Nous n'avions pas publié la suite du récit de Jean-Michel et Joëlle depuis le 6 novembre dernier. Nous nous en excusons auprès d'eux et espérons que vous aurez
autant de plaisir que nous à lire la suite des aventures de ce couple candauliste.
Chapitre IV –
Peu de choses se sont passées l’année suivante.
Tous les vendredis soirs elle venait me chercher à la gare de Saint Omer et m’y raccompagnait le dimanche soir. Le temps passait très vite entre mes deux enfants et Joëlle. L’éloignement de la
semaine rendait nos nuits chaudes dès que nous pouvions nous retrouver seuls. La présence de la belle-famille était un peu encombrante, mais nous étions chez eux.
La semaine, nous nous téléphonions chaque jour nous racontant nos activités du jour et les nouvelles des enfants. Ceux-ci grandissaient trop vite pour moi. Quand à Joëlle, elle continuait sa vie
de mère au foyer dans son petit village et de surveillante au collège. Je sentais bien que quelque chose lui manquait, mais je n’osais aborder le problème. Pourtant lors de mes nuits d’insomnie
en solitaire à Paris, je fantasmais sur elle, l’imaginant reprendre sa vie d’avant, entre ses amants, moi et sa famille. Je rêvais de la voir faire l’amour à trois. Lors de nos longues
conversations érotiques par téléphone, je commençais à aborder ce fantasme tout doucement. Elle refusait gentiment par jeux pour finir par accepter en me demandant des détails sur ce qu’on lui
ferait.
Pour ne pas la froisser, je ne reparlai pas de son frère, ni de Jipe, ni de Beaudouin avec lesquels je l’avais vu. D’autant plus que concernant ses amants, elle m’assurait qu’à part des appels
régulier d’Olivier qui ne pouvait guère se déplacer en semaine et les visites régulières de son père, elle était devenue sage comme une image.
1 - Les vacances à la mer 1977
Les vacances de l’été 1977 arrivèrent, mon activité ne m’accorda que trois semaines de congés en juillet, que je passai avec ma petite famille chez les beaux-parents. Nous nous sommes promenés
dans la région, allant sur les plages du nord ou à Lille. Le romantisme s’estompait un peu laissant la place à la vie tranquille de famille. Mes fantasmes étaient relégués en arrière plan.
Début Août, elle repartit au bord de la mer en famille. La caravane étant trop petite, les beaux-parents prenaient Natacha et Gaël avec eux à l’intérieur et ils avaient montés la tente pour elle
sur le même emplacement. Hormis les visites de son père, elle passait seule ses nuits et la première semaine fut sage, se caressant en pensant à moi me disait-elle. Lors de ses appels
téléphoniques, réguliers vers 20h30, depuis une cabine située à proximité du camping, elle me racontait les anecdotes du jour de nos deux enfants, leur plaisir d’être à la plage avec leur
grand-père. Lorsqu’elle avait fait l’amour avec son père elle me décrivait comment il l’avait fait jouir. Elle me disait son ennui de moi, qu’elle se caressait la nuit en m’imaginant avec elle et
me racontait comment elle me ferait l’amour à son retour. Nous nous quittions toujours après nous avoir prodigués de nombreux baisers téléphoniques et souhaités une bonne nuit.
Puis en ce milieu de seconde semaine, un bruit de fond anormal perturbait un peu la conversation. Je reconnu de suite les bruits ambiants et tonitruants de la fête foraine qui s’installait chaque
année en juillet et août de l’autre coté du canal. Je lui fis remarquer qu’elle s’était éloignée bien loin du camping et que je n’aimais pas la savoir seule de ce coté là, lui demandant si ses
parents étaient avec elle. « Non, répondit-elle, je suis avec un gars que j’ai rencontré sur la plage, nous sommes venus prendre un verre à la fête. » je ne sus lui réponde qu’un « Ah bon ! ».
Elle ne m’en dit pas plus et nous avons raccrochés rapidement nous souhaitant réciproquement une bonne soirée. Mon esprit rumina toute la nuit. De bonne soirée dans mon studio exigu je n’en
passais pas une, m’interrogeant sans relâche sur cette rencontre et ce qu’elle pouvait faire en ce moment. Je devrais attendre patiemment le lendemain soir pour savoir.
Le soir, c’est avec une heure et demie d’avance sur l’horaire habituel, que le téléphone sonna. C’était elle. Elle devait se dépêcher, le dîner allait être prêt et elle avait peu de temps. Tout
allait bien me rassurait-elle, les enfants s’amusaient beaucoup sur la plage avec leur grand-père, etc …sur sa journée calme, etc…, mais rien sur hier soir. Mais qu’avait-elle fait hier après
avoir raccrochée ? Pas grand-chose ! Et pourquoi cet appel si tôt dans la soirée. Elle écourta la conversation sous prétexte qu’elle devait se dépêcher pour aller manger et coucher les petits.
