Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 00:00

C'est avec plaisir que nous mettons en ligne cet article envoyé par Uto

 


 

 

 

 

Nos vœux les meilleurs vous accompagnent pour 2012.

 

Que devenons-nous ? Et bien, Uta et Jean-Jacques se voient autant qu’il leur est possible, et les accords que j’avais pris avec « le mari de ma femme » sont quelque peu obsolètes… Uta, ma douce femme, a décidé (qui l’en blâmerait ?) que son corps lui appartenait et qu’elle en ferait ce dont elle avait envie. Mais la chair est faible, chacun(e) le sait bien…

 

Le choix d’Uta

 

La nuit que Jean-Jacques voulait « bien » que je passe avec « notre » femme (selon ses propres termes)… ne se passa jamais. A chaque fois que nous sommes chez Jean-Jacques à Paris ou à chaque fois que Jean-Jacques est chez nous…Uta passe la totalité de ses nuits avec lui. La chambre d’amis m’accueille… et autant Uta que Jean-Jacques ne peuvent s’empêcher de faire l’amour dès qu’ils en ont envie, peu leur important l’endroit ou l’heure.

 

photo I UTAJJsurpris

 

Je rentre en pleine fin de matinée, chez Jean-Jacques. Les tourtereaux se sont remis au lit.

 

Photo II JUTE UTA201111

 

 

J’arrivais au bon moment, en pleine « éjaculation » d’Uta, qui « chevauchait » Jean-Jacques.

Uta et lui calent parfaitement leurs orgasmes depuis longtemps. Un « coït » pour eux dure entre 45 minutes et une heure. C’est un minimum pour que Jean-Jacques éjacule en elle, avec un plaisir qui semble de plus en plus intense. J’ai fait l’effort de compter les orgasmes d’Uta. Ils sont en moyenne de 7 si Jean-Jacques n’éjacule qu’au bout d’une heure. Le 1er orgasme de ma femme est le plus visible. Elle « éjacule » et autant si Jean-Jacques est métis clair, son pénis est assez noir pour que cela se voit immédiatement. Cette photo extraite d’une vidéo d’elle et JJ date du 3 janvier 2012.

 

Photo III JUTE UTA

 

Ma femme est en train de jouir. Sa cyprine dégouline sur le sexe de son amant.

La photo (comme les précédentes et les suivantes) n’est pas bonne, mais il n’est possible d’observer l’éjaculation de ma femme qu’en vidéo. C’est ici extrêmement visible. Uta est en train d’hurler de plaisir. Le pénis de son amant dégouline de la cyprine de ma femme.

Les orgasmes de Jean-Jacques m’excitent tout autant.

 

Photo IV JJetUTAcum0

 

 

Photo V JJetUTAcum1

 

 

Les voir jouir – elle sur son phallus ou lui en elle – n’est pas mon seul plaisir.

 

J’adore la spontanéité qui est devenue la leur depuis quelques mois, en ma présence. Ici, Jean-Jacques vient d’arriver à la maison le 1er janvier 2012. Il n’avait pas prévenu, et avec ma complicité a complètement surpris Uta. La surprise passée, ils ne peuvent plus se retenir, et c’est dans le salon qu’Uta enlève sa jupe et son string. Elle baisse le pantalon de Jean-Jacques. Il est un peu plus de 21h. Ils commencent à faire l’amour sur le canapé, puis Uta de peur de l’inonder (elle est fontaine) s’interrompt pour aller chercher une serviette de bain. Jean-Jacques me demande si cela ne m’ennuie pas qu’ils aillent – en amoureux (c'est-à-dire sans moi) – dans notre chambre, où instinctivement il avait déposé sa valise en arrivant.

 

Photo VI UTAetJJ010112

 

Uta n’eut pas le temps de ramener la serviette. Il la rejoint dans l’entrée et ils repartirent en courant dans notre chambre. Ils en poussaient la porte, la laissant entr’ouverte. Le message était clair : je pouvais écouter, mais pas rentrer.

 

De fait, j’ai un peu triché. Leurs soupirs étaient si forts et les craquements de notre lit tels, que j’éteignais le couloir qui mène aux chambres et j’enclenchais la caméra. La qualité des images est donc très mauvaise… Pour ne pas me faire surprendre je ne filmais pas longtemps et refermais la porte dès que JJ eut son premier orgasme. J’écoutais depuis ma chambre. JJ eut son second orgasme presque comme une horloge suisse. Une heure s’était écoulée depuis sa première jouissance. Je me masturbais une seconde fois. J’entendais la douche, lointaine, et ils remettaient cela. Quelle santé ! Je m’endormais comme un bébé.

 

Le lendemain, j’étais réveillé par la jouissance d’Uta. La porte de la chambre était grande ouverte. J’avais donc le droit d’entrer. Je ne m’en privais pas… J’entrais. Jean-Jacques était en train de « limer » Uta, faisant horriblement grincer notre lit habituellement si silencieux. Il me fit un clin d’œil en me voyant passer avant de contourner le lit. Voir « le mari de sa femme » entrer au petit matin est devenu aussi normal pour lui que de la prendre en plein salon sur le canapé.

 

 

photo VII DSCN2592

 

 

Photo VIII DSCN2598

 

 

Je ne semblais pas les gêner le moins du monde. Je filmais ou prenais mes photos le plus tranquillement. « Je vais remplir notre femme » me dit Jean-Jacques. Je n’avais pas compté combien de fois elle venait de jouir entre le moment où elle m’avait réveillé et maintenant. Le lit était inondé de larges tâches de cyprine. Elle s’agrippait à « son Homme » et jouissait encore une fois. Jean-Jacques grognait. Il était en train de se lâcher dans ma femme.

 

 

Photo IX DSCN2605

 

 

 

Photo X DSCN2606

 

 

Comme à chaque fois maintenant JJ se retirait doucement d’elle, et Uta me souriant largement m’exhibait son sexe ruisselant du sperme de son amant. Il partit prendre une douche « Je reviens dans 3 minutes ma puce ». Je ne sais pas si c’était un signal entre eux ? Uta me dit doucement « Tu as 3 minutes si tu as envie du sperme de JJ. Tu viens ? ». Son ton était si comminatoire que je prenais sa proposition pour un ordre. Uta se contractait pour expulser vers ma bouche le sperme de Jean-Jacques. « Vas-y aspires le bien ». Je n’avais pas compté, mais Jean-Jacques revint surement au bout de 4 ou 5 minutes. Je m’essuyais la bouche. J’avais de son sperme un peu partout sur le visage.

 

Uta était excitée et s’était « tortillée » pour mieux me donner le « foutre » de son amant.

 

« Tu vas prendre ta douche s’il te plait Uto ? ». Je les laissais pour aller dans la salle de bains. JJ était à nouveau en elle et elle grognait déjà de plaisir. Je me masturbais sous la douche.

 

Le soir la porte n’était pas entr’ouverte. J’écoutais leur plaisir à travers la porte, mais trouvant cela inconfortable et ridicule j’allais me coucher.

 

Le lendemain, 3 janvier 2012, ils ne firent rien le matin. « On s’est couché très tard ». J’avais été contacté par un couple, intéressé par Uta et Jean-Jacques. Je n’y croyais pas trop, mais à 20h le téléphone sonnait, et une voix de femme – agréable – me proposait qu’on se retrouve au restaurant. Uta et JJ semblaient ravis. Nous retrouvions S. et H. devant un restaurant que nous ne connaissions pas. Le courant passait entre tout le monde. Ils ont chacun entre 35 et 40 ans, et S. était de toute évidence excitée de se taper un jeunot de 26 ans.

 

Ni H. ni elle ne semblait avoir froid aux yeux. Je les conviais à nous suivre à la maison. Nos conversations avaient été intéressantes, et ils n’hésitaient pas à parler de sexe, même en public… Arrivés à la maison, c’est S. qui commença. Elle semblait très fière de ses tatouages, qu’elle nous exhiba. Autant nous ne sommes pas amateurs de tatouage, mais voir se trémousser cette belle brune d’un mètre soixante quinze, aux formes presque parfaites, mais surtout très « sexe »…excita très vite Uta. « Va nous chercher des serviettes s’il te plait Uto ». S. m’avait demandé (je le regrette bien) de ne pas prendre de photos. Je me contentais donc d’amener ce dont ils avaient besoin. En quelques minutes ils étaient tous nus dans le salon. Uta et S. s’embrassaient à pleine bouche. H. se contentait de regarder, jusqu’à ce qu’Uta glisse la grosse queue de JJ – capotée pour cette occasion – dans la chatte de sa femme. Elle avait l’air de beaucoup apprécier et Uta se masturbait en regardant « son Homme » faire jouir une première fois S. H. s’était « réveillé ».

 

J’étais debout. Il me fit asseoir après m’avoir demandé une capote. Il fit asseoir Uta à côté de moi et il se mit à la baiser en missionnaire, en me regardant en même temps. Son sexe n’avait rien de comparable avec celui de JJ, mais « La vache, il est super dur » me dit Uta. En peu de temps elle jouissait. Son sexe était plus long que le mien, mais guère plus épais. H. faisait jouir ma femme quand même. Cela me vexait un peu. Ils variaient les positions et cela fonctionnait très bien. JJ faisait beaucoup crier S. qu’il baisait maintenant par le cul. Elle semblait autant apprécier que par le minou. Tous leurs ébats n’en finissaient plus. Jean Jacques se mit à jouir, bruyamment. S. était à l’évidence très fière de l’avoir fait jouir. Sa capote était remplie d’une impressionnante quantité de sperme. H. fit allonger sa femme sur le dos et demanda à Uta de placer ses fesses au dessus du visage de S. Il prit ma femme en levrette au dessus de S. qui semblait aussi excitée qu’Uta de la situation. Uta se mit à jouir bruyamment, et elle se masturbait en même temps qu’H. la prenait avec beaucoup de vigueur. Elle commença à jouir en « mode fontaine ». De toute évidence S. appréciait. Elle lapait la chatte d’Uta tout en recevant des « litres » de cyprine, bouche grande ouverte. (./. cela dura de 0 :30 à 3 :30 !)

 

 

Une fois partis, Uta et Jean-Jacques m’invitèrent à les regarder faire l’amour dans notre chambre. Nous parlions un peu. Ils me demandaient si la situation me plaisait. Je leur répondais que oui, et que j’avais particulièrement apprécié qu’ils me laissent les regarder avec un couple. Habituellement ils rencontraient essentiellement sans moi, et du coup j’ignorais bien avec qui ils s’amusaient (cela m’a valu plusieurs fois de me retrouver dans des situations embarrassantes à parler avec des mecs ou des femmes qui avaient baisé une, parfois plusieurs fois, avec Uta. « Ah, c’est toi son mari ? ...On se doutait bien que c’est pas JJ »). De même j’appréciais qu’ils me laissent les regarder ou au moins entendre…

 

Uta me dit en riant qu’elle avait encore un peu de mal avec JJ qui a un penchant naturel à vouloir l’avoir pour lui tout seul, mais que « même si je ne fais plus rien avec toi quand JJ est là, tu restes mon mari aimé. Merci ».

 

Uto

 

 

Par Uto (mise en page de Philippe et Olga) - Publié dans : Uto et Uta, un modèle candauliste - Communauté : Couples candaulistes
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Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 00:00

Sophie poursuit son récit. Pour cette partie également, nous n'avons pas récupéré les photos, que nous vous invitons à découvrir sur le site de Lynx33

 

 

http://communaute.voissa.com/blog/22976-lynx33-blog/

 


 

 

 

J’ai hâte que tu me parles de cette journée !

 

 

 

Elle n’a pas débutée très tôt. Après nos excès de la nuit, j’ai dormi longuement. Lorsque j’ai ouvert les yeux, il était plus de 10h. Fabrice n’était plus dans la chambre. J’ai pris une douche et je suis descendue. Tout le monde était levé. Je suis allée dans la cuisine pour me préparer une tasse de thé. J’y ai trouvé Fanny et Fabrice qui s’activaient à préparer leur pique-nique. J’ai eu une drôle d’impression en les voyant. Ils semblaient heureux et très complices. L’idée m’est venue que Fanny draguait Fabrice. Cette idée, qui ne m’avait pas vraiment effleurée jusque là, se trouvait confortée par son attitude vis-à-vis d’une possible relation entre Gilles et moi. Fanny était-elle plus perverse que je le pensais ? Me manipulait-elle ? Voilà que je devenais jalouse de Fanny, alors que son compagnon la trompait fortement avec moi.

 

 

C’est vrai que tu étais mal placée pour être jalouse !

 

 

Peut-être, mais je suis comme ça. Je connais trop mes faiblesses pour ne pas les imaginer chez les autres. Je me suis approchée de Fabrice pour lui faire remarquer qu’il semblait bien s’entendre avec Fanny. Comme il acquiesçait sans y voir mal, j’ai ajouté « Qu’est-ce qu’il y a vraiment entre vous ? ». Fabrice m’a regardé l’air surpris, puis son regard s’est durci et il m’a lancé de manière assez abrupte « Bien moins qu’entre toi et Gilles ! Ta jalousie me semble fort déplacée ! ».

 

 

Sa réaction était compréhensible !

 

 

Je le sais. Je m’en voulais un peu. Alors je lui ai fait un petit bisou en lui demandant de me pardonner et en lu disant que j’étais une jalouse maladive. Il m’a simplement répondu qu’il le savait déjà. J’ai pris mon petit déjeuner et je suis remontée pour finir de me préparer. Vers 11h, Fabrice est monté pour me dire qu’il partait. Il m’a trouvée nue dans la chambre, toute affairée à être la plus belle pour mon amant. Il a immédiatement compris et m’a pris dans ses bras en me disant qu’il savait que je n’allais pas être sage et qu’il penserait à moi tout le temps.

 

 

Je le sentais excité, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’ajouter « Sauf si tu fais la même chose avec Fanny ! ». Il a ri et répondu « Qui sait ? », juste pour m’agacer. Il est descendu et cinq minutes après, je voyais la voiture s’éloigner. Je restais seule avec Gilles et après cette réflexion, il ne me serait resté aucun scrupule si j’en avais eu.

 

 

Seule avec Gilles… Vous n’avez pas fait que ça quand même !

 

 

Tu penses peut-être que j’avais passé l’âge de rester toute une journée à faire l’amour ? Je pensais que tu avais compris que j’étais devenue sexuellement dépendante de Gilles. Dès que j’ai vu partir Fabrice et Fanny, j’ai senti mon minou qui s’échauffait. C’était fou ce besoin qui m’envahissait déjà alors que j’avais été pleinement comblée durant la nuit. Je décidais de m’efforcer à ne pas prendre l’initiative, sachant bien que Gilles serait dans le même état que moi. Pour répondre à ta question, on peut dire qu’on a fait que ça et qu’on aurait pu le faire encore plus longtemps !

