme j’aime. Je ne pouvais pas demander ça à Fanny et je crois qu’à ce moment là, j’ai eu envie d’autre chose.

 

Autre chose ?

 

Oui, Fanny me faisait découvrir des sensations différentes. J’avais envie de poursuivre la progression dans ce monde de sensualité inconnu. Peut-être y avait-il d’autres formes de jouissances que celles que me procuraient mes amants ? La bouche de Fanny se rapprochait de sa main qui explorait les mondes humides et brûlant de mon intimité. Elle avait soigneusement évité de toucher mon clito, lui qui semblait supplier qu’on s’occupe de lui. J’ai eu envie d’appuyer la tête de Fanny entre mes jambes rien que pour provoquer un contact avec lui et soulager un peu l’extrême besoin qui s’était emparé de moi. J’ai résisté, laissant l’initiative à celle qui se révélait être mon initiatrice.

 

Et alors ?

 

Alors ? Alors il s’est produit quelque chose de terriblement fort. Fanny s’est allongée pour avoir la tête entre mes cuisses écartées. La bouche de Fanny s’est posée sur mon minou et j’ai senti sa langue se glisser entre mes lèvres. Je n’en pouvais plus et Fanny le sentait. Ces petits coups de langues se rapprochaient et s’éloignaient de mon clito en prenant soin de ne pas le toucher. Je me sentais fondre, je m’entendais gémir, je me tortillais pour provoquer le contact auquel j’aspirais.

 

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Ce n’est qu’après m’avoir ainsi torturée que la langue de Fanny s’est emparée de mon petit bouton surexcité. Ce fut comme une décharge électrique. Je crois que j’ai crié très fort. A partir de cet instant, la langue Fanny s’est mise à jouer avec mon clito, tantôt avec des petits coups de langue, tantôt en le léchant franchement. Parfois, elle collait ses lèvres pour accompagner sa dégustation d’une délicieuse succion. Je me suis rapidement sentie partir et j’ai joui en hurlant. Mes cris de plaisir décuplaient l’ardeur de la bouche de Fanny. J’ai fini par prendre sa tête pour la décoller de mon minou devenu trop sensible…

 

Elle t’a fait jouir !

 

Intensément ! Jamais je n’aurais cru pouvoir éprouver ça. C’était une jouissance différente de celles que j’éprouvais avec un sexe d’homme. Elle tenait plus d’une caresse intime lorsque je me donne du plaisir, mais avec une intensité bien plus forte.

 

Tu as donc aimé ?

 

Le nier relèverait de la mauvaise foi ! Mes cris de plaisir n’étaient pas simulés.

 

Que s’est-il passé ensuite ?

 

Fanny est revenue dans mes bras pour me couvrir de baisers et me dire qu’elle m’aimait. Je lui rendais ses baisers. Pourtant, je me sentais un peu mal à l’aise. Je savais que s’était à mon tour de donner du plaisir à Fanny, mais je ne me sentais pas prête pour le faire. Dans un premier temps, j’ai essayé d’esquiver. J’ai laissé Fanny se blottir contre moi pour ne pas rompre le charme. Puis, comme à une enfant, je lui ai demandé si elle voulait boire ou manger quelque chose. Nous n’avions pas dîné et Fanny ne semblait avoir aucune envie de quitter le lit. Je lui ai proposé d’aller chercher ce qu’il fallait pour faire une « dînette » entre filles. Elle m’a regardée avec ses grands yeux bleu et m’a dit « Si tu veux » avec un immense sourire. Je me suis glissée hors du lit et je suis sortie de la chambre. La nuit allait tomber. En arrivant dans le salon, j’ai entendu parler à l’extérieur. En me penchant un peu, j’ai aperçu Gilles et Fabrice assis sur la terrasse, une bouteille de whisky bien entamée sur la table.

 

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En me penchant un peu, j’ai aperçu Gilles et Fabrice assis sur la terrasse

 

Je ne savais pas bien que faire. Je me sentais une peu gênée, presque coupable. Je n’avais pas envie de les voir.

 

Pourquoi te sentais-tu coupable ?