Elle me souhaita rapidement une bonne soirée m’embrassant de pleins de petits bisous avant de raccrocher. Je n’eu pas le temps de la questionner plus.
Le lendemain, le téléphone sonna de nouveau vers les 19h00 : « Allo papa ? » J’étais content d’entendre la voix de ma fille et la conversation resta sur les enfants et leurs activités de la
journée. Elle abrégea la conversation prétextant l’heure du repas puis du coucher, me souhaitant une nuit pleine de rêves. Ma curiosité ne fut pas satisfaite et un soupçon d’inquiétude me
gagnait. Je n’arrivai pas à l’enlever de mes pensées et je m’amusai à l’imaginer dans les bras d’un autre homme. Ma nuit fut peuplée de rêves érotiques mélangeant les images du passé et celles de
mon imaginaire.
Le lendemain vendredi passa encore plus lentement que les deux journées précédentes. C’était la fin de semaine et j’allais me retrouver seul pour la première fois, pendant deux jours à Paris, ne
sachant pas quoi faire. J’attendis son appel téléphonique en vain. Elle n’appela pas. Je n’avais aucun moyen de la joindre. La soirée et la nuit furent détestables. Je dormis peu, retournant sans
cesse cette situation dans ma tête. Le samedi matin je décidais de ne pas sortir et je fis bien. Un peu après 10h00 le téléphone sonna. Je décrochais pour entendre ma fille me dire bonjour et le
petit surenchérir avec un timide papa encouragé par leur mère. Ils étaient au marché avec le grand-père qui me donnait son bonjour, un silence, puis elle me dit que les enfants étaient repartis
avec pépé et qu’elle était enfin seule mais pas longtemps si elle ne voulait pas les perdre de vue.
Pourquoi n’avait-elle pas appelée la veille ? Elle n’avait pas pu, en fait elle était sorti avec ce nouveau gars qui se prénommait Gilbert. Il l’avait aperçu sur la plage et était venu lui parler
plusieurs fois alors qu’elle était seule. Il était un peu plus âgé, 32 ans, divorcé et seul, en vacances pour quelques jours et venait de Wizernes où il travaillait. Le fait d’être de la même
région les avait un peu rapprochés. Mardi, ils étaient allés à la fête foraine où ils avaient passés un moment avant de rentrer sagement. Mercredi, il l’avait retrouvée un peu à l’écart de la
famille sur la plage et ils étaient allés au spectacle de vachettes qui était à coté de la fête foraine pour la soirée. Elle s’était laissée draguée gentiment et sans plus. Il était extrêmement
gentil avec elle, prévenant et très patient. Le jeudi, après une journée de drague, elle avait acceptée d’aller manger une pizza, sous les regards désapprobateurs de sa mère. Ils étaient rentrés
de suite après. Hier, il l’avait emmené au Cap d’Agde dans un resto sur la Marina. Elle avait été sous son charme toute la soirée.
"Elle portait sa petite robe à boutons"
Pendant tout le repas il fut attentionné, lui portant tout son intérêt. Lorsque son pied frôla le sien, elle ne le retira pas lui laissant envisager un accord pour poursuivre ; lorsqu’il lui prit
une main la caressant et l’embrassant, elle le laissa encore faire. Elle portait sa petite robe à boutons. Les premiers du haut n’étaient pas fermés et penchée vers lui pour boire ses paroles,
elle lui offrait le spectacle de ses jolis seins fermes et nus dont les tétines pointaient à travers le tissu. Lorsqu’il se pencha vers elle pardessus la table pour un baiser sur ses lèvres, elle
s’avança aussi pour le lui rendre.
"elle lui offrait le spectacle de ses jolis seins fermes"
Le repas terminé, ils étaient retournés enlacés vers sa voiture. Une fois à l’intérieur ils s’étaient embrassés passionnément, puis étaient partis vers la boîte de nuit du Cap d’Agde. Il ne la
quittait plus, la faisant danser à en perdre la tête. Elle qui aime danser, elle ne s’en était pas privée, d’autant qu’il était excellent danseur. De Rocks endiablés, aux tangos ou pasos lors
desquels elle sentait sa verge contre elle, les slows enlacés eurent raison d’elle. Ses mains avaient caressés son corps au milieu de cette foule et de la musique très forte. Il lui susurrait des
mots doux au creux de l’oreille et lui faisait des baisers dans le cou, derrière les oreilles et la prenant par la nuque l’embrassait rageusement. Sa main, dans la demi-obscurité de la salle,
s’infiltrant à l’intérieur de sa robe, lui pétrissait ses seins, pendant que l’autre main se plaquait sur ses fesses, puis passant entre eux, déboutonnait sa robe par le bas et venait sur son
sexe et que d’un doigt il lui donnait du plaisir en lui caressant son petit bouton. Elle avait un peu peur d’être vue par d’autres personnes, aussi Ils étaient rentrés tôt dans la nuit et avaient
passés un long moment sous sa tente dans les bras l’un de l’autre à s’embrasser, se caresser et se faire l’amour.
"cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas fait l’amour aussi intensément"
Elle me dit que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas fait l’amour aussi intensément. Je ne pouvais qu’admettre et accepter le fait d’être cocu. Il faut reconnaître que nos relations
physiques étaient devenues un peu plus ternes et routinières ces derniers mois et la connaissant, elle n’avait pas pu résister à prendre son plaisir en totalité.
Evidemment, ce matin elle avait eu droit aux reproches de sa mère sur sa sortie nocturne. Son père s’était contenté d’approuver d’un regard jaloux. Pour y échapper, elle s’était occupée des deux
petits et était partie au marché avec son père. Lorsque je lui demandais si elle allait le revoir. Elle me dit qu’il devait revenir la voir ce soir avant de rentrer chez lui dès le lendemain.
Elle reprit son habitude de téléphoner vers 21h00 chaque jour. Elle ne sortait plus, elle faisait attention, sa mère la surveillant. Pendant la journée, elle se mettait un peu à l’écart de ses
parents sur la plage et discutait avec une voisine de camping en bronzant. Le soir, une fois les beaux-parents couchés, elle rejoignait sa tente seule. Elle pensait à moi, me disait qu’elle
m’aimait toujours.
Le mois d’août se termina et ils revinrent à la maison. Mon retour le week-end ne fut pas aussi explosif que je l’aurai voulu, peut-être gêné par la présence omnipotente de la belle-mère. La vie
reprit son train-train.
2 - Arrivée à Rouen
Ainsi le temps s’écoulait. Bien que n’étant pas très loin l’un de l’autre, elle ne revit pas Gilbert. En 1978, en désaccord avec mon employeur, j’acceptais le job que Jipe, avec qui j’avais gardé
un contact permanent, me proposa au sein de sa société comme chargé d’affaires. Dès le début des vacances scolaires, ma petite famille vint habiter avec moi une petite maison que j’avais louée.
Nous étions enfin réunis et seuls : le bonheur. Son père se résigna à son départ.
Jipe avait eu aussi un fils du même âge que Natacha. Nous étions souvent chez eux le samedi et le dimanche, en effet je l’aidai à transformer une maison qu’il avait achetée. Pendant tout cette
période, je ne remarquai rien de spécial dans les rapports entre Joëlle et lui. Leur furtif rapprochement d’une nuit semblait loin et oublié.
Pendant ce temps, ma femme avait réussie à avoir un poste de surveillante à proximité de Rouen. Cette activité ainsi que l’éducation des enfants n’étaient pas de tout repos. Nous avons décidé de
prendre une jeune fille du village à la journée comme baby-sitter pour la soulager.
Cette première année de vie commune se passa très vite. Mon activité de chargé d’affaires fut très vite prenante, quittant mon domicile à 06h30 pour être à la prise de chantier à 07 h00, et ne
rentrant que le soir très tardivement avec toujours plus de devis à faire. Je délaissais un peu Joëlle. Elle ne dit rien et se mit légèrement en retrait. Je pensai qu’elle ne voulait pas être un
poids pour moi et je lui en étais reconnaissant. Elle se négligeait un peu coté vestimentaire, abandonnant ses mini-jupes pour des robes plus longues, des chemisiers ou pulls beaucoup plus
fermés, ne se maquillant presque pas. Lors de nos rares moments en tête à tête, elle ne me parlait plus d’aventures. Nous étions trop loin pour Olivier, nos amis et son Frère devait se marier à
l’automne prochain. Son père lui manquant un peu trop, à chaque vacance scolaire elle prit les enfants avec elle et retourna chez ses parents.
Ce devait être l’apothéose avec son père, car lorsque je la rejoignais elle était heureuse et joyeuse, comme lorsqu’elle est comblée de sexe.
On n’en parla pas, c’était pour nous deux le calme plat coté sexe. Le temps faisait un peu son effet, nos rapports s’espaçaient.
C’est en mai de cette année 1979, que je commençais une liaison avec la serveuse du restaurant où je déjeunais tous les jours. Jipe courait après une femme mariée rousse, très jolie et très
libertine. Nous nous servions réciproquement d’alibi s’il en fallait un. Joëlle ne disait rien et semblait avec beaucoup de tristesse accepter cette nouvelle situation.
3 - Les vacances à la mer 1978
Les vacances d’été arrivèrent vite, je prétextais un travail trop important pour ne pas prendre de vacances. Début juillet je descendis ma petite famille au camping, toujours le même, où ses
parents s’étaient installés. Nous avons installés la tente sur le même emplacement et je restais avec eux jusqu’au dimanche soir. Lui laissant la voiture, je suis remonté de Sète sur Rouen en
train pour aussitôt rejoindre ma petite copine, les laissant sur la côte d’azur. Etant sur les chantiers et peu au bureau ou chez ma maîtresse, elle eut beaucoup de mal à me joindre
régulièrement. Elle profitait du dimanche matin, alors que je me reposais à la maison pour m’appeler plus longuement et me raconter leur semaine. Mes deux enfants grandissaient et comme ils
voulaient aussi me parler, il nous fut impossible d’avoir une conversation privée. Je sus simplement qu’elle s’était à nouveau donnée à son père régulièrement.