 

 

Raconte…

 

 

Une fois maquillée, parfumée, habillée, je suis descendue. Gilles s’affairait à nettoyer la piscine. Quand il m’a aperçu, il a posé son matériel et il est venu vers moi. Je n’ai fait aucun geste pour le provoquer. Au contraire, je me suis dirigée vers le salon comme si de rien n’était. Il m’a rejointe et m’a serrée dans ses bras. Il m’a dit que ce que nous allions vivre serait inoubliable, que jamais il n’avait été autant « branché » par une femme. Innocemment, je lui ai dit « Mais tu as encore envie après tout ce que tu m’as fait cette nuit ! ». Je sentais sa réponse contre moi sans qu’il ait besoin de parler, bien dure et démonstrative. Je n’ai pu empêcher un geste pour la flatter, ce que Gilles a pris pour un encouragement. Il m’a dit « Je te le prouve tout de suite ». Je n’avais pas envie de précipitation, nous avions tout notre temps. J’ai continué à me coller contre lui alors que nous nous embrassions. Gilles était torse nu et le contact de sa peau provoquait en moi des sensations très électriques. Gilles avait glissé ses mains sous ma petite jupe denim et s’était aperçu que je ne portais rien dessous. Cette découverte le ravissait et il m’a demandé si c’était une invitation. J’ai simplement répondu entre deux longs baisers « Comme ça je te suis toujours offerte ! ». A mon tour, j’ai ouvert le jean de Gilles pour m’approprier plus concrètement ce que je devinais contre moi. C’est toujours avec le même ravissement que je me suis emparée de son sexe. Il semblait infatigable et me paraissait encore plus dur et plus volumineux. Manifestement nous étions tous les deux accros à la chose !

 

 

Vous n’avez pas perdu de temps !

 

 

 

Ce sont les circonstances et notre libido qui en ont décidé ainsi… Pour te dire mon excitation, je me suis agenouillée devant Gilles et j’ai pris sa queue dans ma bouche. Je ne pouvais pas m’empêcher de répéter « J’aime ton sexe ». Ce que je faisais et ce que je disais étaient complètement spontanés et répondaient a des envies enfin libérées. Gilles me regardait. Nos regards se croisaient de temps en temps, le mien pétillant d’excitation et de fierté devant l’hommage puissant offert à ma bouche, celui de Gilles déjà concentré sur des sensations qu’il devait apprécier. « J’aime ton sexe… ». Pourquoi cette petite phrase était-elle si agréable à dire à ce moment ? Gilles me laissait dire, appréciant mon audace verbale et ma gourmandise…

 

 

Cette belle caresse ne pouvait pas se prolonger !

 

 

 

Elle aurait pu, mais Gilles et moi avions envie d’autre chose. Je voulais entraîner Gilles vers une chambre où nous serions mieux, mais son désir était trop impétueux. Il m’a plaquée contre la commode, a troussé ma jupe et m’a pénétrée. Son attitude était ferme. Il n’y allait pas en douceur, mais j’aimais ça.

 

 

Alors il m’a prise ainsi. Je m’accrochais comme je pouvais à la commode alors qu’il me baisait sans ménagement. Pour une fois, il n’y avait pas de voisin, pas de chambres voisines occupées, nous étions vraiment seuls. Alors je me suis laissée aller. Je n’ai pas cherché à contenir les cris de plaisir qui venaient spontanément. J’ai crié, j’ai hurlé comme jamais. J’étais déchaînée et ce déchaînement était communicatif. Plus je hurlais, plus Gilles me prenait fort. Lui non plus ne cherchait pas à se contrôler. Il ponctuait ses coups de queue de « Tiens prends ça, prends » ou bien « Tu aimes ça, salope ». Ces mots, qui lui venaient naturellement, ne me choquaient pas, au contraire. A ce moment précis, j’aimais cette vulgarité. Mes « Oui, oh oui », qui accompagnaient le rythme frénétique de sa queue, confirmaient peut-être que j’étais bien cette « salope » qu’il voyait en moi. Nous étions en communion. Je cherchais à m’offrir le plus possible pour qu’il me possède à fond.

 

Alors mon plaisir est venu tout aussi sauvagement. J’ai hurlé des « Ahhh, Ahhh » de plus en plus forts et de plus en plus longs, en phase avec le volcan que Gilles venait de déclancher en moi. L’irruption a atteint son sommet quand Gilles a répandu sa lave en moi. Nous nous sommes effondrés sur la commode, épuisés. Je reprenais difficilement mon souffle, la tête encore dans le plaisir, mais le corps meurtri. Je crois que nous avons vécu un moment d’une telle intensité que nous avons cru tout deux en mourir sans que cela nous arrête. Mourir de plaisir ! Mon Dieu, quel amant merveilleux ! Vincent me semblait loin… Un volcan brûlait toujours entre mes cuisses. J’avais envie que ça ne s’arrête jamais…

 

 

Tu dis que Vincent était loin, qu’est-ce que ça signifie ?

 

 

 

Depuis le début de ces vacances avec Gilles, j’avais mis Vincent entre parenthèses. Lui qui m’avait subjugué, m’avait fait découvrir ce qu’est vraiment être comblée et dont j’étais tombée amoureuse, voilà que je me surprenais à l’oublier dans les bras de Gilles. Ce que me donnait Gilles était extraordinaire, encore plus que ce que nos premières rencontres m’avaient révélé. Bien sûr, il n’y avait rien de sentimental dans nos rapports à la différence de ma relation avec Vincent. Je le savais. Ce que je découvrais, c’est que je pouvais me sentir parfaitement bien dans une relation avec un homme sans être amoureuse. Jusque là, je ne pensais pas que c’était possible. Du coup, Vincent me manquait moins. Tout paraissait si simple avec Gilles. Nous étions au diapason sans faux semblants. Ne pense pas pour autant que j’avais oublié Vincent. Je lui téléphonais ou je lui laissais un long message tous les jours. Mais il me semblait que son sourire, ses yeux, ses bras me manquaient bien plus que sa queue…

 

 

Qu’avez-vous fait après avoir éprouvé la solidité de la commode ?

 

 

 

Je me suis effondrée sur le canapé et j’ai demandé à Gilles de me donner un grand verre d’eau. Nous avons un peu chahuté et il m’a proposé de venir me rafraîchir dans la piscine. Il faut dire que nous étions en sueur après notre épisode torride. On s’est mis tout nu et nous nous sommes dirigés vers la piscine. Après une douche salvatrice, nous nous sommes retrouvés dans l’eau fraîche. Ça faisait vraiment du bien.

 

 

Au point de calmer le volcan ?

 

 

 

Un peu, mais un volcan n’est jamais qu’endormi et peu se réveiller à tout moment ! J’ai pris plaisir à nager peu, puis j’ai rejoint Gilles au bord de la piscine. Il était temps d’avoir une discussion sérieuse à propos de Fanny. Je restais sur mon impression à propos de ce qui pouvait se passer entre Fabrice et elle.

 

Gilles me regardait approcher avec ses yeux de prédateurs. La fraîcheur de l’eau avait durci la pointe de mes seins et ça n’avait pas échappé à Gilles. Il m’a adressé un compliment sur ma poitrine, me comparant à une nymphe sortant de l’eau. Je ne suis pas certaine que l’eau froide ait eu le même genre d’effet sur sa queue… De toute manière, je voulais lui parler sérieusement. Je me suis accoudée au bord de la piscine, à côté de lui. Il semblait encore avoir besoin de reprendre des forces.

 

 

- Gilles, tu as confiance en Fanny ?

- A quel propos ?

- Sur sa fidélité.

-Je n’ai aucun doute. Avant qu’elle se libère, il faut du temps, beaucoup de temps. Avec qui veux-tu qu’elle ait une aventure ? Déjà qu’elle trouve que je la sollicite trop !

- Pourquoi me poses-tu cette question ?

- A propos de Fabrice. Je le trouve bien proche d’elle. Je me demande s’il n’y a pas quelque chose entre eux.

- (Rire de Gilles) Fabrice ? Tu veux rire ! je l’aime bien, mais déjà qu’il n’arrive à te faire jouir, je ne le vois absolument pas en amant de Fanny !

-Tu serais jaloux ?

- Si elle me trompait ? Je ne l’accepterais pas, jamais.

- Et avec une femme ?

- Avec toi ? Je sais qu’elle a un faible pour toi. Tu la fascines. Elle me questionne beaucoup à ton sujet. Mais je ne crois pas qu’elle soit attirée sexuellement pas les femmes.

- Moi je me demande au sujet de Fabrice. Ce qu’elle aime, Fabrice peut lui donner.

- Toi, tu es jalouse. Tu te fais sauter autant que tu peux et tu es jalouse ! Tu m’amuses. Mais si ça peut te rassurer, je suis certain que Fanny n’a pas de vue sur lui. Qu’est-ce qui te fait penser ça ?

-Rien, une impression ce matin. Peut-être que cette ballade n’était qu’un prétexte et qu’en ce moment ils font l’amour…

- Eux, certainement pas. Mais nous…

 

Voyant venir Gilles, je me suis hissée sur le bord de la piscine. L’exercice dévoilait à Gilles un joli coquillage à peine refermé dont je le savais très friand !

 

« Ta petite moule est adorable. Me laisseras-tu la déguster ? ». Je n’ai pas répondu tout de suite. Une fois sortie de l’eau, je lui ai dit « On en reparlera pour l’apéritif ! ». Je suis allée chercher une natte et je me suis allongée face à la piscine.

 

Je ressentais la chaleur agréable des dalles sur mon corps mouillé. Gilles s’était remis à nager. Je songeais à ce que nous venions de dire. Manifestement, Gilles ne se rendait compte de rien à propos de Fanny. S’il se trompait à ce point au sujet de son attirance pour les femmes, ses certitudes à propos de Fabrice ne valaient pas grand’ chose. Je le regardais nager et je me consolais en me disant que nous avions raison d’en profiter. Alors que je m’engourdissais, j’ai entendu Gilles qui m’appelait.

 

 

L’heure de l’apéritif approchait !

 

 

 

Je n’avais aucune idée de l’heure. Gilles avait récupéré un matelas gonflable et me proposait d’y venir me reposer. Je me doutais bien qu’il ne me laisserait pas vraiment me reposer. Nous avions joué avec ce matelas la veille et seule la présence de nos conjoints avait empêché le jeu de dégénérer vers une version plus hard. Nous en avions été un peu frustré. Je me disais que Gilles voulait profiter que nous étions seuls pour aller plus loin. L’idée me séduisait. Je me suis lentement remise à l’eau. Gilles m’a aidée à m’allonger sur le matelas. La position était instable, mais agréable.

 

 

Gilles restait sage ?

 

 

 

Il poussait le matelas pour me faire avancer. Sachant ce qu’il avait dans la tête, je lui donnais un encouragement en plaçant mes jambes de part et d’autre du matelas. Je lui offrais ainsi une vue alléchante sur ce qu’il convoitait. J’avais autant envie que lui de ce qui allait se passer. Nous n’avions pas besoin de nous parler. Nous sentions quand l’autre avait envie et devinions instinctivement de quoi il avait envie. Dès que nos sexes commençaient à s’exprimer, nous étions au diapason.

 

 

Et de quoi aviez-vous envie ?

 

 

 

J’ai offert à Gilles la dégustation qu’il désirait et que je désirais aussi. Sa bouche s’est collée entre mes cuisses et sa langue a commencé une exploration de mon intimité. Il me léchait, m’aspirait et moi je me crispais à mon matelas Il allait de mon minou à mon petit cul sans décoller sa bouche.

A chacun de ses mouvements, je risquais de chavirer, au sens propre et au sens figuré ! Je sentais l’eau de piscine venir de temps en temps s’immiscer entre mes fesses. Gilles semblait apprécier même une moule chlorée… Au début, je prenais ça comme un jeu et je m’offrais complice au fantasme de Gilles. Mais peu à peu son ardeur faisait monter en moi des sensations exacerbées par le clapotis de l’eau. Je me suis crispée encore plus, les ongles enfoncés dans le plastique du matelas et je me suis mise à hurler. J’ai joui au milieu de la piscine. Gilles a retiré sa bouche dévoreuse après mes cris de plaisir et il m’a brutalement renversée dans l’eau. J’ai crié, mais pas de plaisir cette fois en le maudissant et lui disant qu’il ne perdait rien pour attendre. Je me suis débattue dans l’eau, provoquant Gilles avec mon minou encore tout excité par ses caresses buccales.

 

Le message était clair et Gilles l’a reçu cinq sur cinq !

 

 

Qu’avais-tu en tête ?

 

 

Poursuivre notre jeu, mais en prenant l’initiative cette fois. J’ai nagé jusqu’aux marches où je me suis assise. J’ai appelé Gilles : « Viens me montrer de quoi tu es capable ! »

 

 

Gilles ne s’est pas fait prier ?

 

 

 

C’est le genre de propos qu’un homme comme lui ne laisse pas passer. Il est venu me rejoindre et m’a embrassée. Pendant cette étreinte, j’ai pris sa queue dans ma main. Elle n’était pas encore au top. Je le comprenais, mais j’ai pris plaisir à l’escagasser en lui disant « Petite forme ! Viens par la que je m’occupe de toi ». Je l’ai fait asseoir et je me suis mise à le masturber.

 

 

J’étais très concentrée sur ce travail « manuel ». Avec ce traitement, sa « petite forme » a vite pris du volume. Je mettais beaucoup d’énergie dans les mouvements de ma main, y trouvant un plaisir tactile et visuel. Quand je me suis retrouvée avec un sexe énorme dans la main, j’ai mis mes yeux dans ceux de Gilles. Il pouvait y lire la satisfaction d’un travail bien fait, mais surtout toutes les envies qu’il avait fait naître. J’étais très excitée par le fait que nous faisions ça dans une piscine.

 

 

Tu n’avais jamais fait l’amour dans une piscine ?

 

 

 

Non, jamais. Dans piscine publique ou dans les hôtels, il n’y a pas d’intimité. Il y avait bien eu quelques caresses poussées à la mer, mais toujours avec le risque d’être surpris et surtout sans pouvoir aller au bout de mes envies. C’était la première fois que j’allais faire l’amour dans l’eau…

 

 

J’ai hâte que tu me racontes cette expérience…

 

 

Je te reconnais bien… Lorsque Gilles fut tout à fait en forme, je n’ai pas pu m’empêcher de le prendre dans ma bouche. Le sexe de Gilles provoque toujours en moi ce désir de manière spontanée.