 

Je n’arrivais pas encore à réaliser ce que je venais de vivre. C’était contraire à l’image que je me faisais de ma sexualité. Ce qui me troublait le plus c’est que j’y avais pris beaucoup de plaisir. Voir Gilles et Fabrice me replongeait dans un autre monde. Je me demandais ce que je pourrais leur dire. Le plus étrange, c’est qu’il me semble qu’inconsciemment, je ne voulais pas rompre l’intimité qui venait de se créer avec Fanny. Il me fallait bien admettre que j’avais envie d’aller encore plus loin avec elle. J’avais des tendances bi refoulées et ça venait de m’exploser au visage et ailleurs ! Ce n’est pas si simple de l’admettre, encore moins de le partager avec deux hommes qui ne voient en moi que la femme avide de pénétration que je suis aussi. Voilà pourquoi je me faisais discrète.

 

Ils ne t’ont pas entendu ?

 

Si. C’est Gilles qui a dû entendre du bruit venant de la cuisine. Il m’a aperçue alors que je cherchais la corbeille de fruits dans le salon. « C’est toi Sophie ? ». Je ne pouvais pas me cacher, alors je suis allée vers eux. C’est à ce moment que je me suis rendue compte que j’étais entièrement nue. J’avais l’impression qu’ils pouvaient lire sur mon corps le plaisir que je venais de prendre avec Fanny. J’ai mis le doigt sur ma bouche pour les inciter à la discrétion. Gilles s’est montré le plus curieux 

 

- Fanny va mieux ?

 

- Je fais ce que je peux pour la consoler. Je crois qu’elle va surmonter le choc. Mais elle t’en veut beaucoup !Tu m’avais dit qu’elle était d’accord, alors je n’imaginais pas une telle réaction.

 

 

 

- Je pense que ça va s’arranger et que je vais pouvoir recoller les morceaux. Je n’ai pas envie de vous perdre.

 

- Tu fais quoi toute nue ?

 

- Ça, c’est un secret entre filles !

 

- Tu veux dire que…

 

- Tu es jaloux ?

 

- Je ne sais pas. Je suis surpris te connaissant. Là, à te voir comme ça et avec ce que tu viens de me dire, tu me fais bander

 

- Tu es incorrigible ! Mais tu sais que je t’aime bien pour ça aussi, tu le sais ?

 

- J’ai pu le constater…

 

- Mais pour cette nuit, il vous faudra certainement vous passer de moi.

 

Fabrice, qui était resté silencieux jusque là, est intervenu à ce moment pour me demander si j’allais faire l’amour avec Fanny. Je lui ai répondu que je venais de le faire et que nous allions probablement recommencer. Il m’a demandé si j’avais aimé. Je lui ai répondu que je découvrais des sensations nouvelles et fort agréables.

 

Et ensuite ?

 

J’ai vu la corbeille de fruits que je cherchais sur la table de la terrasse. Je me suis approchée. Je voyais les regards de mes hommes fixés sur mon corps offert.

 

sofi7-126

 

 

Gilles semblait de plus en plus excité. Il a voulu m’attirer vers lui, mais je me suis esquivée. Alors il a dit : « Fabrice et moi, on va vous montrer ce que c’est de faire l’amour ! ». Je lui ai fermement répondu qu’il n’en était pas question.

 

 

Pour suivre les aventures de Sophie

 

http://communaute.voissa.com/blog/22976-lynx33-blog/

 

 

Par Philippe et Olga - Publié dans : Une femme infidèle - Communauté : Couples candaulistes
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 00:00

La banalisation de l'adultère? Un exemple, le site Gleeden

 

photo I

 

 

 

L'ancienneté de l'adultère

 

Gleeden est un site spécialisé dans la rencontre extra conjugale lancé en décembre 2009. Le nom Gleeden est composé de « Glee » (bien-être, euphorie) et de « Eden » (paradis terrestre).

 

L’idée est partie du postulat suivant : lors des rencontres sur Internet classiques, 30 % des membres sont mariés ou en couple et déclarent chercher l’amour. Gleeden offre la possibilité d’afficher son statut d’homme ou de femme marié(e) ou en couple.

 

En quelques années, le site Gleeden s’est imposé comme la référence de la rencontre extraconjugale par internet.

Les échanges sont internationaux, le site est présent dans 159 pays. L’interface est traduite en 5 langues (français, anglais, italien, espagnol, allemand) et les modérateurs travaillent dans toutes les langues. En mai 2010, le site a été lancé en Australie et en Nouvelle-Zélande. En octobre 2010, le site a connu une explosion de ses membres mexicains et argentins (+ 2 000 nouvelles inscriptions par jour). Un lancement sur le territoire américain est prévu en 2012. L’infidélité favorisée dans un pays aussi puritain, ce serait possible ?