Fin juillet, ils remontèrent ensemble à Leulinghem, où elle resta encore jusqu’à fin aout. Pendant toute cette période elle m’appelait régulièrement pour prendre de mes nouvelles et me donner un
peu des siennes et de nos enfants. Ce n’est qu’une fois de retour que je la questionnais sur ses vacances. Cette année, elle s’était émancipée de sa mère. Son père passait son temps avec les
petits au bord de la mer, ceux-ci sont revenus plus que bronzés, et il lui avait fait l’amour plusieurs fois. Ils avaient retrouvés le même plaisir qu’avant. Sa mère restait seule sur la plage
sous le parasol qui servait de repère pour toute la famille. Comme elle avait un véhicule, elle était plus libre de ses mouvements, pouvant aller vers Sète ou Agde, au hasard de ses envies.
"Sur la plage elle s’isolait et profitait du soleil"
Sur la plage elle s’isolait et profitait du soleil. Elle se faisait gentiment draguée par des inconnus, mais n’allait jamais plus loin qu’une courte discussion avant qu’elle ne s’échappe pour
revenir près du parasol de ses parents.
Elle remarqua vers la fin de la première semaine un homme d’environ 40 ans qui se mettait régulièrement près d’elle avec sa famille, il était marié avec trois enfants. Physiquement il était
grand, très athlétique, un beau visage, un peu hâbleur mais réservé même s’il n’arrêtait pas de la regarder. Un ballon qui s’égare et qui atterrit sur elle leur permit de se parler pour la
première fois. Il était CRS dans la vie, ce qui expliquait son physique. Petit à petit, elle se laissa charmer par cet homme plus âgé et marié. En dehors de la plage, il leur était difficile de
se rencontrer. C’était la première fois que mon épouse se faisait draguer par un homme marié (si on excepte Jipe et Baudouin). Ils finirent bientôt par se donner rendez-vous le soir pour une
ballade sous le soleil couchant. Elle sentait qu’elle ne pourrait pas résister longtemps à cet homme. Elle s’abandonna rapidement à ses baisers et ses caresses et c’est dans les dunes qu’ils
firent l’amour.
"c’est dans les dunes qu’ils firent l’amour"
Les soirs où il pouvait se libérer de son épouse, il venait la retrouver discrètement sous sa tente et ils se donnaient l’un à l’autre. Il partit une semaine plus tôt, l’ayant comblée au-delà de
ses désirs. La semaine suivante, elle resta seule sur la plage, avec un peu de nostalgie dans le cœur. Elle me dit qu’elle avait pensé souvent à moi et au bonheur qu’elle avait eu avec moi sur
cette plage. Le dernier samedi, son père les emmena à la cave à vin. De sa place, elle remarqua un homme jeune, environ 25 ans, qui la fixait depuis un moment. Elle le regarda aussi. L’homme lui
souriait gentiment, il lui fit un clin d’œil. Elle lui sourit aussi. Pendant tout le repas, il ne la quitta pas des yeux. Il était accompagné d’un petit groupe de filles et garçons de son âge
auxquels il répondait de temps en temps.
Lorsqu’elle se leva pour aller aux toilettes, Elle le vit en faire de même et la suivre. Elle fut surprise en ressortant de la zone réservée aux filles de le voir encore à la porte. Il s’approcha
près d’elle et se présenta : Dominique. Il s’excusa de cette manière peu cavalière de l’approcher mais il avait été conquis par sa beauté et ne voulait pas repartir sans lui avoir parlé. Comme il
avait remarqué qu’elle était en famille et ne voulant pas paraître inopportun, il venait lui demander s’ils pourraient se revoir encore ce soir. Elle le trouva charmant et lui souffla de
l’attendre à l’entrée du camping vers 22h00, puis elle repartit sans se retourner rejoindre ses parents et ses enfants qui l’attendaient pour regagner le campement. Après avoir couché les deux
petits et dit bonsoir à ses parents, elle retourna sous sa tente. Elle hésita un long moment, puis elle enfila un petit pull échancré qui lui moulait sa poitrine nue et laissait entrevoir jusqu’à
ses tétons lorsqu’elle se penchait un peu. Elle sortit une mini-jupe colorée sur une petite culotte très fine et presque transparente. N’entendant plus de bruit dans la caravane, elle se rendit à
l’entrée du camping.