 

Cette fois c’était à moi de découvrir un goût de chlore inhabituel dans ce genre de dégustation. C’était aussi une des caractéristiques de l’amour dans une piscine ! Il n’a pas fallu longtemps pour que je retrouve tout le plaisir de sucer Gilles. Le cadre, le soleil, l’eau y ajoutaient une forme d’excitation très agréable. Je n’avais pas l’intention d’aller vers l’irréversible, mais je voulais que Gilles perde un peu son contrôle. Alors je l’ai pris lentement, avec douceur, jouant avec ma langue et ma main. Quand j’ai senti poindre les perles de son désir, j’ai légèrement accéléré mon rythme. Gilles fermait les yeux. Je le sentais partir…

 

 

Tu as résisté à la tentation de le faire exploser ?

 

 

 

Difficilement ! Dans cette caresse, il y a une sorte d’enchaînement très difficile à contrôler. Quand j’ai ressenti l’abandon de Gilles, le durcissement accru de son sexe, les encouragements par des mots de plus en plus crus, les gémissements et la force de ses mains sur ma nuque, j’ai eu envie de ne pas me contrôler et de provoquer l’irréversible. J’ai pris sur moi. J’avais envie d’autre chose et cette envie a été plus forte. Quand ma bouche a abandonné son sexe, je lui ai dit « Viens me prendre ». Gilles, qui commençait à bien me connaître, savait que ces mots étaient un appel venant du plus profond de moi. Je voulais sa queue en moi, là, dans la piscine… Il est venu contre moi, m’a enlacée et m’a embrassée longuement sur ma bouche, sur mes seins…

 

 

Tu allais enfin découvrir l’amour aquatique !

 

 

Cette envie décuplait nos désirs. Une fois encore, Gilles et moi étions en harmonie. Nous allions faire l’amour dans cette piscine. C’est Gilles qui a pris l’initiative. Il m’a un peu éloignée du bord, toujours en m’embrassant. Puis j’ai senti sa main s’insinuer entre mes cuisses, comme pour s’assurer que l’eau ne m’empêchait pas d’être prête à le recevoir. J’étais plus que prête !

 

 

Alors je me suis agrippée à son coup et je lui ai sauté autour des hanches. Il me maintenait facilement. Je sentais sa queue, mais je n’arrivais pas à m’y empaler. Gilles a fait ce qu’il fallait. J’étais accrochée à lui et sa queue était moi. Je me sentais légère. Je sentais la présence de son sexe, mais d’une manière différente, moins intense que d’habitude.

 

Les mouvements de Gilles étaient lents. Il avait du mal à conserver l’équilibre. Après quelques va et vient, il m’a lâchée. La position était difficile à tenir et risquait de nous faire boire la tasse. Manifestement, nous manquions tous les deux d’expérience dans ce genre d’exercice… On riait. Je lui ai dit « Non, je la veux » en l’arrosant généreusement pour le punir de cet abandon. Alors il m’a retournée et m’a demandé de m’accrocher au bord de la piscine. Il est venu derrière moi. J’ai senti son sexe dur contre mes fesses. Malgré notre premier essai peu convainquant, Gilles n’avait manifestement rien perdu de sa vigueur. Il a cherché à venir en moi. Cette fois c’est moi qui l’ai aidé en saisissant sa queue et la glissant en moi. La position était plus stable.

 

 

Je prenais appuie sur le rebord alors que Gilles s’accrochait à mes hanches pour me pénétrer. La sensation était agréable, bien plus douce que d’habitude. Gilles m’a entraînée vers un endroit un peu moins profond pour pouvoir soulever mes jambes. Je me laissais aller, portée par l’eau. Les mouvements de Gilles étaient ponctués par les clapotements de l’eau.

 

 

Pourtant, malgré un désir fort et partagé, nous n’arrivions pas à nous concentrer sur nos sensations intimes. Il s’agissait plus d’un jeu dans lequel nous prenions du plaisir par le contexte insolite et la nouveauté. Une fois encore, Gilles a perdu l’équilibre et sa queue est sortie de moi. Nous nous amusions comme des fous ! On riait, on criait.

 

 

Vous n’avez pas vraiment fait l’amour ?

 

 

 

C’était un peu comme des préliminaires, plus ludiques que sensuels. Mais les choses ont changé. J’avais vraiment envie de faire l’amour et le moment était venu. Gilles l’a senti et m’a prise dans ses bras. A ce moment je me suis sentie attirée vers lui de manière plus tendre et sensuelle. Il m’a embrassée longuement. Nous n’avions plus envie de jouer…

 

 

Alors ?

 

 

 

Alors je me suis placée le dos au bord de la piscine et je l’ai attiré contre moi. J’ai placé mes jambes sur ses hanches et il a à nouveau glissé sa queue en moi. Je lui ai demandé d’être très doux et d’aller très lentement. C’était une autre sensation, terriblement érotique. Nos corps se sont livrés un à l’autre de cette manière pendant un long moment. Puis j’ai proposé à Gilles de sortir de l’eau pour qu’il me donne le plaisir qu’il venait si bien de préparer. La sortie de la piscine a un peu cassé le charme. Je me sentais soudainement lourde. Un transat nous tendait les bras. Je m’y suis allongée, encore toute trempée et je me suis offerte à Gilles.

 

 

Gilles a commencé à me pilonner. Je retrouvais toutes les sensations de la gravité, dont celle de la force des coups de bélier en moi. J’adore ! Malheureusement, le transat lui n’appréciait pas et, dans un grand craquement, le plastique a cédé au moment où Gilles commençait à me faire crier. J’étais furieuse. Gilles m’a relevée et m’a entraînée vers le matelas gonflable. Là, je pouvais m’agenouiller sans abîmer mes genoux et m’offrir à sa queue comme j’aime. Gilles n’a pas flanché et a repris son rythme pour lequel je suis si accro de lui. J’aime tant sentir sa queue quand il me prend en levrette. J’ai vite retrouvé les sensations de plaisirs et je me suis laissée aller à l’habileté et à l’endurance de mon amant. Il m’a arraché de hurlements de plaisir avant de jouir en moi.

 

 

Tu as donc apprécié l’expérience de la piscine ?

 

 

 

C’était très particulier. Il y avait à la fois des sensations nouvelles, le plaisir de la nature et l’impression excitante de braver un interdit. Nous ne sommes pas allés jusqu’au bout dans l’eau, mais je me suis jurée de le faire une autre fois. J’imagine bien ça par une nuit d’été particulièrement chaude…

 

 

Avec Gilles ?

 

 

 

Gilles ou un autre… Avec Fabrice, nous avons des projets pour acheter une maison. Depuis ce jour là, je sais que nous aurons une piscine…

 

 

Qu’avez-vous fait après cet épisode aquatique ?

 

 

 

Je suis restée un moment offerte au soleil, sans bouger, plongée dans les brumes enivrantes du plaisir. J’aime me replier dans mes pensées après avoir joui afin de prolonger l’effet du plaisir intense qu’un homme vient de me donner. Gilles s’était éloigné pour se rafraîchir sous la douche. J’étais hors du monde, dans un paradis sensuel… Je suis restée un long moment ainsi. C’est Gilles qui m’a sorti de ma torpeur par un baiser sur le ventre. Il m’a demandé ce que je voulais faire car il était plus de 13h. Nous avons décidé de bouger un peu et d’aller manger une salade sur le port. Je me suis rapidement douchée, recoiffée et j’ai passé une tenue très très légère.

 

 

Moment agréable sur le port ?

 

 

 

Nous avions besoin de reprendre quelques forces ! Nous avons reparlé de Fanny et de Fabrice. J’ai fait part à Gilles de mon intention de dire à Fanny que nous avions fait l’amour. Gilles ne comprenait pas, disant que nous allions vers des complications alors que tout était simple comme ça. J’ai insisté, lui expliquant que j’avais envie d’être au clair avec Fanny. La situation de mensonge me pesait de plus en plus. Ses encouragements étaient une bonne occasion de partir sur de nouvelles bases. Gilles n’était guère convaincu. Manifestement, il ne croyait pas à la bénédiction que Fanny m’avait donnée pour faire l’amour avec lui. Pour autant, il me faisait confiance et m’a laissé le soin de parler à Fanny si vraiment je jugeais que c’était nécessaire. Cette discussion avait un peu assombri mon Gilles et je me devais de lui redonner le moral.

 

 

Je n’ose pas imaginer le genre de moyen que tu as utilisé…

 

 

 

La salade et un verre de rosé avaient déjà bien amélioré les choses. Mais je vois que tu sais combien je suis perverse… En guise de dessert, j’ai annoncé à Gilles que j’avais une surprise pour lui. Comme il me regardait l’air étonné, je me suis assurée que personne ne prêtait attention à nous et j’ai posé mes deux pieds sur le bord de d’une chaise. Il a vite compris que je lui réservais une vue sans entrave sur un petit abricot passablement juteux. Je lui ai dit « Je crois que tu aimes quand je ne porte pas de culotte », mais il ne m’a pas répondu.

 

 

Il était perdu dans sa contemplation. Alors j’ai ajouté qu’il fallait bien que mon minou prenne l’air pour se rafraîchir un peu après tout ce qu’il lui avait fait endurer ! Gilles avait tout à coup envie de partir. Je lui ai demandé « On fait quoi ? ». Il m’a répondu « Je ferais bien une petite sieste avec cette chaleur ! ». Puis il a hélé le serveur pour régler l’addition. J’ai redescendu mes jambes, le spectacle n’étant destiné qu’à Gilles. Nous sommes retournés à la villa. Depuis qu’il me savait entièrement nue sous ma robe, il n’arrêtait pas de me tripoter. Sa main quittait dangereusement le volant pour s’égarer en haut de mes cuisses largement découvertes. Il avait retrouvé sa bonne humeur et, m’a-t-il semblé, une drôle de bosse dans son pantalon de toile. Quand nous sommes sortis de la voiture et qu’il m’a serrée contre lui, il n’y avait plus aucun doute à avoir : la sieste serait coquine !

 

 

Et la sieste fut coquine ?

 

 

 

Coquine et très prolongée !

 

 

Tu vas me raconter cette sieste dans le détail. Mais avant, parle moi de la journée de Fabrice. Que faisait-il pendant ce temps ?

 

 

 

Ce qu’il a fait vraiment ? Je ne le sais pas, je ne sais que ce qu’il m’en a dit… Je crois que le matin ils ont visité un baptistère, puis ils se sont rendus à l’abbaye du Thoronet. En chemin, ils se sont arrêtés pour un déjeuner sur l’herbe. D’après Fabrice, Fanny semblait heureuse et faisait tout pour qu’il apprécie la ballade. Elle lui a posé énormément de questions sur moi et sur notre couple. Elle ne comprenait pas comment Fabrice pouvait me laisser faire l’amour avec d’autres hommes sans être jaloux. Elle s’inquiétait de mes « besoins » et semblait plaindre Fabrice de mes « infidélités ». Elle ne cachait pas non plus sa fascination pour moi où pointait un désir qui dépassait une simple connivence entre copines. A un moment, elle lui a demandé s’il croyait qu’il se passait quelque chose entre Gilles et moi. Fabrice a répondu franchement que oui. Il m’a dit que Fanny avait accusé le coup. Alors elle lui a demandé : « Tu crois qu’en ce moment… ». Fabrice a aussi répondu que oui, lui disant qu’il me connaissait trop pour en douter. Il lui a dit qu’il savait ce que Fanny m’avait dit à propos de Gilles, alors, compte tenu de ça, il n’avait aucun doute. A ce moment, Fanny est venu tout prêt de Fabrice pour lui demander si ça ne lui faisait rien. Fidèle à lui-même, Fabrice a répondu que non, bien au contraire. Fanny s’est alors un peu énervée.

 

 

- Comment peux-tu aimer à ce point une « chienne en chaleur !

 

- Justement parce qu’elle est un peu ce que tu dis !

 

- Qu’elle fasse ça avec ton ami, ça ne te fait vraiment rien ?

 

- Non, enfin pas ce que tu crois…

 

- Et tu l’aimes ?

 

- Comme un fou !

 

- Tu lui es fidèle ?

 

- Oui, j’essaie

 

- Ça veut dire quoi ?

 

- J’essaie de ne pas me laisser tenter. Ce qui se passe entre elle et moi m’y aide beaucoup.

 

- Tu pourrais la tromper ?

 

- Je ne suis qu’un homme !

 

- Moi, si Gilles m’a trompé, je ne sais pas ce que je ferai. Je crois que je le tromperai aussi !

 

- Avec un homme ?

 

- Sophie t’a aussi parlé de ça ! C’était un secret entre nous… Ça te choque ?

 

- Non, au contraire, ça me trouble.

 

- Ah, tu veux dire que je te trouble ?

 

- Un peu, oui…

 

- Tu sais, peu importe si je trompe avec un homme ou une femme, mais Gilles le saura et n’aura rien à dire !

 

- Ne soit pas aussi entière. Tu sort avec une femme sans qu’il le sache, alors tu peux bien accepter qu’il s’amuse avec Sophie. C’est sans conséquence pour votre couple, j’en suis certain

 

- Tu sais que tu m’épates. C’est pas juste ce qui t’arrive.

 

 

C’est à ce moment qu’elle s’est appuyée contre lui et lui a fait un petit bisou. Il y a eu un moment de flottement. Leurs visages étaient très proches. Les lèvres de Fanny se sont posées sur les siennes, c’est du moins ce qu’il dit.

 

Ils se sont embrassés longuement. Quand leurs bouches se sont séparées, il y a eu un long silence. C’est Fanny qui a rompu le charme et aussi le malaise qui s’installait. Elle s’est levée en disant « Ce sera notre secret ! ». Fabrice l’a rejoint et l’a prise dans ses bras. Ils se sont à nouveau embrasser. Fanny s’est dégagée et lui a demandé d’en rester là, ajoutant « On a tout le temps. Je ne regrette pas, mais je ne veux pas aller plus loin maintenant. Plus tard peut-être… ». Fabrice me dit qu’ils n’ont pas été plus loin.

 

 

Tu en doutes ?

 

 

 

Je ne sais pas. A la place de Fanny, je n’en serais pas resté là. Par contre, je crois Fabrice capable de ne pas avoir poussé Fanny plus loin, respectant son choix d’attendre. Fabrice est un romantique, Fanny aussi probablement.

 

(A suivre)

Par Lynx33 - Publié dans : Une femme infidèle - Communauté : Couples candaulistes
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 00:00

2000 hommes est un roman écrit par Estelle et paru en 2001 aux Editions Blanches.



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C'est le récit d'Estelle, une délicieuse jeune femme qui refuse toutes contraintes à ses désirs et pulsions sexuelles.
Interviewée par Gabriel Lange, un journaliste voyeur, Estelle va raconter sa vie consacrée aux plaisirs de la chair, ceux que la morale et la bienséance réprouvent. Avec tendresse et impudeur, elle raconte sans tabou ce qui la pousse à répondre aux pulsions des hommes et des femmes en donnant accès à son corps convoité. Emporté dans un tourbillon d'images puissantes où sexe et plaisir sont rois, le lecteur sort éperdu d'un roman qui est une apologie du plaisir sans entrave.