 

photo II

 

Un site qui fait le buzz 

 

 

Il a suscité le tollé, et ce bruit (le « buzz ») incessant autour de lui a beaucoup fait pour son succès. Aujourd’hui, les responsables de l’entreprise se vantent d’avoir un million d’inscrits dans les pays européens, dont la moitié pour la France.

 

Cela reste difficile à vérifier puisqu’il n’existe pas d’organisme certificateur en la matière. assure Teddy Truchot, le créateur de Gleeden assure qu'un million de personnes sont déjà venues sur le site, . Elles sont là puis elles cessent de venir pendant quelque temps. Cela expliquerait l’existence de profils dont on voit qu’ils ne se sont pas connectés depuis des mois, parfois des années.

 

photo III

 

Plus d'hommes que de femmes

 

Une chose est sûre, il s’y trouve bien plus d’hommes que de femmes. Dans les forums, les adeptes masculins de Gleeden se plaignent de la difficulté à attirer les femmes. Ces dernières sont en effet très sollicitées.

 

photo IV

 

très sollicitées

 

Le souci pour les hommes est que ce sont eux qui paient. Le site est gratuit pour les femmes. Réussir à attirer l’attention coûte cher. Cela explique que les membres masculins en ligne sont plutôt d’un niveau de vie aisé. Ils se demandent s’ils peuvent encore séduire et être séduits. Plusieurs n’ont aucune activité sexuelle dans leur couple.

 

photo V

 

 

Le témoignage de deux utilisatrices

 

Ces deux utilisatrices ne sont pas à proprement parler des infidèles au sens habituel. V habite dans la région de Toulon. Elle a divorcé et entend bien ne plus jamais voir un mec mettre les pieds dans sa vie. « Je ne rencontre que des hommes mariés et je n’ai que les bons côtés. Leur vie ne m’intéresse pas. »

 

photo VI

 

 

je n’ai que les bons côtés

 

G, près de Nantes, est mariée… mais a mis son mari au courant. « Je ne vais pas me contenter d’un seul bonhomme pendant les cinquante prochaines années. »

 

photo VII

 

 

 

son mari est au courant

 

Toutes deux racontent le bonheur de rencontres qui n’auraient pas eu lieu dans la vraie vie, des amants devenus potes ou des réguliers, le plaisir d’être avec de « belles personnes », comme dit V.

 

« Je suis fidèle à tous mes amants », ajoute encore cette dernière, qui dit n’avoir jamais trompé ses "deux" maris.

« Les désirs ne sont pas concurrents », note G. « Une relation extraconjugale, c’est du plus mais ce n’est pas toute la vie. » L’une et l’autre sont assez lucides.

 

photo VIII

 

 

un réel besoin, humain, vieux comme le couple

 

Sans être forcément représentatives de tout ce qui se trouve sur Gleeden, elles montrent que le site répond à un réel besoin, humain, vieux comme le couple, mais qui ne s’était jamais affiché avec autant d’éclat.

 

C’est l’application d’une logique marchande sur un comportement relativement répandu. Le marché s’empare de ce créneau pour faire du profit. Tromper, est-ce manquer de respect à l’autre ?

 

Les témoignages montrent des personnes qui ne veulent pas se contenter d’une relation unique, qui ont envie de plus.

 

photo IX

 

 

 

envie de plus

 

L’infidélité n’est-elle pas vieille comme le monde ?

 

Les personnes qui ont envie de tromper n’ont pas besoin de site pour le faire. Le site Gleeden est un simple outil, destiné à favoriser les rencontres d’infidèles.

 

Quand on voit les déboires des stars à la une des magazines, que machin a quitté machine, on se rend compte que nous baignons là-dedans. C’est ce qui fait vendre aussi. L’infidélité est presque rentrée dans les mœurs. » Et Gleeden compte bien continuer à l’y aider.

 

Le site est accusé de pousser à l'adultère. Les critiques sont liées à l’essence même du site, la rencontre extra conjugale. Proposer des rencontres aux femmes mariées et hommes mariés n’est pas du goût de tous, et on accuse régulièrement les fondateurs du site de vouloir briser des mariages. Gleeden « pousse à l’infidélité » et prône l'adultère haut et fort.

 

photo X

 

Photo X

 

Le candaulisme c'est bien mieux!

 

 

Pour notre part, nous préférons le candaulisme!

 

http://www.gleeden.com/

 

 

Par Philippe et Olga - Publié dans : Articles généraux - Communauté : Couples candaulistes
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