"elle enfila un petit pull échancré qui lui moulait sa poitrine nue et laissait entrevoir jusqu’à ses tétons lorsqu’elle se penchait "
Il était déjà là à l’attendre. Ils partirent en devisant vers sa voiture. Dès qu’ils furent assis, il se pencha vers elle et lui déposa un baiser sur ses lèvres. Elle ne résista pas à sa langue
qui cherchait son passage et elle lui rendit son baiser. Il avait posé sa main sur son genou et remontait doucement le long de sa jambe. Ne voulant pas se faire remarquer à l’entrée du camping
par les estivants qui revenaient, elle le repoussa gentiment et lui proposa d’aller ailleurs. Il démarra rapidement et s’éloigna. Il habitait une location avec ses amis et l’endroit se prêtait
peu à une rencontre amoureuse. Il prit la direction d’Agde et tourna rapidement à droite vers l’étang de Thau pour s’arrêter sur un petit chemin isolé juste le long du chemin de fer. Il sortit et
allant à son coffre il en prit une couverture.
La prenant par la main, il la dirigea vers une zone sableuse et bordée de végétations assez haute les dissimulant d’éventuels visiteurs. Etendant la couverture, il la prit dans ses bras et la
déposa dessus. Elle se laissa faire, lui rendant son baiser avec fougue. Elle ne le connaissait pas, mais elle ne pouvait pas résister à cet appel du sexe. Elle me dit qu’il l’avait bien baisé,
qu’elle avait pris plusieurs son pied jouissant sans retenue.
"Elle me dit qu’il l’avait bien baisé"
4 - Pascal
La rentrée scolaire débuta et nous avons repris notre vie. La maison étant grande, j’ai proposé peu de temps après à Pascal, un de mes collaborateurs direct qui était en plein divorce et en panne
de logement, d’occuper temporairement une chambre libre sous les combles. Nous prenions ensemble nos repas à la maison et il vivait sa vie, ramenant discrètement ses conquêtes d’un soir. Joëlle
n’avait pas été d’accord de suite pour héberger Pascal. Elle ne l’aimait pas beaucoup, la promiscuité la gênait un peu et elle désapprouvait le fait qu’une fille vienne sous son toit.
Les affaires de l’entreprise se portaient bien, nous avions de bons résultats mais l’objectif de Jipe étant de se mettre à son compte, il quitta la société en ce début d’année 1980 pour prendre
un poste de Directeur de production chez SARTA dont nous étions l’un des fournisseurs, me laissant sa clientèle qui se rajouta à la mienne.
Vint ce jour de mars 1980, ou un devis de transfert d’usine m’obligea à partir un mercredi pour 3 jours à Beauvais. Mon épouse prépara mes affaires et Pascal me rassura, promettant de veiller sur
elle. Elle rougit alors avant de m’embrasser. Je suis parti et ce n’est que pendant le trajet, en pensant à elle et aux enfants que le doute m’envahit. J’avais bien remarqué que Joëlle depuis
quelques temps se faisait plus coquette. Elle était aussi plus gaie et plaisantait facilement avec Pascal avec parfois des phrases inachevées, alors qu’avant les rapports qu’elle entretenait avec
lui étaient assez froids.
Après une journée de relevés à Beauvais, je trouvais les plans complets de l’installation. Le soir j’allais manger avec le directeur de l’usine et lorsque je pensai à appeler Joëlle, il était
bien trop tard et je n’ai pas pu lui dire que je comptais rentrer le lendemain. J’ai passé une grande partie de la nuit à examiner les plans et le lendemain matin j’allais vérifier leur
exactitude. En fin de matinée j’avais terminé, je pouvais établir mon devis, je pris donc congé de mes interlocuteurs et décidais de rentrer immédiatement.
Je fis un rapide passage au bureau pour vérifier le courrier et prendre connaissance des problèmes. Pascal était déjà parti. N’ayant pas vu ma copine depuis deux jours, je me rendis chez elle.
J’y restai pour dîner et lui faire l’amour, je n’étais pas pressé. Je rentrai vers 23h30 à la maison sans bruit pour ne réveiller personne en passant par la porte de derrière.
La maison était calme. Je montais à pas de loup à l’étage et je me dirigeais vers la chambre des enfants pour un petit bisou sur leur front endormi. En ressortant, sur le palier il me sembla
entendre des bruits venant de l’étage. Pascal pouvait ramener ses conquêtes à la maison à condition de rester discret. Sans y prêter plus attention, j’entrais dans notre chambre et dans le noir
silencieusement j’allais vers la table de nuit pour y allumer la lampe de chevet. Me retournant, je contemplais le lit vide, non défait.
De la chambre de Pascal, située au dessus j’entendais le bruit du lit, ils devaient être en train de s’éclater. Lorsque cela arrivait, nous étions émoustillés avec Joëlle et notre ardeur
amoureuse reprenait momentanément vite le dessus.