 

Qui n'a rêvé d'entendre les confidences d'une femme belle, intelligente, généreuse, qui dirait tout, en détail, sur sa passion des hommes et du plaisir ? De partager ses plus secrets fantasmes, ses désirs les plus coupables, ses rencontres les plus inavouables, jusqu'à l'impudeur ? Estelle est libre, curieuse, et elle n'a peur de rien. Elle aime jouir, regarder, s'exhiber, combler ses amants. Elle a rêvé de mourir de plaisir, mais préféré sagement vivre de caresses et de folies

 

Voici les confidences d'une femme qui aime le sexe, qui aime le plaisir et qui le vit pleinement.

 

Un texte absolu, sans concession ni alibi culturel ou psychologique, un roman marquant qui renoue avec les romans-confessions des années 70 où le seul enjeu était le plaisir, encore le plaisir, toujours le plaisir. Cette quête permanente du plaisir des sens s'accompagne d'un puissant exhibitionnisme qu'Estelle a mis en scène grâce à son site Internet, où elle livre aux voyeurs du monde entier les photos de ses ébats. Dépassée par le succès de son site, elle l'a vendu fin 2000 pour se consacrer à l'écriture et au développement de sites Internet.

 

Je me suis laissée transportée par ce livre en forme d'interviews, ses confidences à elle, à son mari (candauliste), quelques amis...

 

Moi aussi, hypersexuelle comme Estelle, je m'y suis retrouvée au travers ce plaisir que j'aime donner et recevoir, j'ai souri sur quelques passages qui montre bien que la société actuelle n'est pas celle du plaisir, et que nous sommes toutes "des salopes" !

Par Olga - Publié dans : Lectures - Communauté : Couples candaulistes
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 00:00

Sophie poursuit son récit au narrateur, au sujet de ses quelques jours de vacances chez un de ses amants, Gilles. Et ce en présence de son mari candauliste, Fabrice et avec la complicité de la compagne de Gilles, Fanny, qui semble avoir des visées sur Sophie.

 

Pour cette partie du chapitre, nous n'avons pas récupéré les photos qui illustrent le récit de Lynx 33.

 

Raison de plus pour aller le relire sur son blog!

 

http://communaute.voissa.com/blog/22976-lynx33-blog/

 

Nous nous en excusons auprès de Lynx33, mais son texte est à lui seul un chef d'oeuvre!

 


 

 

 

Donc une journée qui se présentait bien !

 

 

Quand je suis descendue, il était 11h passé et Fanny n’était toujours pas levée. J’ai rejoins Gilles et Fabrice qui discutaient. Voyant que Fanny avait du sommeil à récupérer, j’ai fait une allusion à Gilles sur l’intensité de leur nuit. En fait, je voulais savoir s’il avait suivi mes conseils. Il les avait suivi à la lettre. Il m’a dit d’un ton où ne perçait pas l’enthousiasme, qu’il lui avait fait la « minette » de sa vie. Il a ajouté que, même lorsqu’elle n’en pouvait plus, il continuait. Il ne l’avait jamais entendu autant crier. Quand je lui ai demandé qu’elle effet ça lui avait fait, il m’a dit qu’il avait fini par débander, ajoutant avec un clin d’œil « Comme ça, je me suis réservé pour toi ! ». Je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire qu’il était assez primaire sur le plan sexuel. En moi-même, j’ai pensé que c’était probablement pour ça que je l’avais dans la peau. Il était aux antipodes de Fabrice. A ce moment, je me suis rendu compte que je n’avais même pas appelé Vincent depuis notre échange aigre-doux sur l’autoroute. Quand j’ai consulté mon portable, j’avais cinq messages de lui ! Dans les deux derniers, il semblait assez remonté, me rappelant ce que je lui avais promis. Je n’avais pas envie de l’appeler pour l’entendre dire qu’il ne pouvait pas me parler à cause de sa femme. Je lui ai passé un texto court et explicite : « Suis bien arrivée. Gilles est en très « grande » forme et sait profiter de toutes les occasions… Bisous partout. ». Puis je me suis dit que j’étais un peu dure, alors je lui en ai passé un second : « Tu me manques. Encore une semaine et je serai à toi ». Je me suis rendu compte que je me forçais un peu. Gilles me faisait tourner la tête au point d’en oublier un peu mon prince charmant.

 

Fanny dormait toujours ?

 

 

Elle n’était toujours pas levée. Cette fois, c’est moi qui ai pressé un jus d’orange et je suis allée dans sa chambre. J’avais été réveillée fort agréablement, je lui devais bien cette intention. Quand je suis entrée, elle était éveillée. J’ai ouvert les rideaux. Elle me regardait en souriant. Elle s’est levée d’un bond, entièrement nue, en me disant que c’était très gentil de la réveiller de cette manière. Elle avait un corps magnifique et je comprenais l’attirance de Gilles. Je lui ai tendu le jus d’orange qu’elle a bu devant moi, exhibant son corps sans la moindre pudeur. Quand elle a reposé le verre, elle m’a regardée en souriant, les lèvres couvertes de pulpe d’orange. Elle avait un côté petite fille, à la fois ingénue et perverse. Elle est venue vers moi et m’a fait une bise sur la joue. Puis, après un moment d’hésitation, elle a posé très brièvement ses lèvres sur les miennes. Elle m’a dit « Un baiser à l’orange ! Tu ne m’en veux pas ? J’en avais trop envie ». Je percevais le caractère très ambigu de ce baiser.

 

Une partie de moi disait qu’il fallait que je prenne mes distances, alors que l’autre était tentée par cette troublante attirance qui me rappelait mes jeux d’adolescente et évoquait des sensations profondément enfouies en moi. Fanny devait ressentir tout cela. Elle s’est dirigée vers sa salle de bain, m’offrant le spectacle de ses longs cheveux blonds et de ses fesses adorables. Juste avant d’entrer, elle s’est retournée vers moi et m’a envoyé un baiser avant de refermer la porte. Je savais ce que désirait Fanny et elle savait que ce n’était pas un de mes penchants naturels…

 

Et la suite de la journée ?

 

 

Nous devions rendre visite à un cousin de Fabrice qui habite à une cinquantaine de kilomètres. Nous nous y sommes rendus vers 13h pour le déjeuner, comme convenu. Nous avons passé l’après-midi chez lui avec sa femme et ses trois enfants. Une ambiance familiale qui tranchait avec la sensualité exacerbée de nos rapports avec Gilles et Fanny. Nous étions de retour en fin d’après-midi. Fanny et Gilles étaient au bord de la piscine et nous ont invités à les rejoindre. Je me retrouvais dans cette atmosphère de désir qui éveillait en moi des sensations agréables. Gilles, Fabrice, Fanny, tous semblaient me désirer. Ma tête et d’autres parties de mon corps en étaient toutes chamboulées. Nous sommes allés prendre une petite douche et passer un maillot de bain. Cette fois, je me suis dispensée du haut !

 

La piscine catalysait vos désirs ?

 

 

C’est vrai. La chaleur, notre semi nudité qui donnait une place prépondérante aux corps, le jeu du chat et de la souris à géométrie variable, tout cela semblait nous plonger tous dans une atmosphère extrêmement sensuelle, emplie de désirs sous-jacents. Fanny nous a offert à boire. Après avoir « oublié » sa culotte hier soir, elle aussi avait renoncé au haut de son maillot. Gilles, toujours allongé sur son transat, me regardait comme une apparition. J’essayais d’éviter son regard. A chaque fois que je le croisais, je sentais comme une décharge au creux de mon ventre. J’ai décidé d’aller me rafraîchir les idées (et le reste) dans la piscine. Les autres m’ont rejointe dans l’eau. Avec Fanny, nous nous étions installées sur des matelas gonflables. Gilles et Fabrice se sont mis à nous taquiner.

 

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Nous nous sommes amusés comme de grands enfants, avec cependant une petite différence. A chaque fois qu’il le pouvait, Gilles ne se privait pas de me toucher. Le jeu consistant à nous faire chavirer, j’étais la cible de Gilles, alors que Fabrice s’occupait du matelas de Fanny. Lorsque je suis tombée à l’eau, je me suis accrochée naturellement à Gilles. J’ai alors senti ses mains se glisser dans mon maillot de manière très explicite. Il m’a glissé à l’oreille « Je te veux ». Je me suis dégagée et je l’ai touché à mon tour. Il me voulait effectivement ! Fanny et Fabrice jouaient plus sagement et ne semblaient pas remarquer notre petit jeu. Je ne te raconte pas de quelle manière Gilles m’a aidé à remonter sur le matelas et a pris plaisir à me faire rechuter dans ses bras ! Nous poussions des cris. Comme Fanny s’inquiétait de l’acharnement de Gilles à mon égard, il lui a répondu « Elle ne risque pas de couler avec ses flotteurs ! » Il parlait de mes seins. En temps normal, cette remarque m’aurait déplu par son côté peu raffiné, mais venant de Gilles, j’y sentais son envie de prendre à pleine main mes seins qui s’agitaient près de lui. Il en devenait fou. Voyant que nous allions inévitablement aller trop loin, j’ai décidé de sortir de la piscine. Mais avant, je l’ai provoqué une dernière fois en lui présentant mes « flotteurs » juste avant de me hisser sur le bord de la piscine.

 

 

Gilles me regardait, mais ne pouvait pas me suivre sans trahir l’effet que je provoquais sur son sexe.

 

S’il n’y avait pas eu Fanny, tu y passais !

 

Sans aucun doute et je ne m’y serais pas opposée ! Fanny est sortie de la piscine peu après moi. Je me suis essuyée et j’ai retiré le bas de mon maillot pour m’allonger nue et me faire sécher par le soleil. Je savais que Gilles m’observait.

 

  

 

Les yeux clos, offerte au soleil, je laissais aller mon imagination. Je voyais Gilles arrivant discrètement, s’allongeant sur moi, insinuant sa queue entre mes fesses… Je sentais mon minou commencer à irradier mon ventre. Je me voyais me retourner, ouvrir largement mes jambes et dire à mon bel amant « prends moi ». Il me prenait là, au bord de la piscine, sous le soleil.

 

J’avais envie de glisser mes doigts entre mes cuisses pour me faire du bien. C’est Fabrice qui m’a ramené à la réalité en laissant tomber sur moi quelques gouttes d’eau froides et en me demandant si je dormais. Je lui en voulais de m’avoir sortie de ce rêve et je n’ai pas été très agréable. Je me suis levée pour aller à la cuisine chercher un verre d’eau.

 

Entièrement nue ?

 

 

Oui, mais il n’y avait personne dans la maison. En revenant, je me suis arrêtée derrière la vitre du salon.

 

J’observais Gilles qui évoluait au bord de la piscine. J’avais encore en tête ce rêve éveillé où il me prenait à cet endroit même. Son corps dénudé me faisait de l’effet. Il était si beau.

 

J’avais encore envie qu’il me prenne dans ses bras, m’embrasse, me saute. Il y a eu un léger bruit derrière moi, puis deux bras m’ont enserré la taille. C’était Fanny, sortie de je ne sais où. Elle s’est collé contre mon dos, une de ses mains prenant ma poitrine, l’autre jouant avec les petits poils de mon pubis. Comme j’allais protester, elle a posé sa tête sur mon épaule pour me murmurer : « Il est beau mon Gilles… Il te plaît, non ? » Surprise par ce propos direct, je n’ai plus pensé à retirer ses mains qui jouaient avec mon corps. Que répondre ? Avant même que je dise quelque chose, elle a rajouté « Je vous ai vus tout à l’heure dans la piscine… ». Je me doutais bien que ce moment finirait par arriver, mais là, je ne comprenais pas vraiment. Que savait-elle ? Que voulait-elle ? J’ai pris la main qui s’était posée au bas de mon ventre et je me suis retournée vers Fanny. Ses yeux étaient plantés dans les miens. Je n’y voyais aucune hostilité. Alors je lui ai dit : « Il est bel homme c’est vrai. Pourquoi me dis-tu cela ? ». Paradoxalement, c’est Fanny qui semblait gênée. Elle se troublait, me regardait sans oser me parler.

 

Qu’est-ce que Fanny voulait te dire ?

 

 

Pour la rassurer, j’ai gardé sa main dans la mienne et j’ai dit très doucement « Tu m’en veux d’avoir du désir pour Gilles ? Je sais que je ne devrais pas, tu es si gentille avec moi ». Elle a réagi vivement : « Oh non, je ne t’en veux pas. Je voudrais tellement que tu sois heureuse. Il faut que je te fasse un aveu, mais promets moi de ne pas m’en vouloir ». J’ai promis.

 

Quel était cet aveu ?

 

Celui de son attirance pour moi. Pour elle, j’étais la femme à laquelle elle voulait s’identifier. Elle avait senti que je n’avais pas vraiment d’attirance sexuelle pour elle, mais que j’en avais pour les hommes comme Gilles. Mais au lieu d’être jalouse comme je l’aurais été à sa place, elle voulait que je sois comblée en me proposant de fermer les yeux sur une aventure avec Gilles. Je l’ai serrée contre moi, probablement comme elle en avait envie. Elle avait les larmes aux yeux. Je lui ai dit tendrement « Tu te rends compte de ce que tu me proposes ». Elle m’a répondu qu’elle été prête à m’offrir tout ce qu’elle pouvait pour que je sois heureuse. En riant, j’ai demandé ce qu’en penserait Gilles. Elle a répondu qu’elle savait que je lui plaisais, qu’il ne savait pas cacher ce genre de chose. Elle a ajouté : « S’il doit avoir une aventure, je préfère que ce sois avec toi et que je sois au courant. Ce sera notre secret ». Une fois encore, elle a déposé un baiser sur ma joue, puis ses lèvres sont venues au contact des miennes. La situation était si déroutante que je n’ai pas réagi. Sans vraiment lui rendre son baiser, j’ai laissé mes lèvres au contact des siennes, serrant mon corps nu contre le sien.

 

Et ensuite ?

 

 

Elle s’est dégagée et est repartie vers la cuisine. J’étais abasourdie autant par ce qu’elle venait de me dire que par l’étrange impression que me laissait son baiser. Je m’étais sentie très proche d’elle. Je me sentais un peu confuse, presque un peu coupable d’avoir trouver cette proximité agréable. Gilles, Fanny, Fabrice… La tête me tournait un peu. Je suis remontée dans la chambre et j’ai pris une longue douche. Je repensais aux propos de Fanny qui changeaient totalement la situation. Je me demandais ce qui allait se passer maintenant. Quand Fabrice m’a rejointe, je lui ai raconté ce qui venait de se passer.

 

Y compris le baiser ?

 

 

Y compris le baiser. Il ne semblait pas surpris sur ce point. Par contre, pour ce qui concernait Gilles, il était comme moi, ne sachant pas quelle attitude il convenait d’adopter. Nous avons décidé que je parlerais à Gilles pour savoir ce qu’il en était réellement de ce que savait Fanny. Nous nous sommes un peu reposés. J’en ai profité pour mettre mon journal à jour, même si je n’avais pas beaucoup de choses à révéler à Fabrice, qui partageait mes émois en temps réel. Puis je me suis mise devant la fenêtre pour admirer le paysage et laisser aller mon imagination.

 

 

Le lendemain, Fabrice et Fanny partaient pour la journée afin de visiter des abbayes romanes. Je resterais seule avec Gilles et cette perspective n’était pas du tout pour me déplaire. Gilles m’avait laissé entendre que nous ne ferions que ça toute la journée et je l’en sentais capable !

 

Mais avant, il y avait la soirée et la nuit !

 

Pour la soirée, Gilles et Fanny attendaient des amis. D’après Gilles, ils n’étaient pas très drôles. J’avais d’ailleurs promis à Fanny de l’aider pour préparer le dîner, ce qui m’a poussé à sortir de mon état de rêverie. Je me suis habillée rapidement, optant pour une tenue très décontractée : un petit top blanc et une jupe Denim suffisamment courte pour faire baver Gilles et je suis descendue rejoindre Fanny.

 

J’avais l’intention de profiter de ce moment pour sonder Fanny sur les propos assez déroutants qu’elle m’avait tenus concernant Gilles. Alors que les hommes s’occupaient de l’apéro et du barbecue, nous nous retrouvions en cuisine suivant un schéma très classique !

 

Féministe ?

 

Pour certaines choses, mais pas pour toutes. J’aime trop les hommes. Bref, on s’est retrouvé à éplucher des pommes de terre et des concombres pour préparer une salade. Après une discussion sur nos activités professionnelles respectives, je suis prudemment revenue sur la question de Gilles :

 

- Ce que tu m’as dit à propos de Gilles, tu le penses vraiment ?

 

- A propos de toi et de Gilles ?

 

- Oui. Ça me surprend beaucoup. Je ne te ferais pas la même proposition pour Fabrice, je suis bien trop jalouse !

 

- C’est paradoxal que tu sois jalouse alors que toi tu as des amants ! Tu sais, si je t’ai dit ça, ce n’est pas totalement innocent…

 

- Pourquoi ?

 

- Je crois que tu t’en doutes un peu vu ce qui s’est passé tout à l’heure…

 

- Ne m’en veux pas Fanny, je suis pas prête pour ce que tu désires. Je ne sais pas bien me situer. Ça se bouscule dans ma tête. Mais je dois bien t’avouer qu’effiectivement que Gilles ne me laisse pas indifférente, surtout après ce que tu m’as dit !

 

- Qu’est-ce que je t’ai dit ?

 

- A propose de sa façon de faire l’amour

 

A ce moment Fanny s’est mise à rire. Pointant vers moi le concombre qu’elle était en train d’éplucher, elle m’a dit « C’est comme ça que tu les aimes ». Au moins Fanny ne s’embarrassait pas de fausse pudeur ! J’ai juste répondu en disant « Ça te choque ? ». Alors, elle redevenue sérieuse, comme absorbée par une profonde réflexion. Puis elle m’a dit avec douceur : « Non, au contraire ça m’excite de te savoir comme ça. J’aimerais bien être comme toi, sur tous les plans ». Je ne savais pas bien que faire, alors j’ai simplement pris sa main et je lui ai souri. Moi aussi je me sentais proche d’elle et j’avais envie de lui faire plaisir.

 

La suite de la soirée ?

 

 

La soirée avec les amis de Gilles et Fanny était aux antipodes de l’ambiance sensuelle de la fin d’après-midi. Ils étaient du genre coincé. La conversation se prolongeait sur des sujets qui ne m’intéressaient pas du tout. De temps en temps je regardais Gilles et nos yeux se disaient des choses bien plus coquines. Fanny avait un peu bu et avait du mal à garder les yeux ouverts. Au moment du dessert, j’ai dit à Fanny de rester à table, que je m’en occupais avec Gilles. Nous nous sommes retrouvés dans la cuisine, dans le même état d’hyperexcitation un et l’autre. Gilles caressait mon minou sous ma jupe, je le sentais dur.

 

Nous avions envie d’assouvir nos envies, mais nous ne pouvions pas nous isoler bien longtemps.

 

Vous avez donc décidé de ne pas aller plus loin !

 

 

Je pensais que tu commençais à me connaître un peu mieux que ça ! Dans ce genre de situation, pour un homme comme pour une femme, la pulsion pousse à ne pas être raisonnable du tout. Comment arrêter une telle force ? Même si j’avais hésité, je crois que rien n’aurait pu arrêter Gilles. Il avait fait tomber les bretelles de mon top pour libérer mes seins et me palpait les fesses, appuyé contre la table de travail de la cuisine.

 

 

 

Nous nous embrassions goulûment, nos langues jouant un prélude sensuel à la rencontre de nos sexes. Nous entendions les autres discuter sur la terrasse. Le risque d’être surpris était comme un aphrodisiaque… J’avais ouvert le pantalon de Gilles libérer son sexe. Lorsque, libéré de sa prison, je l’ai vu jaillir, j’ai poussé un petit cri de ravissement. Gilles s’est senti encouragé et m’a retiré mon haut, puis m’a entraînée un peu à l’écart. Là, il m’a plaquée contre le mur et a baissé ma culotte sans ménagement.

 

 

Il allait me prendre sauvagement et ça me plaisait. Je me laissais faire. A ce moment, nous avons entendu du bruit tout proche. Nous nous sommes collés un à l’autre derrière le renfoncement qui nous abritait un peu. Quelqu’un venait d’entrer dans la cuisine. C’était Marion, l’invitée de Sophie, qui cherchait les toilettes. Elle est ressortie et nous l’avons entendu crier « Fanny, elles sont où les toilettes ? ».

 

Vous avez eu chaud !

 

Oui c’est vrai. Mais même pendant les quelques instants où nous aurions pu être surpris, je sentais le sexe dur de Gilles contre moi. Il n’avait pas débandé. Une fois le danger écarté, il a vite remis ses mains sous ma jupe pour ouvrir la voie à son sexe.

 

 

Il t’a prise ainsi ?

 

A la hussarde ! Pour ne pas crier, je mordais la main de Gilles. C’était un peu comme un viol, mais consenti. J’aimais cette situation. Gilles n’a pas cherché à durer. Il a pris son pied rapidement, sans se soucier de moi.

 

Tu étais frustrée ?

 

Non, pas du tout. Ce n’est pas le genre de situation où je peux avoir un super orgasme. Non, ce qui est excitant c’est de le faire là, tout près des autres, comme si j’étais prise de force. J’ai joui dans ma tête, pas dans mon corps.

 

Et ensuite ?

 

Nous nous sommes rapidement remis en état. Gilles a remonté son pantalon, moi ma culotte et j’ai remis mon top. A part la rougeur de mes joues après ce coup de chaud, seules des investigations poussées sous ma jupe auraient pu trahir ce que nous venions de faire ! J’ai vite pris le dessert et j’ai rejoint les autres sur la terrasse. Fanny a dit « On a cru que tu t’étais perdue. Où est Gilles ? » J’ai balbutié que je ne savais pas, qu’il n’était pas dans la cuisine. Le repas a suivi son cours. Gilles est apparu avec une bouteille de champagne. Manifestement, personne ne se doutait de ce que nous venions de faire. Un peu après, je suis allé près de Fabrice et je lui ai chuchoté à l’oreille ce que je venais de faire avec Gilles. Il était tout émotionné et m’a embrassée. Fanny s’est exclamée « C’est beau l’amour ! ». Deux minutes après, Fabrice s’est levé et s’est dirigé vers la maison. Il m’a discrètement fait signe de le rejoindre. Je me doutais de ce qu’il voulait, je commence à bien comprendre comment il fonctionne. Il m’attendait dans la cuisine et m’a demandé où ça s’était passé. Je l’ai entraîné dans le petit recoin où Gilles m’avait prise. Il était tout excité. Comme je m’en doutais, il a glissé sa main sous ma jupe pour toucher ma chatte toute trempée de mes excès avec Gilles. Il était vraiment très excité, je ne pouvais pas le laisser dans cet état. Je l’ai entraîné vers la banquette, j’ai pris sa main et je l’ai posée sur ma culotte, là ou s’était écoulé le sperme de Gilles.

 

Je savais que c’était le plus beau cadeau que je pouvais lui faire. Puis j’ai pris sa queue et je l’ai branlé. Il a giclé assez vite dans ma main. J’en ai eu un peu sur ma jupe et sur mes jambes. On a rigolé et il m’a dit qu’il m’aimait comme un fou. Je me suis lavée les mains et essuyée les jambes et nous sommes retournés à table. Tout cela s’était passé assez rapidement et personne n’avait rien remarqué. Nous avons retrouvé l’ambiance tristounette des débats socio-économiques… Heureusement que j’avais mes petits moments de folie !

 

Tu en es restée là pour les émotions de cette longue journée ?

 

 

Si tu considères que le début de nuit fait partie de la journée, alors je suis loin d’en être restée là !

 

Quelle santé ! Raconte…

 

 

Les invités de Fanny sont partis peu avant une heure. Fanny semblait épuisée et nous a dit qu’elle allait se coucher. Nous lui avons tous fait un bisou. Cette fois encore, ses lèvres se sont contentées de frôler ma joue pour se poser sur les miennes. Cette fois je lui ai rendu ce petit baiser de manière plus appuyée, à la fois pour répondre à son attente et aussi parce que je commençais à trouver ce jeu agréable. Fanny avait signifié à Gilles qu’elle était crevée. Il lui faudrait attendre le lendemain matin pour les câlins. Je me suis retrouvée seule avec mes deux hommes. Vu leurs regards, je sentais bien que la journée allait se prolonger un peu. Je leur ai dit de faire plaisir à Fanny en débarrassant la table et en mettant de l’ordre dans la cuisine pendant que je montais prendre une petite douche. Pour les motiver dans ces tâches ménagères qui ne semblaient pas les enthousiasmer, j’ai ajouté, perverse : « Vous viendrez me faire un petit bisou avant que je m’endorme… ». En fait, il n’y a pas besoin de grandes réflexions philosophiques pour mettre les machos au travail, il suffit de savoir les prendre !

 

Tu es montée seule ?

 

 

Oui et j’ai pris une longue douche. Je savais que je ne me préparais pas pour la nuit, mais pour un nouveau moment de complicité intense avec Gilles et Fabrice. Je ne m’étais jamais connue comme ça. Depuis que nous étions arrivés dans cette maison, j’avais l’impression d’être totalement livrée à mes sens avec une délectation et une intensité qui me surprenaient. Je me sentais bien, en harmonie avec mon corps et mes désirs. Je laissais couler l’eau sur mon corps, les yeux clos, les lèvres entrouvertes. Oui, je me sentais heureuse…

 

 

Tu n’as pas dû rester seule longtemps !

 

 

J’ai eu tout le temps de me faire belle. Mes hommes savent attendre et j’apprécie ça aussi. Une fois rafraîchie, pomponnée, je me suis allongée nue sur le lit. J’avais l’esprit serein, offerte au plaisir qui m’attendait. Pendant ce temps Gilles et Fabrice s’activaient pour mettre un peu d’ordre et charger le lave vaisselle. Comme me le racontera Fabrice, Gilles avait terriblement envie de me rejoindre. Alors, lorsque leur travail touchait à sa fin, Fabrice lui a proposé de monter, disant qu’il viendrait nous surprendre un peu plus tard. Ça ne m’étonne pas de Fabrice, son côté voyeur l’a toujours fait fantasmer à l’idée de me surprendre au lit avec un amant. Même si cette fois ce n’était pas une vraie surprise, il en créait les conditions. Pour ma part, j’étais prête et je leur laissais les initiatives. La seule chose que je voulais absolument, c’était la belle queue de Gilles s’activant profondément en moi… Mon excitation était si forte que je me suis mise à me caresser doucement, les jambes écartées. Je savourais ce moment. Sous mes doigts, mon minou s’ouvrait et je le sentais totalement prêt à être sauvagement défoncé. C’est à ce moment que j’ai entendu la porte s’ouvrir doucement…

 

 

C’était Gilles ?

 

 

C’était lui. Il m’a regardé, il a regardé ma main entre mes cuisses et il a souri en me disant « Tu trouvais le temps long ! ». Sans rien ajouter, il s’est mis entièrement nu et s’est allongé sur moi. Sa queue a remplacé mes doigts sans la moindre difficulté. Je l’ai senti me pénétrer et j’ai crié. Le premier cri d’une très longue série…

 

 

Gilles m’embrassait tendrement, presque immobile en moi. Entre deux baisers, nous échangions des mots excitants :

 

- Tu as aimé dans la cuisine ?

 

- Oui. J’aime quand tu me prends sauvagement

 

- Qu’est-ce que tu aimes ?

 

- J’aime ton sexe

 

- Tu ne t’en lasses pas ?

 

- Jamais. Je le veux. J’en ai envie tout le temps !

 

- Tu es une salope

 

- Rien que pour toi

 

- Et aussi avec les autres ?

 

- C’est ton sexe que je veux, tu me fais trop jouir.

 

- Tu le veux comment ?

 

- Profond, fort

 

- Tu veux que je te prenne en levrette

 

Oui, c’est comme ça que je te sens le mieux.

 

Alors Gilles m’a retournée. Je lui ai offert mes fesses et j’ai senti sa queue qui se positionnait. Il allait me pilonner !

 

 

C’est bien ce que je désirais et je savais que Gilles aurait l’endurance pour me mener au-delà de tout contrôle. C’est surtout pour ça que j’aimais son sexe et que je m’en voyais devenir de plus en plus accro. Alors il s’est mis à me limer sans ménagement. Son corps claquait contre mes fesses à chaque pénétration. Il savait adapter son rythme en suivant mes cris, me conduisant au bord de la jouissance, m’y laissant flotter un moment avant de donner les coups de boutoirs déclenchant la jouissance intense, longue aux cris étouffés dans l’oreiller.

 

Alors il ralentissait son rythme, me laissant reprendre mon souffle sans pour autant me permettre de descendre du nuage où je flottais. Je lui disais des choses comme « Mon amour », « Tu es merveilleux », « C’est si bon ce que tu me fais ». Alors, quand il voyait que je revenais à moi, il reprenait une cadence plus soutenue. Je le sentais en moi dans toute sa longueur. Je me mettais à pousser des gémissements entrecoupés de « Oui, oh oui ». Il se sentait encouragé et reprenait le pilonnage intensif.