Mais là, j’étais intrigué, Joëlle ne laissait jamais les enfants seuls sans demander à la nounou de rester. Celle-ci nous attendait au salon sur le canapé où elle s’installait pour dormir si
notre rentrée était trop tardive. Ce soir elle n’était pas non plus à la maison. J’avais pourtant vu la voiture de Joëlle devant la maison. Scrutant la chambre je vis sur la commode le sac à main
de Joëlle. Le fouillant un peu, ses papiers étaient là. Elle ne serait jamais sortie sans. Rien ne semblait manquer. Je repartis vers la penderie : ses manteaux, chaussures, tout était là. Mais
alors ?????
Soupçonneux, je remontais sans bruit vers la chambre de Pascal. Les bruits familiers d’un couple en pleine activité perçaient plus distinctivement. Ces deux là prenaient du plaisir. Les petits
cris, les rires, la voix douce de plus en plus familière me semblaient reconnaissables. Pour en avoir le cœur net, je me penchais et regardais par la serrure. Pas de doute, C’était bien Joëlle,
assise sur Pascal et qui allait et venait rapidement sur lui. Elle prenait son pied, puis quittant cette position, elle l’aspira dans sa bouche ce qui le fit grogner de plaisir. Je restai ainsi à
les observer faire l’amour un moment, ils semblaient ne pas vouloir s’arrêter.
"elle l’aspira dans sa bouche ce qui le fit grogner de plaisir".
Je retournai dans notre chambre pour réfléchir, Pascal, mon collaborateur direct, que je logeais par sympathie pour l’aider ! Qu’allait-on dire au bureau et sur les chantiers ? Et elle qui
semblait si sage ces derniers temps ? Au-dessus de ma tête l’activité n’avait pas cessée. Puis soudain j’entendis le cri de Joëlle que je connaissais lorsqu’elle jouissait en ne se retenant pas.
Et plus rien ! La maison redevint silencieuse. Sachant que je ne reviendrai pas maintenant, elle ne prit pas la peine de descendre et resta avec lui. Mon esprit phosphorait. L’heure était aux
décisions.
La nuit passa lentement, pris par mes réflexions, je ne dormis pas. Le réveil sonna à 05h45. Un bruit de lit au-dessus moi pendant quelques minutes, puis des pas. Des allées et venues entre la
chambre et la salle de bain, Pascal se préparant. Enfin la porte qui s’ouvre. Ils descendirent l’escalier, sur le palier je les entendis s’embrasser, puis un : -A tantôt, il faut que j’y aille
sinon je vais les rater ! – A ce soir. - répondit-elle. Il continua à descendre et j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir et se refermer. Elle entra dans la chambre des enfants.
Dehors, la voiture ne démarra pas de suite, il avait du s’apercevoir de la présence de la mienne. Puis j’entendis s’éloigner le bruit caractéristique de la 2CV commerciale de la société. Joëlle
revint vers la chambre et se croyant seule alluma le plafonnier. Elle ne s’aperçut pas de suite de ma présence. Elle était nue, portant ses vêtements dans ses bras. Lorsqu’elle se retourna, son
regard se figeât en m’apercevant. Je ne dis rien, elle non plus. Je l’observais. J’attendis faisant durer le plaisir. Elle ne savait plus comment se mettre, elle se servit de ses vêtements pour
se cacher dans un instant de pudeur. Son visage avait viré au pourpre, des larmes apparaissaient au coin de ses yeux baissés.
- Bonjour, tu étais là ?
- Oui.
- Tu es rentré quand ?
- Hier après-midi.
- Ah ! …… et hier soir ?
- ….. je ne réponds pas laissant le doute et l’inquiétude la gagner. Elle se tait.
- Tu sais…..
- Non je ne sais pas, mais j’espère que tu auras ce soir une explication pour cette nuit. Pour l’instant je dois partir.
- Attends Jean-Michel, je m’excuse, ne pars pas tout de suite, il faut que l’on parle.
- Non, ce soir je dois partir.
J’ai quitté précipitamment la maison, la laissant en pleurs sur le palier. Elle allait devoir réfléchir. Je passais vite fait au bureau pour voir sur quel chantier était parti Pascal. J’arrivais
juste au moment ou il quittait les compagnons pour rejoindre sa voiture. Il me vit et son visage blanchissant exprima l’inquiétude.
Je lui dis
– Faut qu’on parle. -
Et le prenant légèrement par le bras, je l’entrainais vers le café voisin sans un mot. Une fois assis je commandais deux petits déjeuners. J’avais un peu faim. Nous sommes restés un long moment
silencieux.
- Depuis combien de temps cela dure-t-il Pascal ?
- Ecoute Jean-Michel……
- Répond à ma question !
- Deux semaines.
A question simple, réponse simple ! Le silence s’établit de nouveau entre nous. Nous étions en fait gênés tous les deux ; Le petit déjeuner servit, je l’avalais rapidement. Lui ne mangeait pas.