 

Et Fabrice ?

 

 

Fabrice est venu dans la chambre peu de temps après que Gilles ait commencé à me prendre en levrette. En fait, je n’avais pas remarqué sa présence. Il est resté longtemps près de la porte à nous observer. Il m’a dit que c’était les images de ses fantasmes les plus forts. Mes gémissements et mes cris de plaisirs l’ont aussi beaucoup chamboulé. Il est très voyeur, probablement plus qu’acteur. C’est certainement pourquoi il n’a pas cherché à participer à la scène qu’il avait sous les yeux. Moi, je ne l’ai vu qu’au moment où j’émergeais d’un ultime orgasme.

 

 

Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai vu son visage posé sur le bord du lit, à quelques centimètres du mien. Fabrice était à genoux sur le sol et m’observait. Lorsque mes yeux clairs se sont posés sur lui, il m’a souri en disant « Tu es si belle quand tu jouis ». Fabrice m’a toujours dit qu’il était fasciné par la jouissance féminine et qu’il ne se lasserait jamais de me regarder jouir. Il me dit y prendre plus de plaisir qu’à jouir en moi. J’ai repris mon souffle. Mais Gilles n’en avait pas fini avec moi. Il me voulait encore.

 

Et toi aussi ?

 

 

Il me fallait un peu de temps pour me remettre. Laissant Fabrice à sa contemplation, je me suis redressée. Gilles était toujours à genoux sur le lit, le sexe tendu. Il n’avait pas joui. Spontanément, j’ai eu envie de montrer ma reconnaissance à cette queue qui venait de m’emmener si loin. Je l’ai prise dans ma bouche. Elle était toute gluante de mon propre désir. Je l’ai sucée avec délectation avec des « Mmmm, Mmmm » de contentement. Gilles, s’adressant à Fabrice, a dit : « Je n’ai jamais vu une femme qui aime autant la bite ». Ces mots m’ont fait redoubler d’ardeur dans ma fellation.

 

 

C’est à ce moment que Fabrice est venu derrière moi. Il passait à l’action. Il m’a prise en levrette pendant que je suçais Gilles. Décidemment, ma petite chatte n’avait pas eu le temps de se remettre qu’elle se trouvait déjà reprise. Fabrice me prenait tout en me regardant me délecter avec l’énorme sexe de Gilles.

La tension a été trop forte pour lui et je l’ai senti se vider en moi. Il s’est retiré. Alors j’ai demandé à Gilles de s’allonger et je suis venue sur lui. J’ai saisi sa queue pour la mettre en moi.

Ce geste est de ceux qui obsèdent Fabrice. Selon lui, il exprime mon besoin de pénétration et ma volonté d’agir pour y répondre...

 

Et selon toi ?

 

Je ne sais pas s’il a une signification particulière, mais j’aime bien… C’est surtout un geste qui facilite les choses !

 

Comment cette terminée ce début de nuit ?

 

Je me suis empalée sur Gilles.

 

Même si je pensais le chevaucher, c’est bien la monture qui a vite imposée son rythme à la cavalière. Me tenant solidement par les hanches, Gilles me martelait sans que je puisse reprendre le contrôle des choses. Pour être honnête, j’y avais renoncer sans peine tant la fougue de Gilles était agréable à subir. Je m’allongeais sur lui pour rapprocher mes seins de son visage et lui offrir le spectacle de leur danse au rythme de sa queue.

 

Et Fabrice ?

 

Fabrice regardait avec fascination le sexe de Gilles qui allait et venait en moi. Il faut dire qu’avec ce que je mouillais et le sperme de Fabrice, je dégoulinais, ce qui provoquait des bruits du genre « splatch, splatch » et d’autres encore que mes gémissements n’arrivaient pas à couvrir. Fabrice stockait des images pour alimenter ses fantasmes pendant que je m’envoyais en l’air au sens propre et figuré ! C’est moi qui ait demandé à Gilles de jouir en moi : « Viens, viens maintenant ». Il attendait ma demande pour être certain de me combler comme j’aime. Alors il s’est laissé aller. Avec une sorte de rugissement, il s’est vidé en moi par saccades dont je ressentais chaque pulsation au plus profond de moi. Je me suis effondrée sur lui, le couvrant de baisers. Après un moment, nous avons repris conscience. La nuit était bien avancée. J’ai dit à Gilles « Il faut dormir, demain je veux que tu sois en forme ! ». J’avais bien l’intention de profiter au mieux de cette journée que nous allions passer en tête à tête !

 

Vous vous êtes quittés ainsi ?

 

Oui. J’étais repue et fatiguée. Je me suis glissée dans les bras de Fabrice et je m’y suis endormie, comblée. Gilles avait rejoint sa chambre climatisée. La maison s’est endormie. La journée suivante promettait d’être chaude…

 

(A suivre)

 

 

Par Avec l'autorisation de Lynx 33 - Publié dans : Une femme infidèle - Communauté : Couples candaulistes
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 00:00

 

Sophie et Fabrice sont venus passer quelques jours de vacances chez Gilles, l'amant de Sophie, et sa femme Fanny. Fanny et Sophie deviennent vite très complices.

 

Suite du chapitre VII de cette belle histoire, publiée sur le blog de Fabrice, alias Lynx 33

 

http://communaute.voissa.com/blog/22976-lynx33-blog/

 

Fanny a fait des confidences très intimes à Sophie...

 


 

 

 

 

Elle trompait Gilles !

 

Oui, avec une femme, une de ses amies. C’est une relation qui avait commencé avant qu’elle rencontre Gilles et qu’elle n’a jamais pu interrompre. Cette amie est mariée et, comme elle, insatisfaite.

 

Comment as-tu réagi ?

 

 

J’étais étonnée, autant par sa confiance que par ce qu’elle venait de me dire. Je me suis aussi posé rétrospectivement des questions sur l’intérêt qu’elle me portait, sur sa façon de me faire des compliments sur mon physique. Tu sais que je ne suis pas attirée par les femmes. Ce que j’aime par-dessus tout, c’est la pénétration pure et dure. Je me suis même dit que je devrais avoir moins de scrupules en couchant avec Gilles. Après tout, je lui rendais service ! C’est vrai que j’étais surprise par cet aveu, même si je m’étais déjà posé des questions à son sujet. Je me suis montrée très ouverte et rassurante en lui disant que ce qui était important c’était notre épanouissement sexuel et que peu importait la manière d’y arriver. Je me souviens de son sourire quand je lui ai dit ça. Je l’ai serrée dans mes bras, mais sans la moindre ambiguïté. Sur le coup, j’ai pensé à lui parler de ma relation avec Gilles. Puis je me suis dit que ce qui les reliait était déjà bien fragile. De toute façon, Fanny ne se faisait pas d’illusion. Elle savait que ce qu’elle ne donnerait pas à Gilles, il irait le chercher ailleurs. Je me suis demandé, et je me demande encore, ce qui les fait rester ensemble. Je ne lui ai pas posé cette question. Si elle voulait m’en parler, elle le ferait. De mon côté, je me suis promis de faire ce qu’il fallait pour que Gilles apprenne à combler Fanny comme elle aime. Finalement, Fanny aurait été la compagne idéale pour Fabrice !

 

Revenons à votre soirée à Saint-Tropez. Que s’est-il passé après ces confidences ?

 

 

Nous avons trouvé un petit restaurant sympa à proximité du port. Le reste de la soirée a été très détendu. Les allusions étaient très souvent à connotation sexuelle et tout le monde semblait y prendre beaucoup de plaisir. Puis à un moment la discussion est venue sur la question de la climatisation. Fanny n’appréciait pas que la clim soit trop poussée, alors que Gilles prétendait ne pas arriver à dormir s’il faisait trop chaud. La conversation aurait pu sembler anodine, mais j’ai vite compris que cette histoire de clim était un élément de la stratégie de Gilles. Fanny nous a précisé que pour régler cette question, Gilles finissait sa nuit dans une chambre voisine de la leur, climatisée comme un frigo. Pour tout dire, Gilles et Fanny faisaient un gros câlin puis se séparaient pour le reste de la nuit. J’ai regardé Gilles qui m’a fait un petit signe de connivence. C’est à ce moment que j’ai compris que la chambre de refuge de Gilles serait celle que nous occupons, où qu’il voudrait que je le rejoigne dans la sienne. Futé ce Gilles, il avait tout planifié pour que nous puissions passer les nuits ensemble ! Fabrice n’avait pas réagi, il semblait songeur. Je lui ai demandé à quoi il pensait. Il m’a répondu en me murmurant à l’oreille « Je revois ta petite chatte tout pleine quand tu me l’as offerte tout à l’heure. Je n’arrête pas d’y penser »

 

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« Je revois ta petite chatte tout pleine quand tu me l’as offerte tout à l’heure. Je n’arrête pas d’y penser »

 

Cette vision l’avait vraiment impressionnée. Je lui ai glissé à l’oreille « Tu la verras encore souvent dans cet état mon chéri… » Après le repas, nous avons rejoins le parking en repassant par le port et son ambiance animée. Gilles tenait Fanny par la taille et semblait très amoureux. Quant à mon Fabrice, il restait dans ses pensées. Je crois que je lui avais offert le spectacle de sa vie. Quand je lui ai parlé de l’idée de Gilles au sujet de la clim, il est tombé des nues. Il n’avait pas vraiment suivi la conversation, ni saisi la subtilité de l’échange de chambre. Pour moi, c’était clair : j’allais me faire Gilles et je recommençais à en crever d’envie. Depuis qu’il avait évoqué cette possibilité, je sentais à nouveau le feu couver au fond de moi. J’étais obsédée au-delà de ce que je pensais.

 

Que s’est-il passé à votre retour à la villa ?

 

 

Il n’était pas loin de minuit et nous avons décidé d’aller nous coucher. Le signe que j’attendais de la part de Gilles est venu au moment de nous quitter. Fanny nous avait fait la bise et venait de rentrer. Gilles est venu vers nous et m’a dit « Je te rejoins dans ton lit d’ici une heure, si Fabrice est d’accord ». J’ai regardé Fabrice avec cet air de petite fille qui a envie d’un bonbon. Il me serrait contre lui très tendrement quand il a dit « On fera tout ce dont tu as envie ». L’affaire était entendue. Il me restait une heure à patienter.

 

Pourquoi une heure ?

 

 

Probablement pour donner le change à Fanny. Je dois t’avouer que je me suis demandé s’il allait la sauter avant de me rejoindre. J’avais un peu peur qu’elle ne l’épuise. J’avais besoin de toute sa vigueur.

 

Et tu sais s’il l’a fait ?

 

 

Je lui ai posé la question quand il est venu nous voir dans la nuit. Et bien, il l’avait fait, ce qui ne l’empêchait pas d’afficher une érection royale ! Je me rendais compte qu’il n’avait pas une perception très élaborée de la sensibilité féminine, car annoncer avec fierté que l’on vient te faire l’amour alors qu’on sort à peine sa queue d’une autre aurait pu susciter quelques tensions. A moins qu’il ne m’ait devinée dans mes faiblesses les plus grandes et compris que je n’attachais de valeur qu’à une chose, c’est qu’il bande pour moi et me prouve encore une fois combien il peut me faire jouir.

 

Raconte moi ce qui s’est passé cette nuit là.

 

 

Nous avons regagné notre chambre. Fabrice était fatigué et je n’étais plus très vaillante non plus. Pourtant, le fait de savoir que Gilles allait venir me permettait de garder tous mes sens en éveil. Fabrice est passé le premier à la salle de bain et s’est couché. Il me laissait la place pour ma préparation à la fête de l’amour. Car, bien qu’il soit fort tard et que la journée ait été éprouvante, je voulais être parfaite pour m’offrir à Gilles. Après une longue douche parfumée, j’ai passé de la crème sur tout mon corps, brossé longuement mes cheveux et soigné tous les petits détails qui faisaient de mon corps une véritable offrande.

 

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Je crois que je me serais plue dans un harem, à condition d’en être la favorite et qu’il y ait plusieurs sultans !

 

Après ce long moment, je me suis allongée nue sur le lit, à côté de Fabrice. Il ne dormait pas. Il s’est tourné vers moi pour me demander si j’étais excitée. Je lui ai répondu oui, en précisant que malgré la douche fraîche, mon minou était tout brûlant et à nouveau trempé. Il y a porté ses doigts qui n’ont pu que lui confirmer la chose. Fabrice bandait fortement, mais ne semblait pas vouloir me prendre. Il était aussi excité que moi et attendait la suite. Nous avons continué de discuter. Je lui ai fait part des confidences de Fanny qui ne l’ont qu’à moitié surpris. Il n’imaginait quand même pas qu’elle avait une « maîtresse ». Quand je lui ai dis que ce serait une femme comme elle qu’il lui faudrait, il m’a affirmé très spontanément qu’il n’y avait qu’une seule femme dans ses pensée, une femme capable de lui offrir le beau des spectacle, une salope dont tous les hommes rêvent. Je savais que Fabrice était fou de moi, au point de ne plus avoir envie d’autres femmes. Il me le confirmait et je me demandais pourquoi il pouvait tant aimer et désirer une femme qui le trompait sans s’en cacher.

 

Gilles est venu…

 

 

Il s’est fait attendre. A côté de moi, Fabrice bandait. Je jouais machinalement avec sa queue. Fabrice mouillait terriblement, signe de son extrême excitation. Je ne voulais pas le faire gicler afin qu’il profite au maximum du spectacle que j’allais lui offrir. J’avais posé ma tête sur son ventre et je regardais cette queue que je connaissais depuis si longtemps et dont je m’étais lassée. Pourtant, ce soir là, mon regard était différent. Dans ce lieu inhabituel, alors que je me préparais à de fortes émotions, je l’associais à tous les plaisirs que j’avais découverts depuis un an. Depuis combien de temps ne l’avais-je pas vraiment regardé ? Elle était terriblement dure. J’ai eu soudains envie de la lécher et de la prendre dans ma bouche comme si elle était celle d’un nouvel amant. Sa petite taille me permettait de la prendre entièrement dans ma bouche sans forcer sur les muscles de mes mâchoires. C’était agréable. Fabrice aussi trouvait cela agréable. Il me disait que j’étais douce et brûlante. Etait-ce à cause due contexte, je me rendais compte que je prenais du plaisir à cette caresse. Je jouais doucement avec cette queue, attentive au premier signe de crispation pour ne pas provoquer l’irréversible. Pendant un long moment j’alternais sucions et pauses avec beaucoup de douceur. Fabrice se laissait faire en me caressant les cheveux. C’est dans cette position que Gilles nous a surpris. La pièce était seulement éclairée par la pleine lune, mais les yeux s’habituent vite et Gilles nous voyant ainsi lovés est resté un moment à nous regardé sans rien dire. Libérant ma bouche de son occupation câline, j’ai pu lui dire de nous rejoindre. Il était entièrement nu, comme nous l’étions.

 

Vous êtes restés dans le registre de la douceur ?

 

 

Pendant un petit moment, oui. Nous avons laissé parler nos mains. Je sentais sur moi les mains caressantes de Gilles et Fabrice. Leurs baisers effleuraient ma peau. Par moment je sentais contre moi une queue dure, ne sachant alors laquelle elle était. Ils bandaient tous les deux pour moi. Allongée sur le dos, je me laissais aller à ce jeu sensuel, prélude à des moments plus intenses. Alors que Fabrice m’avait attiré contre lui pour m’embrasser à pleine bouche, j’ai senti la solide queue de Gilles qui s’insinuait entre mes cuisses. Je mouillais tellement qu’elle n’a eu aucune difficulté à se glisser en moi lentement. S’accrochant à moi, Gilles commença un lent va et vient alors que je continuais à embrasser Fabrice. Je me sentais bien. Déjà mon souffle s’accélérait. La seule « présence » de Gilles en moi me mettait dans un état second. Rapidement, je me retrouvais au dessus de Fabrice, tendant mes fesses à Gilles pour qu’il me prenne plus profondément. Mon visage contre celui de mon mari, je commençai à gémir tout en lui murmurant que c’était bon.

 

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Et ensuite ?

 

 

Je sentais que Fabrice partait en même temps que moi. Sans que j’y ai réfléchi, je lui ai dit « Attends, je te veux en moi » et je me suis écartée pour éviter de toucher son sexe au bord de l’explosion. Du coup, Gilles est sorti de moi et je lui ai dit « Je vous veux tous les deux en même temps ». J’avais un peu cassé l’ambiance, mais c’était salutaire pour Fabrice. Je lui ai demandé d’aller chercher le lubrifiant qui était dans ma trousse de toilette dans la salle de bain. Pendant qu’il y allait, je me suis mise sur Gilles et je me suis empalée sur sa queue. Très vite, nous avons retrouvé notre état d’excitation précédent. Quand Fabrice est revenu avec le tube, je lui demandé de me préparer. Je savais qu’il allait aimer. Je sentais ses doigts lubrifiant avec application mon petit trou pendant que je chevauchais Gilles. La sensation était très agréable. Je sentais un doigt de Fabrice pénétrer en moi alors que Gilles me pilonnait. Par amour ou par perversion, je ne sais pas, j’ai attiré Fabrice pour lui dire que je voulais qu’il me prenne dans mon petit cul comme j’avais fait avec Didier et Vincent. Je savais que l’évocation de ce moment allait le rendre fou. Fabrice semblait surpris. La sodomie ne faisait pas partie de nos habitudes. J’y avais pris goût avec Vincent, mais il savait que je réservais ce chemin à mes amants. Il ne s’est pas fait prier et j’ai vite senti sa queue se glisser en moi sans la moindre difficulté. Lui au moins ne me ferait pas mal… Je sentais bien ces deux sexes en moi et je retrouvais des sensations que j’avais éprouvées avec Vincent et Didier. Fabrice bougeait lentement. Lorsque nous reparlerons de ce moment, il m’avouera avoir été terriblement excité par le frottement tout proche que provoquaient les rudes pénétrations de Gilles et n’avoir pas pu y résister longtemps. Fabrice a eu du plaisir en moi et s’est retiré.

 

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Qu’a-t-il fait ensuite ?

 

 

Il s’est laissé glisser sur le sol, s’appuyant contre le lit pour sa tête soit toute proche de la mienne. Il a alors partagé par la vue et l’ouie les moindres signes de l’extase qui m’envahissait et du flot de mes jouissances. Gilles s’est déchaîné et je l’encourageais. Il me pilonnait jusqu’à ce qu’à l’orgasme, ralentissait sa cadence pour me laisser dans les vapeurs du plaisir, puis reprenait progressivement le rythme infernal qui me menait à l’orgasme suivant. Cette nuit là, Gilles m’a conduit là où jamais encore je n’étais allée… Quand il a enfin joui en moi, je ne savais plus rien de ce qui m’entourait. Seule la main de Fabrice crispée dans la mienne me rattachait au monde réel. Gilles venait de me révéler des sensations encore plus fortes. Jusqu’où allait-il aller ? Jusqu’où allions nous aller ? Quand il s’est retiré, je suis restée effondrée sur lit, haletante, transpirante, heureuse et comblée. Mes deux hommes se sont allongés à mes côtés. Je me suis endormie sans quitter le nuage où je flottais.

 

Et le reste de la nuit ?

 

 

Fabrice m’a dit que Gilles avait regagné sa chambre peu après, il devait être trois heures. Quant à moi, je me suis réveillée vers dix heures. J’étais lovée contre Fabrice qui me regardait ouvrir les yeux. Il faisait grand jour. Peu à peu les détails de la nuit me revenaient à l’esprit et ce souvenir me poussait à garder les yeux clos pour retrouver un peu du bonheur que j’avais éprouvé. Fabrice me caressait les cheveux en me murmurant qu’il m’aimait comme jamais. Nous avons reparlé de la nuit, de mon plaisir. Fabrice était heureux d’avoir pu me prendre comme il l’a fait, en même temps que Gilles. Il était aussi subjugué par ma jouissance. Il me disait qu’il avait eu peur que j’en meurs tellement j’étais partie. Il était certain que Fanny avait dû m’entendre jouir à l’autre bout de la maison.

 

Tu as finie par te lever ?

 

 

J’ai laissé Fabrice occuper la salle de bain afin de pouvoir rester encore sur le lit. Allongée sur le dos, je songeais à la révélation de cette nuit là, à la femme insoupçonnée que Gilles me faisait découvrir, aux sommets du plaisir que j’avais mis si longtemps à découvrir… Je regardais le soleil, je regardais Fabrice qui venait de sortir de la douche et je criais intérieurement « Gilles, Gilles, viens encore me prendre ! »

 

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Quand j’ai émergé, je sortais d’un long et beau rêve. Je me suis préparée et chantonnant et je suis descendu rejoindre Fabrice et nos hôtes. Quand je suis arrivée sur la terrasse, ils m’ont tous regardé comme une apparition. Fanny est venue vers moi pour me faire la bise en me disant « Tu devais être très fatiguée », puis en me soufflant à l’oreille l’air mutine : « Il faut dormir la nuit… ». Elle me dira un peu plus tard s’être réveillée vers 2h30 et avoir entendu mes gémissements. Elle m’a dit qu’elle trouvait ça très excitant et qu’elle m’enviait. Je sentais de plus en plus la fascination de Fanny pour ma sexualité. Ses questions très intimes, son intérêt pour mes aventures, ses nombreux compliments sur mon corps trahissaient une attirance troublante. J’étais à la fois flattée d’être une sorte d’icône pour cette fille qui avait encore bien des choses à découvrir et embarrassée par son intérêt trouble qui ne correspondait pas à mes penchants.

 

Quel était le programme de cette première journée ?

 

 

Relaxe… Les hommes étaient chargés de préparer le repas au barbecue. Fanny et moi sommes allés faire un tour au marché pour acheter des fruits. Nous étions comme deux sœurs. Nous avions prévu d’aller faire les boutiques toutes deux à Saint Raphaël en fin d’après-midi. Fanny voulait que je la conseille pour choisir des habits sexy car elle trouvait que mes goûts étaient experts dans ce domaine. Nous avons déjeuné sous la tonnelle vers 14h. La chaleur, le repas et ma nuit écourtée ont eu un effet soporifique et je suis montée dans la chambre pour faire une petite sieste. Les autres sont restés affalés dans des transats. Fanny avait proposé à Fabrice de lui montrer un ancien moulin tout à côté. Ils ont dû aller y faire un tour un peu plus tard, car Gilles s’est retrouvé seul.

 

Seul, mais avec toi !

 

 

Ce n’était pas prémédité ! Quand il est entré dans la chambre, j’étais assoupie. Ce sont ses caresses qui m’ont réveillée. Comme il ne cessait de me répéter, il avait toujours envie de moi et je savais que lui répondre avec franchise « Moi aussi ». Il a quitté son bermuda et s’est allongé contre moi, le sexe dressé. Contrairement à la nuit précédente, nous avons fait l’amour avec beaucoup de douceur. Il jouait de sa queue et de ses mains pour me pousser à la limite du plaisir. Nous ne pouvions pas nous éterniser car Fanny et Fabrice ne s’étaient pas absentés pour longtemps. C’est moi qui aie fini par lui demander de me donner ce que je voulais. Alors il a m’a prise comme j’aime et a rapidement provoqué mon plaisir. A ce moment, j’ai entendu la voiture qui remontait l’allée. Gilles continuait à me pilonner. Je lui ai dit « Viens, viens » Gilles continuait. J’entendais du bruit en bas. Fanny et Fabrice étaient de retour. Quand Gilles a déchargé en moi, je n’ai plus pensé à rien. C’était si bon de sentir ses spasmes en moi, de le sentir se déverser après m’avoir comblée. Nous n’avons pas eu le temps de profiter plus longtemps de l’agréable étourdissement qui nous prenait, car nous avons entendu des pas dans l’escalier. Comme Gilles se retirait, Fabrice est entré. C’était un flagrant délit !

 

Comment a réagi Fabrice ?

 

 

Ne me voyant pas en bas, pas plus que Gilles, il s’est tout de suite douté de ce que nous devions faire. Il s’en doutait dès qu’il est parti en laissant Gilles seul avec moi. C’est pour ça qu’il est monté tout de suite. S’il avait eu encore une petit un doute, le spectacle qu’il a découvert lui a immédiatement confirmé qu’il avait vu juste.

 

Qu’a-t-il vu ?

 

 

Il m’a vue allongée nu sur ventre, comme Gilles venait de me prendre. Gilles venait de quitter le lit, encore entièrement nu, couvert de transpiration, haletant, le sexe encore turgescent. Gilles lui a simplement « Je ne l’ai pas laissé dormir », ce à quoi Fabrice a répondu « Je m’en doutais. C’est ce qu’elle attendait ». Gilles a dit qu’il devait filer car Fanny allait se poser des questions. La complicité de ces deux là était vraiment surprenante !

 

Et alors ?

 

 

Fabrice s’est approché du lit et m’a regardé dans la position où Gilles venait de me combler. Je n’ai rien dit. Fabrice a quitté ses habits et il m’a longuement regardée. J’étais pleine de Gilles. Encore un peu dans les nuages roses du plaisir, je lui dis « Ta femme est une salope ». Il a répondu avec douceur « Je le sais et c’est pour ça que je l’adore ». Il regardait mon minou qui débordait, le sperme de Gilles et mon désir mouillaient encore mes cuisses.

 

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J’ai senti sa langue sur ma peau à cet endroit précis. Fasciné par le spectacle de mon abandon à un autre, pour la seconde fois, il s’y associait en se délectant de nos débordements. Je le laissais faire, heureuse de cette complicité. Fabrice se nourrissait de mon plaisir et de celui de Gilles.

 

La situation faisait le bonheur de Fabrice

 

 

J’en suis certaine et il ne se privait pas de me le confirmer. Nous ne pouvions pas nous éterniser. Fanny m’attendait pour aller faire les boutiques. Fabrice avait parlé d’un tennis avec Gilles. Je me suis préparée pour accompagner Fanny. Une petite douche, une tenue légère vite passée et j’étais prête. J’adore faire les boutiques de fringues !

 

Vous avez trouvé votre bonheur ?

 

 

On s’est bien amusée et on a fait beaucoup d’essayages.

 

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Je me suis encore achetée une jupette hyper sexy. Quant à Fanny, comme elle hésitait sur une robe un peu dénudée en disant qu’elle n’oserait jamais la porter, je la lui ai offerte. Nous avons ri comme des folles en imaginant la tête de Gilles quand elle la porterait pour sortir. Fanny a continué à se montrer très proche. Pour essayer une robe dos nu, je n’avais gardé que mon string. Fanny était avec moi dans la cabine et voulait absolument m’aider à passer la robe. Je sentais ses mains un peu trop insistante sur mes seins pour lesquels elle n’arrêtait pas de me complimenter. J’étais gênée et ne savait pas bien comment réagir. Puis nous nous sommes encore balader un peu en essayant de pas trop nous faire coller par les dragueurs qui nous repéraient facilement. Epuisées par tous ces essayages, nous nous sommes installés à une terrasse afin de nous reposer un peu et discuter.

 

Discuter de quoi ?

 

 

Nous avons très vite recommencé à parler de sexe. Fanny m’a reparlé de Vincent. Elle voulait que je lui dise ce qu’il m’apportait de plus que Fabrice. Je lui ai dit. Elle a paru surprise en me disant que ce qu’elle avait entendu la nuit précédente lui laissait penser que Fabrice me comblait. Je n’ai pas réagi. Puis, brusquement, elle m’a demandé comment je trouvais Gilles. Je me suis sentie mal. J’ai du bredouillé « Il est bel homme ». Fanny insistait « C’est ton type ? ». J’ai essayé de me sortir cette discussion, tout en me demandant encore une fois ce qu’elle savait vraiment.

 

- Pourquoi tu me demandes ça ?

- Pour savoir. Tu sais que tu impressionnes beaucoup Gilles ?

- Comment ça ?

- Il me parle souvent de toi et je vois bien que tu lui plais.

- Tu t’imagines ça !

- Non. Je lui ai demandé et il m’a dit que tu étais le genre de femme auquel aucun homme ne peut résister. Et toi, c’est quoi vraiment ton type d’homme ?

- C’est le genre Vincent

- Qu’est-ce qu’il a de plus que les autres ?

- Ses yeux… Puis il est grand... Et un super amant !

- C’est quoi pour toi un super amant ?

 

Sur le ton de la confidence, je lui ai expliqué ce que j’attendais d’un amant. Je lui ai parlé de l’endurance et de l’effet qu’il pouvait provoquer rien qu’en venant en moi. Fanny semblait fascinée et se montrait extrêmement curieuse. Comme elle voulait en savoir plus, je lui ai dit que j’aimais les hommes grands de partout. Fanny m’avait pris la main et riait.

 

- Tu aimes qu’ils en aient une grosse !

- Oui, plutôt. Pas toi ?

- Moi je m’en fiche un peu.