Je fis un signe vers sa mouillette beurrée, il acquiesça d’un signe et je la dévorais. Je réglais l’addition, me levai et lui dit : - On en reparle ! - Je me dirigeais alors vers ma voiture et je
repartis.
La journée s’écoula au rythme de l’établissement de mon devis dont tous les éléments étaient encore frais dans ma tête, comme ceux de cette nuit. Parfois tout se mélangeait et les fantasmes les
plus fous se profilaient. A midi je partis manger seul au resto de ma copine Nadine comme d’habitude. Arrivé en avance je flirtais un peu avec elle nous promettant une bonne soirée chez elle.
Pascal ne revint pas de la journée, laissant un message qu’il finissait la tournée des chantiers en cours. Le dîner et la soirée qui suivirent chez Nadine furent des plus agréables, de plus elle
était très sensuelle. Je ne pensais plus à Joëlle et à ses turpitudes. Puis vers 01h00 je rentrai à la maison. La voiture de Pascal n’était pas là. Je fis le moins de bruit possible et décidais
de dormir sur le canapé. On verrait tout à l’heure au réveil.
Ce fut ma petite fille qui me réveilla. Joëlle était en retrait à l’entrée de la cuisine avec notre fils dans ses bras. Je la sentais inquiète. De gros bisous aux deux enfants, un bonjour en peu
froid à Joëlle et je montais me laver et m’habiller pour cette journée de repos. Elle me rejoignit alors que j’entendais les enfants qui jouaient dans leur chambre et s’assis sur le lit. Je ne
dis rien, non pas fâché parce qu’elle m’avait à nouveau trompé, j’étais habitué depuis que je la connaissais et cela faisait partie de mes fantasmes, mais par le fait qu’elle l’ait fait avec
Pascal, et qu’elle ne me l’ait pas dit, cela me gênait. Au moment où j’allais quitter la chambre, elle me dit :
- Jean-Michel …….
- Quoi ?
- Tu es fâché ?
- Oui !
- J’aurai du te le dire mais tu n’es jamais là ! Elle essayait à juste titre de me retourner les reproches.
- Ah oui ?
- Comme tu rentres tard, cela fait plusieurs semaines que je passe mes soirées à la télé avec Pascal. Nos rapports se sont améliorés et il est agréable à parler, il me draguait un peu. Je me
sentais si seule. Pour hier soir, comme je savais que tu ne rentrerais pas, j’avais envie que l’on s’occupe de moi. Mais tu sais je te l’aurais dit.
- Depuis quand cela dure-t-il ?
- …. (silence)
- Je sais, j’ai parlé avec Pascal ! Bien et que fait-on maintenant ? Tu as pensé aux conséquences Joëlle ?
En lui assénant cette culpabilité future, je me sentais de mauvaise foi. La situation m’excitait et je voyais déjà le futur se dessiner : elle continuerait à ma demande avec Pascal. Je savais
qu’il était un homme discret se dévoilant peu. J’envisageais de me servir d’elle pour réaliser mes fantasmes. Quant à moi, cela me permettrait de continuer à voir Nadine sans scrupules.
J’ai continué la conversation avec elle juste pour ne pas la laisser sur une petite victoire. Dans l’après-midi, alors qu’elle venait s’enquérir de mon humeur vis-à-vis d’elle, je lui demandais
si elle souhaitait continuer avec lui. Elle me répondit non, et souhaitait qu’il déménage.
Ignorant cette demande, je lui demandais si elle savait ou le joindre, elle dit que oui. Je lui demandais de l’appeler et qu’il vienne nous voir. Elle s’exécuta et il arriva une heure plus tard
un peu gêné. Je leur dis que leur relation pouvait continuer s’ils savaient être discrets. Sur le moment il ne comprit pas, s’attendant à être mis à la porte, quant à Joëlle, elle me regarda
stupéfaite..
Après nous avoir longuement regardés, Pascal m’interrogea sur le pourquoi tout en me remerciant de ma compréhension. Joëlle ne dit rien venant se serre contre moi. J’expliquais à Pascal qu’en
fait je n’étais pas jaloux et que depuis que nous nous connaissions avec Joëlle, je la laissée sexuellement libre afin qu’elle prenne tout son plaisir. Pascal savait que j’avais une maîtresse et
il m’assura que Joëlle serait occupée chaque fois que je ne rentrerai pas le soir. J’étais satisfait.
Ce soir là, une fois les enfants couchés, avec Pascal nous avons bu quelques bières. Joëlle vint un peu à la télé, puis se leva suivie de Pascal. La vie reprenait un cours normal. Ce n’est que
bien plus tard, le film étant fini et que je regardai une émission sur l’Amérique latine que je la vis revenir au salon, nue, guillerette, et terriblement bandante. Elle vint se mettre sur mes
genoux, toute câline et posa ma main sur sa chatte. Je visitais cette partie de son corps bien chaude mais surtout poisseuse et pleine du sperme de Pascal. Nous nous sommes langoureusement
embrassés et je l’ai prise sur le canapé comme elle était, me mélangeant ainsi aux sécrétions de son nouvel amant.