 

Puis elle s’est mise à rire. Je lui demandais ce qui lui arrivait. Elle m’a répondu tout de go : « Je pense à Gilles. Il est tellement fier de la sienne. Il faut toujours que je lui dise qu’il a la plus grosse. Alors je lui dis. En plus c’est vrai, mais à quoi bon. Ce n’est pas vraiment ce qui m’excite !». Puis se penchant vers moi, elle a ajouté sur le ton de la confidence : « Je lui préférerait une grande langue ! ». Nous avons ri comme des folles. Les gens autour de nous nous regardaient. Les mecs assis en face de nous, que nos cuisses bronzées et offertes faisaient baver, ne se doutaient pas de la nature de notre conversation… Puis Fanny est devenue plus sérieuse. Elle m’a redit que Gilles avait de gros besoins et qu’elle savait qu’il ne pourrait pas se contenter d’elle. Comme je lui demandais si elle était jalouse, elle m’a répondu qu’elle ne savait pas. Puis elle a ajouté que si Gilles devait la tromper, elle préférerait savoir avec qui, un peu comme toi avec Fabrice. Soudain elle m’a dit « Je suis sûr que Gilles va te draguer, je le vois bien déjà. Tu sais, avec toi, je crois que je ne serais pas jalouse ». Je me sentais à nouveau mal à l’aise. Se doutait-elle que nous venions de baiser ? Fanny a perçu mon trouble, alors elle m’a pris la main et m’a fait une bise sur la joue. Nous avons changé de sujet de conversation.

 

Il y a eu d’autres surprises durant cette journée ?

 

 

Plus rien de spécial. Nous avons passer du temps au bord de la piscine et dîner tardivement. Gilles avait décidé de nous sortir et voulait nous emmener en boîte. Je suis montée pour me changer. J’ai choisi une petite robe bleue électrique qui ne devait pas laisser mes hommes indifférents.

 

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Quand je dis « mes hommes », les premiers compliments sont venus de Fanny ! Je dois avouer qu’elle aussi était très séduisante avec la petite robe noire que je lui avais offerte, savant équilibre entre classe et provocation. Fabrice et Gilles étaient ravis et ne se privaient pour commenter notre style « allumeuses ». Nous sommes allés boire un verre, puis Gilles nous a conduit dans une boite. Il y avait énormément de monde. Nous avons trouvé un coin un peu à l’écart de la foule et du bruit. J’avais envie de danser. J’ai entraîné Fanny vers une piste et nous nous sommes laissés prendre par le rythme de la musique. Gilles et Fabrice étaient toujours assis et nous regardaient.

 

Comme je m’en doutais, la petite robe de Fanny se soulevait à chacun de ses mouvements et c’est probablement ce qui amusait nos mecs. En fait, j’ai su un peu plus tard que Gilles avait obtenu de Fanny qu’elle porte sa robe sans rien dessous, ce qui était particulièrement osé vu la sa longueur… Nous sommes allés chercher Gilles et Fabrice. Après nous être longuement défoulé, nous nous sommes retrouvés pour nous hydrater un peu et reprendre notre souffle. Il y avait de l’ambiance. C’est là que j’ai appris que Fanny ne portais rien sous sa robe, Gilles affirmant que tout le monde avait pu s’en rendre compte. Comme je semblais perplexe, Gilles a insisté pour que Fanny m’en donne la preuve. Elle l’a fait en me souriant… Elle a discrètement soulevé sa robe, découvrant un petit abricot tout lisse fort mignon. Puis elle dit « Et toi ? ». Fabrice a légèrement soulevé ma robe, révélant ma petite culotte et il a dit que j’étais pudique. Alors Fabrice s’est penché vers moi et m’a proposé de la quitter. Je trouvais que le jeu devenait chaud et je me demandais où ils voulaient en venir. J’ai proposé à Fanny de m’accompagner aux toilettes afin de savoir ce qu’elle pensait de tout ça. En fait, elle m’a avoué que c’était la première fois qu’elle sortait ainsi sans culotte. C’est Gilles qui lui avait demandé et elle ne l’avait fait que pour Gilles et… pour moi ! Comme je lui demandais pourquoi « pour moi », elle m’a sourit en disant « pour être comme toi, libre et provocante ». Nous avons fait un petit pipi et j’en ai profité pour retirer ma culotte. Ça me rappelait la soirée en boite un an auparavant, quand j’avais quitté ma culotte avant de sortir avec Gilles. L’évocation de ce souvenir m’a un peu excitée. Nous sommes revenues à notre table, mains dans la main comme deux complices que nous étions. Fabrice et Gilles nous regardaient, visiblement sous le charme.

 

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Je me suis assise de telle manière que Fabrice, Gilles et aussi Fanny puissent se rendre compte qu’il me manquait quelque chose. Les hommes m’ont regardé sans rien dire. Seule Fanny m’a dit que j’étais vraiment belle alors que je voyais son regard se porter avec insistance sur mon intimité.

 

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Alors j’ai enfoncé le clou en disant « Qui a dit que j’étais pudique ? » alors que je tendais ma culotte à Fabrice. Il ne s’est pas fait prier pour la prendre et la faire disparaître dans sa poche. Après ce petit moment de provocation assez agréable, j’ai pris Gilles par la main et je l’ai entraîné sur la piste. Fanny a fait de même avec Fabrice.

 

Gilles devait fantasmer ?

 

 

Je crois que nous étions tous un peu allumés avec des envies assez troubles. Mais quand Gilles se frottait contre moi, c’était bien plus qu’une envie trouble… Je lui ai dit que j’avais pensé à notre première nuit quand j’avais retiré ma culotte aux toilettes. Ce genre de confidences n’était pas fait pour le calmer. Il y avait beaucoup de monde sur la piste et nous nous sommes trouvés séparés de Fanny et Fabrice. Gilles en profitait pour ce montrer entreprenant, même si la musique n’avait rien de lascive comme l’année précédente. Nous étions en phase.

 

Tu veux dire que tu le rejoignais dans son jeu

 

 

Bien sûr. Ce soir là, comme à chaque fois que j’étais avec lui, j’avais envie et il le savait. A un moment, il m’a plaquée contre lui sans se soucier des gens qui nous entouraient. Je sentais son désir. Il m’a dit « Tu sais de quoi j’ai envie ». J’ai répondu sans hésiter « Oui, je sais. Et moi aussi ». Gilles m’a alors proposé de sortir prendre l’air. Sans attendre ma réponse, il m’a prise par la main et m’a entraînée vers la porte. A l’extérieur, il faisait encore très chaud, mais au moins il y avait de l’air et du calme. La pleine lune, le ciel étoilé, le chant des cigales, Gilles qui m’embrassait… Mais il y avait surtout cette envie qui ma taraudait. Nous étions sur le parking et il y avait des gens qui entraient et sortaient. Nous nous sommes un peu éloignés, jusqu’à une sorte de petit parc à peine éclairé par quelques lampadaires. Je provoquais Gilles en soulevant ma robe, geste explicite sur ce que j’attendais de lui.

 

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Un couple passait derrière nous, Gilles ne pouvait rien faire pour répondre à ma provocation. J’agitais ma petite robe comme une muleta et je savais mon taureau prêt à foncer. Mon petit jeu ne servait qu’à l’exciter, mais au final c’est bien lui qui planterait la banderille ! Gilles m’a attiré un peu plus loin. J’ai fait tomber son pantalon à ses pieds pendant qu’il empoignait mes fesses. L’endroit n’était pas très isolé. Je lui ai demandé de me prendre, de me remplir vite, sans chercher à me faire jouir. Mon plaisir je le trouvais dans la situation, dans la provocation, dans le risque d’être surpris à tout moment. Il m’a retournée et m’a prise par derrière. La position n’était pas confortable, mais je sentais bien ses coups de queue. Je ne pouvais pas crier, mais je lui disais « viens, viens »

 

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J’ai senti Gilles qui accélérait et il s’est soudain immobiliser en moi pour jouir. Les yeux clos, je ressentais chacun de ses spasmes en moi.

 

Vite fait ! Tu as dû rester sur ta faim.

 

 

Non. C’est ce que je te disais, cette fois mon plaisir n’est pas venu de mon ventre, mais de ma tête. J’aime les brèves étreintes lorsqu’elles se font dans ce contexte. Le problème a plutôt été le retour sur terre.

 

Pourquoi ?

 

 

Parce que Gilles m’avait remplie et bien remplie. Les mecs avec leur fantasme de femmes sans culotte n’ont aucune idée des aspects pratiques de la question. Je n’avais rien pour m’essuyer et je sentais mon minou se vider le long de mes cuisses. Ma robe allait être toute tachée. Non seulement Gilles n’avait rien pour m’aider, mais en en plus la situation semblait l’amuser ! Je ne pouvais pas rester comme ça et surtout je ne pouvais aller retrouver Fanny dans cet état. Le tissu de ma petite robe bleue marquait nettement toutes les tâches humides ! Alors j’ai demandé à Gilles de retirer son tee-shirt et je m’en suis servi. Il se débrouillerait si Fanny s’apercevait de quelque chose. L’amour dans la nature, c’est excitant, mais souvent accompagné de petits désagréments…

 

Gilles n’a pas bronché ?

 

 

Non, il semblait ravi. Il a remis son tee-shirt en me disant qu’il devrait le garder comme une relique… Nous sommes retournés dans la boîte. J’ai laissé Gilles rejoindre les autres et je suis allé aux toilettes pour me laver un peu et m’assurer d’être présentable. Quand je suis revenue à notre table, tout le monde me regardait ! Fanny m’a demandé si ça avait été agréable. J’ai eu un choc. C’est Fabrice qui renchéri : « Gilles nous a dit qu’il t’avait vu danser avec un beau noir et qu’il pensait que tu t’étais éclipsée avec lui ». J’ai secouée la tête en souriant et j’ai dit « En tout cas, ça m’a donné soif ». Il n’y a pas eu d’autres allusions à notre absence simultanée, mais je doutais fortement que tout le monde soit dupe. D’ailleurs Fabrice m’a dit à l’oreille « Tu faisais quoi ? ». Je lui ai dit que je lui raconterais quand on serait au lit, ajoutant « Tu vas aimer, c’était chaud ».

 

Et la suite de la soirée ?

 

 

Il se faisait tard et nous avons décidé de rentrer. Dans la voiture, personne ne disait rien. Gilles conduisait, Fabrice était assis à côté de lui. Moi, j’étais à l’arrière avec Fanny. Je repensais à ce qui c’était passé avec Gilles en fermant les yeux pour mieux le savourer. A ce moment, Fanny m’a pris la main et s’est appuyée contre mon épaule. Elle a seulement dit « Je suis bien comme ça ». Il était environ trois heures quand nous sommes arrivés et nous étions crevés.

 

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Comment s’est passée cette nouvelle nuit ?

 

 

J’étais convenue avec Gilles que nous ne nous verrions pas cette nuit là. Je lui avait longuement expliqué comment fonctionnait Fanny et il avait pour mission d’essayer de la combler comme elle aime. Il fallait que notre aventure soit aussi positive pour elle ! Nous nous sommes donc couchés avec nos partenaires respectifs. Fabrice avait hâte que je lui raconte ce qui s’était passé durant la soirée. Une fois au lit, je lui ai raconté mon escapade dans les moindre détails, y compris ses conséquences.

 

Il a aimé ?

 

 

Il a adoré. Il était tout excité. Il m’a prise, trop rapidement comme d’habitude. Mais cette fois, alors qu’il était encore en moi, il m’a demandé de lui raconter encore une fois, avec plus de détails. Je savais qu’il voulait que je lui parle encore du sperme de Gilles qui coulait le long de mes cuisses, que ça l’excitait au plus au point. J’ai repris ma description et je l’ai senti reprendre de la vigueur au moment où j’évoquais comment Gilles s’était vidé en moi et comment je me suis retrouvée toute pleine de lui. Il reprenait de la vigueur au moment de l’histoire où Gilles avait commencé à perdre la sienne. Je le sentais rebander en moi. Fabrice a toujours eu cette capacité de pouvoir bander facilement. Dommage qu’elle soit associée à celle de gicler tout aussi facilement… Il s’est mis à bouger, d’abord lentement, puis plus assurément. Mais ce soir là, je n’ai plus reconnu mon Fabrice. Il a tenu ce qu’il fallait pour que je prenne du plaisir. Il y avait bien longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien avec lui. Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre.

 

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Tu semblais te rapprocher de Fabrice.

 

Notre complicité était très grande. Il ne m’empêchait pas de prendre mon pied avec Gilles et se sentait plus détendu avec moi, comme libérer de cette obligation qu’il se donnait de me faire jouir. Du coup, nous étions mieux ensemble.

 

La nuit fut courte ?

 

Comme convenu, il n’y a pas eu de visite nocturne. Nous avons dormi jusqu’à plus de 10h. Quelqu’un a frappé à la porte. C’était Gilles avec le petit déjeuner sur un plateau. Fabrice s’était levé, mais moi je faisais semblant d’être encore endormie. Gilles a posé le plateau sur le lit. Je ne le voyais pas, mais je sentais ses yeux sur mes fesses.

 

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J’ai l’impression que le café a eu le temps de refroidir !

 

 

Fabrice a retiré le plateau en disant à Gilles que c’était plus prudent. Alors je me suis retournée et j’ai attiré Gilles vers moi en lui disant que c’est lui que je voulais pour mon petit déjeuner. Il s’est débarrassé de son short de bain et je me suis emparée de sa queue. Je l’ai caressée et je me suis mise à la déguster avec gourmandise. J’étais assise sur le lit et Gilles se tenait debout devant moi. Fabrice nous a rejoint. Je l’ai regardé droit dans les yeux, le regard provocateur et amusé alors que je suçais Gilles. Je savais pertinemment que cette attitude le mettait en état d’hyperexcitation.

 

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Il regardait avec fascination ma bouche jouer avec le sexe de Gilles. Mes mains ne restaient pas inactives, palpant ses bourses ou accompagnant le va et vient de mes lèvres sur sa hampe impressionnante et congestionnée. Gilles m’avait pris la tête pour maîtriser la cadence. Il poussait des soupirs et moi je l’accompagnais. Fabrice ne perdait rien du spectacle. Une de ses mains caressait mon dos. Que faisait l’autre ? Gilles a dit : « Laisse moi te prendre », mais je lui ai répondu sans lâcher ma prise que je le voulais dans ma bouche. Il s’est laissé faire sans résister. Résigné à l’abandon, il a assez rapidement explosé en moi. J’ai recueilli ses jets chauds avec gourmandise, mais je me suis gardée de tout avaler. Laissant Gilles revenir sur terre, je me suis tournée vers Fabrice que j’ai embrassé à « pleine bouche ». Nous avons partagé le précieux nectar. Fabrice a pris tout ce que je lui donnais, l’avalant avec délectation. Puis, sans un regard pour Gilles, il m’a précipitée sur le lit et m’a prise sauvagement.

 

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Il a joui très vite en moi. La journée était chaudement commencée !

 

(A suivre)

 

 

 

Par Fabrice avec mise en page de Philippe et Olga) - Publié dans : Une femme infidèle - Communauté : Couples candaulistes
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