"pleine du sperme de Pascal"
Le dimanche fut pour Joëlle un jour ensoleillé. Je m’occupais des enfants, elle s’occupa de Pascal et de moi à tour de rôle. Elle était insatiable. Le lendemain, je retournais à mes occupations
et à ma copine Nadine. Lorsque je rentrai trop tard, je ne cherchai pas ma femme, elle était dans la chambre du dessus et y restait jusqu’au matin.
Début juin, Pascal nous fit part de son intention de nous quitter à la fin du mois. Il avait trouvé un appartement et voulait refaire sa vie avec une nouvelle femme. Joëlle ne fut pas étonnée,
ils avaient du en parler. Le lendemain, je reçu la démission de Pascal, il avait aussi trouvé un autre job. En déjeunant avec lui à midi, il me fit part des difficultés pour lui de rester avec
nous sans tomber amoureux de Joëlle, aussi il quittait la région pour aller dans le midi. Le reste du mois je m’absentais le plus souvent les laissant profiter des derniers moments entre eux.
Joëlle me confessa bien plus tard qu’ils avaient longtemps discutés tous les deux et qu’elle avait été malheureuse mais à la fois soulagée de son départ car elle aussi commençait à s’attacher à
lui, même si son amour pour moi était toujours aussi fort.
Il nous quitta le samedi 21 juin après avoir passé une dernière soirée avec Joëlle. Je fis la nounou. Il fit les choses bien, l’invitant le vendredi soir au restaurant chez Dufour à Rouen. Pour
l’occasion elle s’était acheté une robe blanche très échancrée sur les seins. Il était impossible de ne pas voir qu’elle ne portait rien en dessous. De plus elle était assez courte lui arrivant à
mi-cuisse. Lorsqu’elle était assise elle remontait largement découvrant généreusement celles-ci. Leur repas fut excellent. Pascal était plein de prévenance, de tendresse. Sa main s’égarait sur
l’intérieur de ses cuisses, les caressants et les massant en remontant vers son intimité sans aller plus loin. Ils s’embrassaient comme deux amoureux. Elle me dit bien plus tard que depuis
qu’elle me connaissait, à l’exception de son frère, son père et Olivier, c’était la première fois qu’elle disait à un autre homme qu’elle l’aimait. Il la ramena vers minuit à la maison et je pus
les entendre jusqu’au petit matin se donner l’un à l’autre pour la dernière fois. De nombreuses fois je l’entendis crier son plaisir par un orgasme profond.
"je pus les entendre jusqu’au petit matin se donner l’un à l’autre"
Le lendemain après le petit-déjeuner, il chargea ses affaires, nous dit au revoir me remerciant de ma gentillesse et de ma compréhension, puis il partit. Il ne nous donna plus de nouvelles et
nous n’avons plus jamais entendu parler de lui.
La semaine qui suivit fut triste pour elle. Je voyais son regard perdu, me souriant légérement. Elle venait de perdre un être cher pour elle.
Pour la distraire un peu, je lui proposais d’inviter vendredi soir notre ami Marc. Marc S., la cinquantaine grisonnante, PDG d’une importante société dans le textile, était un de mes plus gros
clients. Divorcé et célibataire, nous avions appris à nous connaître et à nous estimer. Il était courtois, charmeur, très cultivé et sexy en diable pour un homme de son âge. Il était déjà venu
plusieurs fois chez nous et j’avais pu regarder l’attrait qu’il exerçait sur mon épouse. Ces jours là, elle soignait particulièrement sa coiffure, son maquillage et ses habits étaient toujours
légèrement sexy. Ce soir elle avait revêtu un petit ensemble rouge avec un corsage blanc dont les 4 premiers boutons étaient défaits laissant apercevoir le début de ses seins. Sa jupe lui
arrivait au-dessus des genoux sans être trop courte. Lorsqu’elle s’asseyait dans un fauteuil elle se relevait assez haut dévoilant ses jambes parfaites. Lorsqu’elle se penchait pour nous servir
on ne pouvait pas ignorer l’absence de soutien-gorge. Marc était comme d’habitude sous le charme, je savais qu’il fantasmait sur elle, mais nos relations de travail ne nous permettaient pas
d’aborder ce sujet, même si j’aurais bien aimé la voir dans ses bras. Nous avons passé une excellente soirée avec un excellent repas fait par ma chérie. La conversation fut très agréable portant
sur nos passions communes et sur les vacances à venir. Marc devait se rendre chez sa sœur au Grau du Roy fin juillet début août. Ce n’était pas loin du camping où la famille se rendait. Il lui
dit qu’il essaierait de passer lui dire bonjour. Nous nous sommes quittés tardivement contents de notre soirée.
(A suivre)
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